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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 18:17

etroite-surveillance.GIFVille : Agglomération relativement importante dont les habitants ont des activités professionnelles diversifiées notamment dans le domaine tertiaire.

 

Ceci est la définition du mot "ville" donnée par le petit Larousse illustré.

Si nous analysons objectivement cette définition, la ville est un groupe "d'une certaine quantité" de maisons habitées par des personnes exerçant des professions diverses, en particulier dans le tertiaire.

Par conséquent, le petit bourg de 1500 habitants situé à une quinzaine de kilomètres de la grande cité doit être considéré comme une ville dès l'instant où la majorité de ses âmes est constituée de fonctionnaires. D'ailleurs, le camion poubelle et la voiture de service de la mairie portent fièrement les couleurs du bourg encadrées par ces mots :

-" Ville de ….."

Personne ne peut contredire cette analyse et tout un chacun peut vérifier mes assertions en jetant un œil dans le dictionnaire et sur la portière du camion poubelle. J'ai dit personne ??? Eh bien si, il est quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle ou mieux encore ce qu'il écrit : j'ai nommé Christophe Cornevin, journaliste à la feuille de choux nommée "Le Figaro" (comme coiffeur).

Ce monsieur titre son article : "Ces villes encore réfractaires à la vidéosurveillance". S'ensuit une carte de France sur laquelle figurent en bleu six caméras stylisées pour signaler nominativement les "villes" où la vidéosurveillance est à l'état de projet et neuf caméras rouges pour fustiger celles qui n'ont pas la vidéosurveillance et comme par hasard, sont toutes de gauche.

Voilà, en un simple coup d'œil, la démonstration de la grande impartialité, notoirement connue d'ailleurs, du journal de l'UMP.

Devant une telle démonstration d'équité et d'indépendance de ton, j'ai fait l'effort surhumain de lire l'article en réprimant au passage quelques nausées, tant à la découverte de ces lignes on constate que les nausées abondent.

Légende de la carte de France : "Certaines mairies de gauche, parfois par posture idéologique, rechignent à équiper leurs communes de caméras".

Pan !!! Le ton est donné. Il n'y a que les villes (souvenez-vous de la définition) gérées par la gauche qui refusent la vidéosurveillance.

Plus loin, le baveux nous explique qu'il y a 570 000 caméras en France contre 4 millions en Angleterre. Entre nous, on s'en fout des rosbifs, d'autant que si on prend les choses telles que les a écrites ce monsieur, il est à parier qu'il n'existe pas de caméras en Irlande, Ecosse et Pays de Galles.

On apprend également que grâce au financement de 40% par l'Etat, le vidéoprotection fait une percée dans le pays. La preuve, 280 communes vont être surveillées par 3500 nouvelles caméras. Rendez-vous compte de l'énorme proportion : 280 sur 36571 … c'est colossal !!! 0,76%, la percée est plus fine qu'un trou d'aiguille dans du tissu. Et d'enfoncer le clou plus loin par cette phrase grandiose : "les postures anti-Big Brother se ringardisent".

Qu'il se rassure, notre journaliste "figarien", sa publicité pour ce qu'il appelle la vidéoprotection est bien orientée (elle qui n'a jamais protégé et ne protègera jamais quoi que ce soit). Elle va bien dans le sens de l'histoire contée par les pseudo libéraux au pouvoir et leur représentant Brice, c'est-à-dire qu'il faut à tout prix faire peur et vanter l'étendue des mesures propres à éliminer la délinquance.

Ainsi, ce journaleux nous évoque insidieusement les évènements de Grenoble, sous entendant que des caméras auraient eu un effet dissuasif. Qu'il me permette de rire ouvertement de son analyse téléguidée. Pas plus tard qu'hier, sur une chaîne du câble, j'ai vu un reportage sur une enquête suite à un hold-up dans une bijouterie. Les malfrats étaient gantés, portaient des cagoules et des casques de moto, les chaussures dans des sacs plastique et ont été filmés par quatre caméras dehors et dans la bijouterie. Devinez quoi ?…….. Ils courent encore …..

Alors, vos caméras, messieurs les droitiers et vous, journalistes serviles, installez-les derrière les églises des villages, là où le charcutier, le boulanger ou le boucher saute vos femmes et vos filles, ça vous fera des films X pour les longues soirées d'hiver.

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Published by Lucien Aymard - dans aymard
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 15:18

 

vaches.gif            Le Brice de Clermont, avec ses airs de garde chiourme et ses réflexions aux sous-entendus aussi purs que des bouses de vache, il commence sérieusement à nous courir à essayer de nous prendre pour des cons.

Dans un premier temps, il semble ignorer ce que pourcentage veut dire. Il nous parle de signal très positif lorsque ses services lui rapportent une diminution … de l'augmentation, le passage de +4% à +1,5% sur les six derniers mois. Voilà l'exemple qu'il est bon, aurait dit Coluche, et je traduis. Fin 2009, l'augmentation de la délinquance aux personnes était de 4% en un an et là, on est tombé à 1,5% pour les six premiers mois de l'année, c'est-à-dire avant la période d'été et celle des fêtes de fin d'année notoirement chargées en vols et actes graves en tous genres sur les personnes. Le sinistre à la crinière en feu compare donc des rutabagas à de la langouste. Si les petits cochons ne l'ont pas confondu avec une truffe, qu'il vienne en fin 2010 nous commenter les chiffres annuels et on pourra peut-être s'en satisfaire. Je dis "peut-être" car je ne vois pas très bien comment on peut se réjouir d'une augmentation de la délinquance, aussi petite fut-elle. Voilà bien l'exemple de la langue de bois que tiennent en la matière les chefs keufs depuis un certain Nico le Kärcher.

