Je croyais avoir fait le tour du microcosme politique. Hélas, la pseudo gauche a détruit les quelques illusions que j'avais et maintenant, avec la nouvelle version du bull doser, je suis passé de sceptique à révolté ... Et plus je vieillis, plus je me révolte, plus je me révolte et plus j'ai des envies de révolution.
Une fois n'est pas coutume, je vais m'adresser directement à vous mesdames, vous qui êtres les guides de ces messieurs, mais également les fées du logis.
Je ne veux pas parler de ces femmes qui "font" des enfants en nombre pour le plaisir et les donnent ensuite à des nounous chargées de les élever pendant qu'elles se pavanent dans la haute bourgeoisie, ni de celles qui fabriquent des mômes à la chaîne comme on confectionne les pneus chez Michelin dans le seul but de ne pas travailler et qui les élèvent comme des volailles en criant "petits, petits !" deux fois par jour pour leur donner de la graine ou les faire entrer dans leurs cages à poules. Non, je veux parler à toutes celles qui galèrent pour élever leur progéniture tout en travaillant, ce qui leur fait triple journée : le travail, la maison et l'éducation des enfants. Je sais, bien des messieurs me diront qu'ils aident leurs femmes dans les tâches ménagères ou pour l'éducation des enfants, mais ce n'est qu'une aide. Je le sais, je l'ai fait, balais, serpillière, courses, parfois cuisine … devoirs des enfants, c'est déjà ça me direz-vous. D'accord, dans ce cas, la femme ne fait plus que deux journées et demie.
Je disais donc m'adresser à vous mesdames ou mesdemoiselles qui êtres vouées à devenir des dames ainsi qu'à vous, messieurs, qui avez élevé vos enfants seuls parce que la maman avait quitté du domicile, disparu ou été déchue de ses droits et qui de ce fait êtes de ceux qui ont assuré plusieurs journées dans la même. Il faut que vous preniez conscience que l'heure est grave, nous venons d'hériter au ministère du travail de la pire espèce des ministres que la France ait connu depuis qu'elle existe. Le parfait démolisseur social qui a en partie détruit l'école publique avant de venir apporter ses sévices dans le monde du travail.
Dard Cosse, l'homme qui se félicite de l'encyclique sociale du pape, qui, à ses yeux est "la force dynamique essentielle du vrai développement de chaque personne et de l'humanité tout entière". Ce type qui se permet de dire que "l'agir social devient la proie d'intérêts et de logique du pouvoir, qui ont pour effet d'entraîner la désagrégation de la société" ne fait rien d'autre que de contredire par ses faits et gestes ce qu'il encense verbalement.
Sa dernière trouvaille pour "sortir de la logique de pouvoir et ressouder la société" est de supprimer les deux années supplémentaires par enfant auxquelles ont droit les mères de famille de la société civile et maintenant les pères qui ont élevé seuls leurs enfants.
Effarant, il peut se rendre à l'église autant de fois qu'il le voudra, il ne sera jamais qu'un mécréant de bas étage qui prend les mères en otage pour des considérations purement comptables, comme il l'a fait pour l'enseignement.
A mes yeux, même sans les enfants, les femmes qui travaillent devraient bénéficier de bonus ne serait-ce parce qu'elles font des journées à rallonge et qu'en plus, elles sont exploitées par des patrons qui prennent un malin plaisir à moins les rémunérer que les hommes à travail et compétences égaux.
Môssieur Dard Cosse joue les modestes en prétendant organiser la concertation, mais on sait de quoi est faite cette dernière, il convoque les partenaires pour leur expliquer ce qu'il a décidé et basta.
Mesdemoiselles, mesdames, et vous aussi messieurs qui êtes partie prenante sinon aujourd'hui, au moins lorsque vous serez à l'âge de la retraite, songez-y lorsque viendra le moment d'un vote quel qu'il soit. Souvenez-vous, au moment de mettre votre bulletin dans l'enveloppe que sous le règne de Sarko premier, les droits sociaux ont été dévastés par des inconséquents qui se prenaient pour des dieux, comme le Dard Cosse en question, mais qui ne sont en réalité que de mauvais pantins à la botte d'une poignée de richissimes qui gouvernent le pays en tirant leurs ficelles.
Ce Dard Cosse fait partie de la confrérie, avec une tare qui aggrave son cas, il fait l'inverse de ce qu'il encense et s'adonne à la haine en parlant d'amour. C'est vil, bas, ignoble, digne enfin de la République Sarkozyenne.