Je croyais avoir fait le tour du microcosme politique. Hélas, la pseudo gauche a détruit les quelques illusions que j'avais et maintenant, avec la nouvelle version du bull doser, je suis passé de sceptique à révolté ... Et plus je vieillis, plus je me révolte, plus je me révolte et plus j'ai des envies de révolution.
Je veux m'adresser tout particulièrement à ces poltrons qui donnent leur aval en catimini à des candidats qu'ils prétendent ne pas soutenir et parfois même désapprouver.
Si je me réfère au petit Larousse, le mot "parrainage" signifie soutien moral, recommandation.
Voici donc venu le temps des qualifications. Ils seront donc 12 à avoir obtenu le sésame de la part d'élus qui veulent rester anonymes lorsqu'ils ont parrainé certains candidats.
Eh oui, le courage n'est pas nécessairement du côté des parrains (sauf ceux de Cosa Nostra). Les français ne sont pas dupes ils maîtrisent leur langue et savent appeler un chat un chat. Quand un élu parraine, ça veut dire qu'il apporte son soutien.
A mon humble avis, il doit être honnête envers ses électeurs et leur dire pour qui il a signé le formulaire.
En effet, l'anonymat des parrainages ne peut qu'entraîner des magouilles politiciennes qui ne sont pas forcément du goût des votants. Un candidat de droite aura toujours le souci de faire multiplier les candidatures à gauche et vice versa en application de l'adage "diviser pour régner" et dans l'histoire, le candidat du centre n'a plus sa place. Ce n'est pas important, je vous l'accorde, dans la mesure où le centre, en France, n'est qu'une très faible variante de la droite avec laquelle il entretien des liens si étroits que chaque élu doit sa victoire aux voix de l'autre.
Alors, qui sont ces parrains et ces marraines ?
Une espèce de nébuleuse où chaque membre, à quelques exceptions près, possède un point commun avec les autres : prier pour ne pas être tiré au sort et publié au journal officiel.
Il se dit que le parrainage est un acte civique et non un acte de soutien et d'encouragement : la langue française, pourtant si riche, n'a donc pas de mot pour définir cet acte que l'on soit obligés de galvauder le mot "parrain"?
Allons, trêve de balivernes, ayez le courage de vos opinions ou abstenez-vous d'agir. Surmontez votre peur de ne pas être réélus, montrez-vous braves, assumez !