Autre spécialité du baroudeur des cités, l'étalage des pourcentages. Mathématiquement, si à un nombre de base constant vous ajoutez régulièrement des pourcentages, ces derniers vont diminuer jusqu'à tomber à zéro, mais le nombre ajouté stagnera parallèlement. Exemple : 1000 X 4% = 1040 X 3,5% = 1076 X 3% = 1108 x 2,5% = 1136 … on voit bien qu'en diminuant régulièrement, on maintient une certaine hausse qui certes se modère mais qui atteint tout de même 13,6% du chiffre de départ alors que les augmentations successives totalisent 13%. C'est ça faire parler les chiffres et allez donc demander aux personnes qui entrent dans le cadre de ces 13,6% ce qu'elles pensent de la baisse de l'augmentation.

            Alors, le cama …rade Brice, devant l'échec de son "tout répressif", s'en prend au PS qui demande un Grenelle de la sécurité et aux maires de ce parti qui refusent la vidéosurveillance, ceci dans une interview au Centre National des Indépendants et Paysans (un centre plus à droite que le FN). Il oublie de dire, le monsieur, que la délinquance, c'est son fond de commerce, la rampe de lancement de son patron et le mouchoir rouge qu'ils peuvent agiter régulièrement devant les bourgeois, les vieux et une certaine frange de l'armée. Il cache soigneusement que la situation lui permet de concurrencer le FN sur son terrain pour tenter de faire une razzia sur les fachos de tout poil.

Voyez-vous, s'ils voulaient vraiment éradiquer la délinquance dans certaines cités, comme ils prétendent vouloir le réaliser par la répression, il leur suffirait de mettre les moyens. Qu'ils missionnent l'armée pour faire du nettoyage et là, ils ôteront la drogue, les armes et assainiront la situation des grandes banlieues. Bien sûr, je ne suis pas d'accord avec cette manière d'aborder les choses. Certes, il vient un moment où la répression peut être indispensable, mais avant tout cela, il faut se poser les bonnes questions sur la vie des quartiers, le chômage, l'assistance aux parents en difficultés, la restructuration de l'habitat et j'en passe. C'est évident que toutes les mesure à prendre dans le cadre de ces quelques exemples ne sont pas électoralistes et qu'il vaut mieux, pour les équipes gouvernementales de droite, faire peur au peuple pour mieux le rassurer à grands coups de répression médiatique et de discours sécuritaires.

Quand je vous dis que nous glissons dangereusement vers une dictature, voyez comment les sinistres suppôts de notre héraut (zéro) national savonnent la planche sur laquelle glisse le peuple pour mieux l'entraîner vers sa chute vertigineuse avant qu'il ne s'en rende compte.

Donc, maître le roux (ne pas confondre avec Gaston Leroux et son Rouletabille), vous qui n'avez jamais inscrit votre nom en lettres d'or au Panthéon de la bienséance, réfléchissez au lieu de réagir de manière épidermique par un comportement de primate qui privilégie la loi du talion à celle de la justice et surtout la volonté de répression à celle de la concertation.

Tout ceci est un ensemble, de concertation, il n'y a que dans les palabres, mais dans les actes, vous êtes comme des moulins, vous brassez du vent. Méfiez-vous, ce vent vous emportera un jour comme des fétus de paille que vous êtes.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 21:19

bon coeur                J'ai donné ce titre à mon post du jour parce que j'espère avoir quelques retours et alimenter ainsi une chronique par épisodes, ces derniers étant composés par les partis politiques d'opposition eux-mêmes.

 

                J'adresse la lettre ouverte ci-après à tous les partis qui se disent d'opposition, avec l'espoir que chacun d'eux apportera une réponse aux questions que je pose, sans se dérober, sans langue de bois et surtout sans l'alibi de l'élaboration d'un programme. Mes questions sont simples et appellent des réponses claires indépendamment de toute construction de programme, celui-ci pouvant être établi dans le but de pallier l'abandon des lois et mesures prises à l'encontre de la volonté d'une majorité populaire.

Voici donc la missive pour le PS, les Radicaux de Gauche, le MRC, le PG, Gauche unitaire, le PCF, le NPA, LO, Europe Ecologie et j'irai même jusqu'au MoDem.

 

 

LETTRE OUVERTE:

 

 

Madame, Monsieur,

 

                Nous vivons une période de plus en plus dure à vivre et  troublée par la volonté d'un exécutif qui se prétend le chantre de l'égalité mais ne mène d'actions bénéfiques que pour une certaine caste de la société.

                Je ne vous apprendrai certainement pas que le pays souffre des exactions commises par une poignée d'élus, certes au suffrage universel, mais dont l'inconséquence confine à l'asservissement. Je veux parler de tout un panel de députés et autres sénateurs qui acquiescent à tous les caprices de celui qui  se dit élu pour appliquer un programme mais qui modifie ce dernier selon les volontés du MEDEF. Simplement, je me demande si, au titre de partis d'opposition, vous mesurez bien le désarroi de vos concitoyens, si, du haut de la chaire qui est la votre, vous appréciez à leur juste valeur les difficultés dans lesquelles se débattent des millions de français, qu'il s'agisse de chômeurs, de travailleurs précaires, de paysans, d'artisans, de commerçants ou de retraités. Je voudrais savoir si vous réalisez ce que signifie sauter un ou deux repas par jour et n'absorber que du café au lait et du pain pour celui ou ceux restant, s'il ne vous dérange pas de voir des personne âgées porter des tongs  en février dans l'est de notre pays, ceci dans le seul but de pouvoir payer le loyer et les frais y affairant.

