Je croyais avoir fait le tour du microcosme politique. Hélas, la pseudo gauche a détruit les quelques illusions que j'avais et maintenant, avec la nouvelle version du bull doser, je suis passé de sceptique à révolté ... Et plus je vieillis, plus je me révolte, plus je me révolte et plus j'ai des envies de révolution.
Le tube de la rentrée, indépendamment de l'augmentation de 25% du forfait hospitalier, c'est le tube d'aspirine.
En effet, c'est le premier réflexe que, parait-il, doit avoir un médecin qui détecte une grippe, quelle qu'elle soit. Lors de ma dernière grippe qui remonte au moins aux années 70, mon toubib m'avait marqué de l'aspirine et des préservatifs pour baiser la grippe sans risque m'avait-il dit.
Depuis, les choses ont évolué, la grippe est devenue cochonne sous le nom A H1N1, ce qui fait nettement plus scientifique et l'épidémie a fait place à la pandémie, ce qui nous oblige à nous moucher dans le coude avant de le jeter, à éternuer dans un mouchoir jetable avant de le plier et à se laver les mains dans une poubelle pouvant se fermer. Ces mesures, plus des initiatives inédites de Maires en folie comme l'interdiction de s'embrasser ou de se serrer la main, sont censées mettre fin à la vie facétieuse du virus H1N1. Oh là ! Je me sens fiévreux, j'ai crois que je délire, j'ai le curieux sentiment que je mélange les conseils dispensés par les médias pour préserver la santé des autres.
Allez, c'est décidé, dès demain matin, je file chez mon médecin. Je vais poireauter deux heures dans sa salle d'attente à refiler mon microbe à mes voisins de misère, en espérant que ce n'est pas le fatidique H1N1.
Quoiqu'il en soit, si c'est la cochonne de grippe, je repartirai vers la pharmacie pour me faire délivrer du TAMIFLU, et le tour sera joué, parce que, le TAMIFLU, c'est le vrai remède qui guérit cette grippe. Oyez plutôt ci-dessous.