                J'ai peur de penser que seuls le besoin de reconnaissance personnelle, de vanité et l'appât du gain sont les moteurs des élus que vous désignez car, bien sûr, en toute démocratie, nous n'élisons que des gens désignés par les instances des partis politiques et censés, à ce titre, représenter les idées de ces dits partis. Ce n'est quand même pas pour autant qu'ils doivent accepter benoîtement toutes les décisions d'un seul homme comme c'est le cas actuellement.

                Détrompez-moi, détrompez-nous, nous français dits "de la France d'en bas", montrez que votre intérêt premier est celui du peuple et non celui de quelques personnages s'auto définissant comme des élites détenteurs de "LA" vérité. Accédez aux demandes de ceux auxquels la plupart d'entre vous se contente de prêter attention en période électorale, répondez à nos questions pour mieux prendre en compte nos aspirations voire nos besoins.

Laissez dans leur rôle et leurs bureaux dorés ces personnages glauques qui servent de conseillers et dont les citoyens n'ont que faire parce qu'ils ne les représentent pas, parce qu'ils ne représentent rien que le fait du prince.

Dès lors, soyez persuadés que vous drainerez derrière votre programme une majorité que, par ailleurs vous ne devrez pas trahir comme l'ont fait certains d'un bord politique comme de l'autre.

                Foin de slogans, stop aux tromperies, assez de faux fuyants, plus de promesses lénifiantes ni d'actes équivoques, ce que veut le peuple, la majorité du peuple, celle qui produit les richesses que quelques uns engrangent au détriment du plus grand nombre, c'est une gestion à son profit et non à celui d'une poignée de personnes qualifiées d'influentes.

                Alors, si vous devenez la majorité en 2012, dites-nous, sans langue de bois, ce que vous comptez faire des régressions sociales et des désorganisations de services engendrées par la majorité actuelle :

- Bouclier fiscal

- Age de la retraite repoussé à 62 ans

- Franchises médicales

- Déremboursements de médicaments

- Suppression déguisée des 35 heures

- Ouverture des magasins le dimanche

- Restructuration et fermeture des hôpitaux

- Démantèlement de la justice

- Suppression du juge d'instruction

- Refonte inique du code du travail

- Imposition des accidents du travail

- Nomination du patron de France Télévision

- Service minimum et attaques du droit de grève

- Ministère de l'immigration

- Autonomie des universités

- Réduction des effectifs dans l'enseignement

- Réforme des collectivités territoriales et suppression de la taxe professionnelle.

                J'ai certainement oublié quelques vilénies mais la liste est déjà assez fournie pour que votre mémoire soit rafraîchie.

                Je vais certainement apparaître à quelques uns d'entre vous comme un passéiste ou un réactionnaire, mais j'ai à cœur de défendre les valeurs (mot à la mode s'il en est) que nos parents ont acquises de haute lutte au prix de leur sueur et de leur sang et que quelques fanatiques du libéralisme veulent réduire à néant.

                Je suis persuadé que si vous promettez et tenez parole pour une volte face sur tous ces points négatifs pour la majorité du peuple de France, vos chances sont grandes de revenir au pouvoir.

                Tout ceci peut être revu en un laps de temps record, il suffit pour cela d'abroger les décrets d'application des lois ignobles qui ont été votées sans réflexion ni états d'âme par une majorité de moutons bleus.

                J'attends beaucoup de vos réponses que je ne manquerai pas de publier sur mon site, de même que je signalerai les non-réponses de votre part.

 

                Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

 

L. Aymard

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 15:09

7_septembre_2010.jpg

 

Vous avez certainement remarqué que les fournitures scolaires sont dans les rayons des supermarchés depuis la mi-juin, c'est-à-dire avant que les écoliers ne prennent leurs grandes vacances. Comme je l'écrivais déjà l'année dernière, si les choses continuent ainsi, on aura les jouets de Noël le 14 juillet.

Tout ceci pour vous dire que les grandes surfaces sont très prévoyantes et préparent le futur en permanence. Alors, pourquoi pas nous ? Pourquoi ne préparerions-nous pas la rentrée avant les départs en vacances ? Pourquoi ne nous lancerions-nous pas dans une union sacrée de toute la classe ouvrière avec les paysans, les étudiants, les artisans, les commerçants, tout ce que le pays compte de lésés, de bafoués, d'opprimés et de laissés pour compte du sarkozysme ?

Nous aussi sommes capables de nous projeter vers l'avenir pour imposer notre volonté, la volonté des citoyens de rectifier les ignominies que nous prépare le minus et ses boys. Nous aussi pouvons forcer ce blocus anti-démocratique qui nous est imposé par cette caste de privilégiés au travers de la voix du maître à penser élu par une majorité de citoyens bernés par des paroles lénifiantes.

Devant l'inertie voire la mollesse des syndicats, nous avons décidé de signer la pétition qui leur est adressée et qui, à notre sens, devrait drainer des millions de français pour la rentrée.

C'est vrai que les syndicats se comportent plus en collaborateurs de l'Etat qu'en défenseurs de ceux qu'ils sont censés représenter. Voilà ce qui nous motive dans l'acquiescement de la pétition. Nous pensons plus à nos concitoyens qu'aux finances syndicales et à la notoriété personnelle de quelques dirigeants des centrales. Notre but, c'est de rassembler le plus grand nombre pour montrer la réprobation du peuple, mais pas seulement sur une journée inutile et vaine, non, jusqu'à l'abandon des projets du patronat relayés par un gouvernement complice sous le regard bienveillant de la majorité des organisations syndicales. A ce propos, il ne faut pas s'étonner que le nombre de syndiqués se réduise comme peau de chagrin d'année en année quand on voit le comportement des dirigeants syndicaux qui n'écoutent jamais leurs adhérents;

Voici donc cette pétition que vous êtes libres, bien sûr de signer ou non, mais que nous trouvons de nature à rassembler et surtout à donner un coup de semonce aux centrales syndicales.

Pour y accéder : cliquez sur l'image ci-dessous.

 

 

7 septembre 2010

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 18:57

morale.gifNous venons d'avoir une discussion avec une amie au sujet des "valeurs qui se perdent". J'ai réagi immédiatement en me posant la question existentielle :

-"Mais c'est quoi la valeur ".

Je suis donc allé gratter dans le petit Larousse et j'y ai trouvé cette définition :

-" Valeur : ce qui est posé comme vrai, beau, bien, selon des critères personnels ou sociaux; et sert de référence, de principe moral."

A partir de cette définition, j'ai donc recherché les critères sociaux qui pouvaient actuellement faire perdre des valeurs à notre pays, et j'ai recensé quelques points forts.

La première valeur repérée est celle développée par notre cher (très cher) chef d'Etat : le respect.

Traiter ses semblables de "pauvre con", vouloir passer les cités au Kärcher, voilà qui dénote une forte propension à donner l'exemple du respect. Demander à un jeune opposant de "descendre s'il est un homme" quand on est entouré d'une armada de gorilles démontre un courage et une approche du respect on ne peut plus fins.

Autre forme de respect : celui de la parole donnée bénéficie de quelques supports de classe de notre "petit timonier". Jugez-en :

- Il n'y aura plus de SDF dans les trois ans,

- Je n'augmenterai pas les impôts,

- La retraite à 60 ans ne doit pas être touchée,

- Je ne vous mentirai pas …

Une valeur qui compte particulièrement dans la voix de nos dirigeants : la démocratie.

Là, oui ! L'exemple une fois de plus nous vient d'en haut. En grand démocrate, le Roy décide et ses sujets doivent obéir, forcés qu'ils le sont par des lois votées par les carpettes qu'il a fait élire sur un programme plus rempli de mensonges que d'aide au peuple. Ça s'appelle la nouvelle démocratie, celle vue par les godillots de l'UMP et soutenue comme une thèse absurde par les têtes pensantes, crânes d'œufs, entourant le Roy de toute leur suffisance.

Quelques exemples suffiront à illustrer l'application de cette pseudo démocratie :

- Le reniement du "NON" au référendum sur la constitution européenne,

- La prise de contrôle de France Télévision,

- La réforme de la justice …

Allez ! Encore un exemple pour la route !

La valeur "étalon" de Sa Minesté, l'égalité, ne riez pas, il illustre parfaitement cette valeur-là. Pendant qu'il demande à ses ministres et surtout à ses concitoyens de se serrer la ceinture, il multiplie les déplacements à grands renforts de gardes chiourmes (pardon, de CRS) en ne prenant que des avions pour se déplacer, il fait augmenter le budget du palais même s'il paye son dentifrice comme le dit si bien le faux évêque qui sert de porte parole au socle mouvant qui lui sert de soutien.

Enfin, la valeur qui, à mes yeux devrait être l'étalon des personnages politiques en général : l'honnêteté.

Là, je ne prendrai pas position sur l'affaire Woerth, mais la malhonnêteté est de mise dans cette affaire. A-t-il  touché ou non de l'argent ? Peu importe, ce qui compte, c'est que d'une part on a un témoin qui prononce des affirmations pour avoir vécu dans les milieux familiaux de Loréal et de l'autre, on a une meute de loups qui ne savent rien mais veulent à tout prix que le ci-devant soit blanc comme neige. Pour le témoin, il y a certainement de l'honnêteté, mais pour le groupuscule de fauves, il semblerait que seule leur vérité est à prendre en compte. Ils récitent tous le même poème que leur a dicté le château en inversant certains mots, mais toujours dans le sens de leur histoire. L'honnêteté voudrait que la seule déclaration qui soit faite consiste à une confiance en la justice et non à la mise en cause d'un témoignage, mais c'est trop demander à ces suppôts de dictature en herbe.

A ce propos, ne vous faites pas d'illusions, l'affaire sera vite enterrée puisqu'en application des nouvelles remises en cause de la justice, on confie l'enquête aux amis et non à un juge d'instruction indépendant. Dans peu de temps, on entendra parler de classement sans suite.

Voilà ce que sont les valeurs de notre République aujourd'hui, en tout cas, celles qui sont véhiculées par nos dirigeants égoïstes, auto suffisants, dédaigneux et finalement inaptes à gouverner démocratiquement. Comment éviter de penser qu'après ça "nos valeurs" foutent le camp ?

D'après mon critère personnel, on ne peut avoir de valeur sans estimer comme le dit encore le Petit Larousse :

-" Estimation : recherche de la valeur d'un ou plusieurs paramètres d'une loi statistique à partir d'observations ou de sondages."

En conclusion, comme je n'estime pas tous ces représentants de l'Etat, ils n'ont aucune valeur et si l'on me forçait à leur en attribuer une, je dirais : zéro.

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 22:47

belle mentaliteAh ces magouilles ! C'est devenu l'apanage de l'Etat sarkozyen. Heureusement, le basset policier veille au grain et montre de sa papatte vengeresse les coupables à mettre au ban de la société après les avoir contraints à la démission de leurs sous ministères pendant le week-end.

Voyez, ça c'est de l'autorité, les mains blanches et les cuisses propres, c'est comme ça qu'il les veut les sinistres de sa cour le calife royal de la Francette vacancière.

Il fallait que tout le monde ne soit pas encore parti en vacances pour que sa crise d'autorité soit un peu remarquée et que les pauvres qui ne sont pas encore partis vers la grande bleue ou l'océan puissent acquiescer en constatant cette opération "transparence".

Allez, petits con … citoyens, partez en vacances l'esprit tranquille, le grand "yaka" veille, votre argent ne sera pas dilapidé impunément par les ministres, et profitez-en pour oublier Beurgh et ses liaisons dangereuses avec les produits Loréal. D'ailleurs, ce ne sont que mensonges ces accusations de collusion avec la mère bête en cour, la preuve, c'est qu'il n'a presque plus de cheveux, comment irait-il essayer de profiter de produits dont il ne peut se servir, franchement, les détracteurs, regardez un peu avant de bavasser sur les uns et les autres.

La diversion, voilà le fin mot de ces démissions volontaires ordonnées par l'exécuteur de hautes œuvres étatiques (normal, il est chef de l'exécutif), il branche le courant de la vindicte sur les démissionnaires histoire de faire tomber la tension chez son sinistre du travail … et le tour est joué … pense-t-il. Seulement, voilà, il existe encore des citoyens pas cons (enfin pas trop), qui ont un peu de jugeote et l'esprit assez vif pour réveiller leur mémoire.

Monsieur "égalité de traitement" comme prétend l'être notre gérant de Bazar, souffre, comme j'ai eu l'occasion de le dire en son temps, d'amnésie sélective. Un sous ministre pour des "havanes" et l'autre pour la location d'un jet privé puis la combine sur un permis de construire, voilà les motifs de courroux qui ont entraîné l'exigence de démission, et c'est aussi les motifs d'amnésie sélective de toute la meute de renards et de loups qui entourent le Calife.

"Les choses sont revenues à l'endroit" nous a dit Xavier de St Quentin, le "Hardy" de l'UMP.

Il oublie, le bougre, les frasques du motodidacte. On ne lui a jamais demandé de démissionner à celui qui expérimente les arcanes du flicage dans sa bonne ville de Nice, et pourtant, il a également loué un jet privé pour pouvoir assister à une petite sauterie organisée par son gourou avant de se rendre à nouille orque, et il squatte deux logements de la République dont un où il fait coucher sa progéniture. Et la sauterelle des banlieues qui loge sa famille dans le logement de fonction qu'elle n'utilise pas, on lui demande quoi ? Et la râleuse du sport avec ses déplacements en Afrique du Sud avec une véritable cour logée dans des hôtels dont le nombre d'étoiles ressemble à la voie lactée. Et le Roi, quand il se déplace ? Est-ce que quelqu'un lui demande des comptes sur le prix de ses extravagances policières ? Est-ce qu'on le "démissionne" pour partir à l'étranger avec des amis invités et transportés dans les avions de la Nation en plus de celui qu'il utilise pour ne pas se mélanger avec ces mêmes personnes ? Et je ne parle pas des dépenses somptuaires pour transformer le Roisident en Louis caisse à l'occasion du congrès de Versailles qui a servi a entériner sa volonté farouche de mettre la télé dans sa poche avec comme alibi la possibilité du référendum populaire pour lequel les décrets n'ont jamais été publiés.

Ce ne sont pas des casseroles, c'est une véritable batterie de cuisine qui traîne aux fesses de tous ces m'as-tu-vu et dont on voudrait nous faire croire qu'il s'agit d'un lot de petites cuillères.

Vous pouvez démissionner en bloc, tous autant que vous êtes, y compris sourire d'avril, le premier sinistre, d'une, vous ne manquerez à personne et de deux, vous rendrez service au peuple qui ne peut plus supporter votre suffisance, votre arrogance et vos décisions arbitraires. Puisque vous voulez donner l'exemple, allez jusqu'au bout, démissionnez tous puisque vous êtes incapables de gérer le pays pour ses citoyens, tous ses citoyens.

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 22:07

peuple.gifJe partage assez le point de vue de Joël, les français ne boudent pas la politique, ils boudent les politiciens, et ce qui est grave, les politiciens de tout bord. Ces derniers devraient se poser des questions mais ils ne le souhaitent pas c'est évident.

Si nous analysons la provenance de ceux qui se disent "nos élites", nous constatons qu'ils viennent de l'ENA à quelques exceptions près, et ces exceptions ont toujours des énarques comme conseillers. La boucle est bouclée.

Partant de ce postulat, comment imaginer une seule seconde que des gens ayant une formation (je dirai même déformation) unique peuvent avoir des buts différents. Non, le but est le même, c'est incontestable et en cela, les citoyens ne s'y trompent pas. La seule chose qui change, c'est le chemin pour l'atteindre. En y regardant de près, c'est comme un problème de mathématiques, on peut utiliser l'arithmétique ou l'algèbre, on arrive toujours à la même solution. La grande différence avec la politique, c'est que la solution est connue, charge ensuite à chacun, selon son appartenance, d'utiliser une méthode ou une autre pour y parvenir.

La solution, c'est quoi au sortir de l'ENA ?

-"L'ambition personnelle autrement appelée par certains destin national."

En réalité, faire fructifier son savoir au maximum en espèces sonnantes et trébuchantes, quitte à tout écraser sur son passage pour y parvenir, quitte à voler l'honnête citoyen, à le spolier même.

Je reviens à ce citoyen qui constate que, par exemple, Villepin et Royal étaient dans la même promotion de crânes enflés, comment lui faire admettre que le "destin national" que chacun appelle de ses vœux puisse être atteint de manière différente. Que l'un prenne le chemin de droite et l'autre prenne le chemin de gauche, au bout, la finalité est la même, le but visé reste identique. Dès lors, pour ce citoyen, les chemins ne peuvent que s'apparenter voire se ressembler, il n'y a donc plus de choix, d'où la réflexion si souvent entendue : "tous les mêmes".

Partant de là, le découragement devient la règle et atteint de plus en plus de gens qui réfléchissent et vont à la pêche les jours d'élections parce qu'ils n'ont aucun moyen de s'exprimer autrement qu'en choisissant ce qu'on leur impose. Comme le dit si joliment Joël, les élections elles-mêmes sont pipées au départ puisque les partis politiques  imposent des candidats. On ne nous demande plus de voter, mais d'entériner un choix préalable et les citoyens sont de plus en plus réticents à cette manière d'aborder les votes, surtout quand ils voient les combines dans lesquelles trempent toutes ces "élites" une fois portées au pouvoir, quand ils entendent toute cette litanie de mensonges que nous récitent dans un chœur touchant tous ces "cadors" du gouvernement qu'il soit de gauche ou de droite.

Alors, le français, il boude la politique ?

Non, il ne la boude pas, bien au contraire, mais il est totalement désemparé, dépité de voir à quel point certains élus prennent le prétexte de la politique et de la démocratie pour se faire valoir, se mettre en évidence et surtout remplir leurs poches, celles de leurs familles mais également les comptes en banque de leurs amis.

La politique, c'est un peu comme les religions, il y a la doctrine et celles et ceux chargés de la faire appliquer. Si le dogme est toujours respectable, les représentants ne le sont pas nécessairement.

C'est ainsi que, comme les fidèles désertent les églises, ce qui ne les empêche pas de croire en Dieu, les citoyens désertent les urnes, sans pour autant cesser de croire en la politique.

Que faire alors ???

Entre tous les mots, le moindre est peut-être la proportionnelle, ça changerait les rapports de force et ça introduirait du sang neuf dans les strates des gestionnaires du pays, mais les femmes et hommes en place ne sont pas pressés de se suicider, ce n'est pas demain qu'il auront des divergences sur le système d'élections qui les avantagent de quelque bord qu'ils soient.

Bon, j'irai quand même voter à chaque élection car entre plusieurs maux, j'aurai toujours à cœur de choisir celui qui me paraîtra être le moindre plutôt que de laisser faire les convaincus … en tout cas, jusqu'à ce qu'un  élu un peu plus sensé décide que les votes blancs et nuls comptent.

Merci Joël de m'avoir demandé de continuer cette chaîne, à mon tour, s'ils me lisent, j'aimerais que Pat59, Barovin, Fred et Pascale fassent suivre.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 15:42

tout-puissant.gifBon, vous avez compris ? Vous étiez, nous étions deux millions dans la rue hier, mais sachez qu'"aucune mobilisation ne règlera le problème démographique des retraites". C'est Fion le comique qui a sorti cette phrase d'anthologie ce matin.

Il est un peu déconnecté, il faut l'excuser, trop occupé à régler le problème majeur et actuellement dominant de la faillite de l'équipe de France des manchots avec son sélectionneur de chef de l'état.

Si vous le permettez, monsieur le premier sinistre, je vais vous donner une leçon de démocratie, vous savez, cette manière d'aborder la gouvernance d'un pays que vous évoquez souvent mais dont vous ignorez sciemment ou non la définition et la manière de l'appliquer. Cette méthode de gouvernement qui vous est totalement étrangère, vous, votre gourou et vos adeptes et que vous bafouez allègrement chaque jour, que vous détruisez pour la remplacer par une dictature qui n'ose pas dire son nom.

 Qui êtes-vous ? Pour qui vous prenez-vous pour assurer que vous et les vôtres détenez la vérité ? Comment pouvez-vous oser imposer votre point de vue au peuple ? Est-ce cela que vous appelez démocratie ? Est-ce ce tissus de mensonges que votre chef impose et que vous croyez devoir relayer qui vous permet une arrogance aussi fate et un dédain aussi outrageant du peuple qui a commis l'erreur la plus grave de son histoire en portant au pouvoir la bande d'inféodés à l'argent à laquelle vous appartenez ?

Vous parlez de courage, mais c'est la dernière qualité qui pourrait vous être attribuée. Le courage, c'est d'affronter l'adversité et non pas d'imposer sa volonté, le courage, c'est de dialoguer avec l'opposition et non pas de critiquer son action passée dans un discours unilatéral quand elle n'est pas là pour se défendre. Le courage, enfin, c'est de faire face à l'évènement seul en opposant ses arguments à ceux qui ne sont pas d'accord et pas en imposant la volonté et les caprices d'un chefaillon.

Du courage, vous estimez que c'est en avoir que de se raidir sur une position sachant qu'elle est refoulée par le plus grand nombre ?

Je me demande pourquoi je pose cette question. Quand on sait que le "tout puissant" s'est déplacé en banlieue entouré d'une armée de keufs à la tombée de la nuit pour serrer les mains de quatre pelés qu'on avait obligé à se ranger derrière des barrières métalliques. Quand on apprend qu'à cette occasion on a arrêté un jeune (que je n'approuve pas) qui avait insulté Sa Minesté suivant en cela l'exemple de son président de la raie publique. On devine de quelle manière vous comprenez la définition du mot courage.

Je crois que ce mot, comme "démocratie" est totalement banni du vocabulaire de la droite libérale que vous représentez et qui est tellement "courageuse" qu'elle n'a même pas le cran d'avouer le mot récession.

Alors, permettez-moi de vous dire, monsieur le premier sinistre, vous n'êtes pas un démocrate courageux. La démocratie est la gouvernance du peuple, par le peuple, pour le peuple et vous refusez d'appliquer la totalité de cette définition de base. Vous gouvernez sans tenir compte de la volonté du peuple, au profit d'une infime partie de ce dernier : la partie la plus fortunée. Voilà la preuve que vous n'êtes pas démocrate et j'irai même plus loin, voilà la preuve que vous nous emmenez vers la dictature. Pour ce qui est du courage, c'est encore pire, le courage, c'est de reconnaître ses erreurs, de savoir faire machine arrière pour mieux repartir avec des arguments plus consensuels, mais ça, vous avez une revanche à prendre sur le peuple qui vous a  déjà dénié une fois en 2003 sur les retraites.

 J'ai le regret de vous dire que vous êtes le fossoyeur du bien-être social dont le Chef de l'Etat est l'assassin. Vous vous prenez tous pour des généraux, mais souvenez-vous que ceux-ci ont besoin de la troupe pour ne pas être des gradés d'opérette, et votre troupe, peu à peu, vous la poussez à déserter et celle qui reste se souviendra certainement de tout le mal que vous lui avez fait lorsque sonnera l'heure du verdict en 2012. Vous ne serez plus alors que les fantômes du royaume de Sarkozye, ce pays jadis prospère, devenu pays sous développé à cause de la vanité et de la fatuité d'une poignée d'individus peu recommandables dont vous faites partie.

Vous avez trouvé que la mobilisation était finalement moins importante que celle de 2003 ?

Moi qui suis un démocrate convaincu, un vrai, pas un de cinéma, je vous souhaite une rentrée pas chaude, pas brûlante, pas bouillante : une rentrée révolutionnaire, avec des émeutes et du sang puisqu'il semble que vous attendiez cela avant de réagir et d'entendre ce que vous dit le peuple.

Ce serait un grand malheur que d'en arriver à cette extrémité, mais prenez-y garde, quand le français est à bout, il est capable de se révolter … et des têtes tombent au figuré voire au propre.

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 20:12

capitaine-flam.gifL'équipe de France de fous balles ne l'était peut-être pas encore réellement, mais elle est devenue ridicule et totalement inepte aujourd'hui grâce à l'intervention du nouveau responsable du sport déliquescent français … J'ai nommé Sarkozy Premier : président, directeur technique, entraîneur, préparateur physique, masseur, joueur"s" du numéro 1 au numéro 11 et remplaçant "s" il fera tout.

Jusque là, le onze national avait provoqué la risée de la planète foot, à présent, c'est au tour de notre chef suprême de se ridiculiser aux yeux des dirigeants nationaux du monde entier. Les divers rois, présidents et autres premiers ministres des nations vont-ils comprendre que notre hyper excité se penche avec compassion sur l'ambulance de la FFF, alors que le peuple est dans la rue pour revendiquer son droit légitime à la retraite à soixante ans.

Nous sommes dirigés par un polichinelle incapable de faire la part des choses. Comment, alors que le pays souffre, que des SDF meurent de faim et de froid, que des retraités fouillent les poubelles pour manger, que des familles sont au bord de la faillite à cause des fantaisies bancaires, comment disais-je, un président de la République digne de ce nom, peut-il mobiliser une partie du gouvernement pour mettre son grain de sel dans une affaire régie par l'argent et la connerie d'une poignée de types qui n'ont qu'une vessie de ballon de foot gonflée à l'hélium à la place du cerveau.

Il faut croire qu'il se sent à l'aise et qu'il comprend l'esprit creux de cette bande de gueux pour en arriver à pareille absurdité.

Enfin, quoi ! Un président de la République qui prend en main les destinées d'une équipe sportive quelle qu'elle soit doit être sacrément étroit d'esprit surtout dans une époque de récession qui ne dit pas son nom mais qui aurait besoin d'actions autres que celles que prône notre mini chef.

Il veut montrer qu'il peut sauver le foot français comme il nous explique qu'il a sauvé l'Europe (en nous faisant un enfant dans le dos à Lisbonne) ou qu'il impose sa volonté aux financiers internationaux (qui meurent de rire en le voyant débouler).

Comme toujours, lorsque la fédération aura fait le ménage et que les instances footballistiques seront à nouveau d'aplomb, il arrivera, tel Zorro, pour nous expliquer que c'est grâce à son intervention que la France retrouve son sport de prédilection. Et une fois de plus, les médias nous expliqueront, probablement quelques mois avant les présidentielles de 2012, que Sarko est le meilleur puisque tout ce qu'il a entrepris a réussi, en prenant bien soin de cacher les crash et les vacheries de son quinquennat, ses mensonges et ses colères dignes de charretiers.

Aujourd'hui, on a la totale, alors que ses ministres se vautrent dans les magouilles et les dépenses aussi somptuaires qu'inutiles, monsieur décide, pour "faire bien" qu'il supprime la partouze, pardon la "garden-party" du 14 juillet dans les jardins de l'Elysée. C'est vrai que ça permet d'économiser 732.826 euros, histoire de compenser les 2,5% d'augmentation des dépenses de l'Elysée essentiellement dues aux déplacements de sa Minesté accompagné de ses copains et de faire oublier les 138.000 euros d'Estrosi et les 116.500 de Joyandet jetés à la poubelle pour la location de jets privés.

La vacherie de l'histoire, c'est qu'il ne parle pas du concert de jauni à l'idée à 3 millions d'euros … mais c'est peut-être parce que pépé jauni n'est pas encore en état de fonctionnement optimum pour crever la scène … dommage, ça lui permettait de payer ses impôts … à l'étranger.

Voila, une fois de plus, vous pouvez trouver ici matière à redoubler de hargne et motif à descendre en masse dans la rue demain pour manifester contre tous ces incapables et plus particulièrement leur chef  aussi malin que le capitaine occasionnel des bleus au ballon rond.

Demain, TOUS DANS LA RUE !!!!! TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! OUEH !!! OUEH !!!

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 15:05

dieux.gifAlors là, ça va chier grave. Notre Roisident comptait sur une très belle coupe du monde pour nous pousser un nouveau sarkocorico, parmi ceux dont il a le secret. Comme il doit être déçu le pauvre petit biquet, il pensait que, tel Chichi en 98, il allait bénéficier de l'engouement de tous ses sujets pour le ballon rond afin de se refaire une santé dans les sondages et baiser le peuple avec adjonction d'une poignée de sable lors de la mise en place des nouveautés sur les retraites, c'est raté.

Lui, le supporter du PSG et de ses loubards, le grand (pardon, le petit) amateur de baballe à deux balles, le piédestal de l'équipe nationale de manchots (maintenant cul-de-jatte), comment va-t-il supporter cette gamelle du 17 juin ?

Il doit être furax, lui qui ne se rend qu'aux matches de football car il n'est pas assez intelligent pour comprendre les règles des autres sports, il doit fulminer par crainte qu'on assimile son image au désastre national, d'ailleurs, il fait la gueule depuis ce matin qu'il est parti chez le rosbif fêter "la pelle" de son illustre prédécesseur. J'ai même entendu une journaliste déclamer pompeusement qu'il était parti mettre ses pas dans ceux du général. Il faut quand même pas déconner, pour mettre ses pas dans ceux de De Gaulle, il faudrait qu'il fasse le grand écart, les enjambées ne sont pas les mêmes et la pointure des rangers diffère passablement, sans compter que le grand Charles n'avait pas besoin de talonnettes pour se montrer à la hauteur.

Bref, nos dieux sont tombés sur la tête.

On connaissait le G20, voici le G23: les 23 Guignols. Ils ont été mis dans des conditions "idéales" pour préparer cette coupe du monde pour laquelle ils avaient volé la qualification, de vraies dispositions pour les isoler d'un monde de pollueurs médiatiques. A voir les mesures prises pour ne pas qu'ils soient mélangés à la foule des supporters qui pourtant les font vivre grassement, on eut pu croire qu'il s'agissait de personnages d'une importance cruciale pour l'humanité, de fortunés internationaux, voire d'objets d'art à la valeur incommensurable. Rien n'était assez beau pour eux, depuis la préparation française en altitude jusqu'à l'hôtel de pauvres, le formule 1 d'Afrique du Sud, à 600 euros la nuit, comme si ces messieurs payés entre 85 000 et 666 000 euros par mois eurent été déshonorés d'occuper des chambres à 150 euros comme leurs bourreaux du Mexique.

Seulement, voilà, les instances du foot français ont cru qu'elles avaient à faire à des hommes responsables, des sportifs prêts à mouiller le maillot pour leur pays, mais ils n'ont pas réalisé qu'ils étaient en présence de sales gosses, d'enfants gâtés, pour la plupart émigrés vers les pays qui ne leur réclament pas d'impôts. Comment voulez-vous que des joueurs, payés par des clubs étrangers, jouant dans des pays d'Europe distants de milliers de kilomètres, déjà individualistes par essence et dont le but est avant tout le fric, puissent former une équipe osmotique ? Comment voulez-vous que des hommes qui, dans la vie de tous les jours prouvent qu'ils n'ont pas d'atomes crochus avec le pays où ils sont nés, qui les a scolarisés gratuitement, soignés gratuitement et couvés dans les centres de formation du football, se battent pour le maillot frappé du coq ?

Je ne suis pas un patriote convaincu, loin s'en faut, mais quand j'ai eu l'occasion de porter un maillot, j'ai donné tout ce que j'avais dans le ventre pour en défendre ses couleurs et sa représentativité. Il est vrai que je n'étais pas payé pour ça et que ce n'était pas au football : deux tares qui m'étaient ainsi épargnées.

Ne nous y trompons pas, l'esprit d'équipe existe chez les footeux, mais ce n'est que dans les petits clubs de quartier ou de villages, là où existe encore une notion de solidarité, cette notion qui, avec l'envie, a cruellement fait défaut à ceux qui devaient être nos représentants nationaux et qui n'ont été que les représentants minables de leurs intérêts individuels.

Comment en sont-ils arrivés là ? Tout simplement parce qu'ils ont été couverts dans toutes leurs frasques par des instances nationales et un entraîneur incompétents qui se sont avérés incapables de mettre de l'ordre dans l'équipe en virant tout simplement ceux qui constituaient des clans. Il vaut mieux perdre avec une équipe de gens qui donnent tout ce qu'ils peuvent qu'avec des vedettes qui viennent montrer le numéro que leur a attribué la fédération, histoire de vendre quelques maillots portant leur nom.

Une fois encore, je prendrai exemple sur le rugby. Incontestablement, les meilleures équipes du monde sont l'Afrique du Sud, la Nouvelle Zélande et l'Australie, curieusement, seuls peuvent être internationaux chez eux les joueurs qui pratiquent dans le pays, ceux qui jouent à l'étranger ne peuvent prétendre au maillot national … et ça marche !!!

Pour en revenir à mon propos de début, je dirai que, par dépit, ceux qui comptaient rester dans leurs pénates le 24 pour fêter la qualificatio de la France, n'ont maintenant plus qu'une chose à fêter : l'abandon du projet de réforme des retraites en manifestant dans la rue. Ils ne seront pas payés pour ça … pour le moment …

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