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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 22:45

C'est comment déjà que l'on appelait le bouclier au moyen âge ? Ah oui ! L'écu ou les culs, je ne me souviens pas de l'orthographe employée en vieux français. Et puis, je ne vais pas polémiquer, l'un est établi pour les autres ou vice versa.

Vous dire que les choses évoluent en Sarkozye est chose beaucoup plus facile que la triste réalité.

Si par le plus malheureux hasard, fort improbable d'ailleurs, les impôts venaient à augmenter, ne perdez surtout pas de vue qu'ils ne pourraient l'être pour les riches qui bénéficient du bouclier fiscal, puisqu'ils sont "plafonnés". Aussi, l'inconstant Jean Luc Warsmann (souvenez-vous, c'est à lui que la scientologie doit de continuer son prosélytisme), a déposé un texte de 52 propositions (une par semaine, il se foule pas la rate) destinées à "traquer les dépenses inutiles" parmi lesquelles le retrait de la prise en compte de la CRDS dans le bouclier de 50%.

Haro sur le bidet ! Ils se liguent tous les vassaux du saigneur talonné, ils s'étouffent de rage que l'un des leurs puisse avoir l'audace de penser à faire payer les riches, ne serait-ce que d'un liard et ils pleurent de dépit à la seule évocation que ces mêmes riches pourraient verser leur obole pour le redressement de la caisse qui rembourse les pauvres malades. Il faut pas déconner non ?

Le sinistre Beurgh du budget refuse l'idée même de revenir sur l'écu fiscal au motif qu'il s'agit d'un principe de base (de quelle base s'agit-il ? Base arrière, base aérienne, base ball, base hard ?).

Et une fois de plus, la palme d'or de la connerie est attribuée au pont transbordeur (pardon, le porte parole) du gouvernement et néanmoins sinistre de l'éducation, le château singulier, seul ministre pouvant, en trois mots, dire une chose et deux fois son contraire. Il nous a sorti à l'occasion la plus énorme contre vérité qui puisse s'inventer en ce bas monde, je cite :

-"Nous défendons le bouclier fiscal comme un outil de justice fiscale et sociale (le refus de faire payer la CRDS par les riches est on ne peut plus juste). Nous pensons que c'est un élément très important de notre politique fiscale (Là, c'est vrai, la politique qui favorise les riches en est d'autant plus facilitée). Donc la révision du bouclier fiscal n'est pas d'actualité."

Une fois de plus, on constate qu'il est interdit de toucher aux amis du Fouquet's et aux "frères" d'armes du Roy, fut-ce pour sauver la sécu pour laquelle, dans le même temps les dépités ont adopté sans trembler un budget défavorable aux malades.

Le sieur Warsmann nage quand même en plein délire puisqu'il propose dans le même temps un sommet national de la dette publique, afin que chacun accepte le poids de l'effort à consentir pour surmonter la crise des finances publiques. Mais qui est à l'origine de cette crise ? Qui creuse régulièrement le trou par des dépenses aussi somptuaires qu'inutiles ? Qui refuse de faire les sacrifices qu'ils demandent aux salariés ?

Et avec ça, on vient nous expliquer qu'il faut mettre la main à la poche pour combler les trous creusés par ces messieurs les ronds de cuir de l'Etat. On se fout de nous !

On vit une époque formidable, une époque où le Roy veut nommer son fils à de hautes fonctions bien qu'il n'ait pas encore terminé ses études (mais il va peut-être à la fac pour cirer les bancs avec le cul du pantalon), une époque où ce Roy explique qu'un travail ne doit pas être donné à un jeune par le fait qu'il est fils de. Une époque de rappels à l'ordre, partagés entre les frasques d'un fils de premier ministre et les magouilles des restaurateurs qui se remplissent les poches au nom de la TVA réduite.

Une époque en or …. Pour les riches et les puissants …

Allez, encore un effort, et on retourne au moyen âge.

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Published by Lucien Aymard - dans aymard
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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 19:37

Je dédie cet article à notre aminaute Sonya dont la légitime inquiétude a éveillé notre attention.

A moins que vous n'habitiez ou ne soyez originaires des DOM TOM, vous ignorez certainement que le 7 octobre, en son palais (notre palais) de l'Elysée, notre Empereur a reçu à leur demande les présidents des conseils généraux et régionaux de Martinique et de Guyane. Cette réunion avait pour but de fixer les dates des référendums qui doivent avoir lieu pour déterminer le "degré d'autonomie" de ces deux DOM.

Résultat, les Guyanais et Martiniquais voteront le 17 et, éventuellement, le 24 janvier 2010 pour dire OUI ou NON à une question qui n'est pas encore déterminée officiellement mais qui peut peser lourd dans l'avenir de ces départements et même de notre pays tout entier.

Vous vous souvenez certainement des "troubles" qu'ont connu les Antilles pendant l'hiver et les tergiversations qui ont émaillé les interventions de notre gouvernement dans la résolution, toute provisoire d'ailleurs, de la crise. C'est à la suite de la visite tardive et très encadrée du nouvel empereur des français que des modifications de statut de ces départements ont été envisagées. Alors me direz-vous, pourquoi pas la Guadeloupe et ses îles dans la même consultation ? C'est simple, ce département est totalement à gauche conseil Général et Régional compris ce qui, traduit en Sarko langage signifie : "bide assuré". Pour les deux autres, il y a parité en Martinique et possibilité de bascule en Guyane.

Mais que veut donc faire Naboléon dans nos départements d'outre mer ? (Je lui donne ce surnom à cause de la Martinique et des références à son illustre prédécesseur).

A priori, il veut larguer les amarres de cette île de manière à ne plus avoir à s'en occuper, à décharger l'Europe des subventions qu'elle doit à ce département et, sous le couvert de l'autonomie, de la préparer à l'indépendance. En clair, il souhaite jeter à l'eau toute une population qui a été exploitée pendant des décennies comme on jette un kleenex à la poubelle quand on s'en est servi : sans état d'âme.

Voilà comment il compte endormir le peuple martiniquais (et ça vaut pour les guyanais) :

-"Choisir le 17 janvier 2010 si oui ou non le département se range aux conditions de l'article 74 de la constitution et, en cas de rejet, demander le 24 si ces mêmes citoyens approuvent le passage en collectivité unissant conseils Régional et Général dans le cadre de l'actuel article 73".

C'est du chinois pour vous ? Bien, je traduis :

-" L'article 74 de la constitution induit une loi organique qui donne à la "région" la possibilité de s'exonérer de l'application des lois de la Nation en particulier dans le domaine social (santé, SMIC, RMI, RTT, éducation ….) et d'appliquer ses propres lois. Il n'oblige à l'application que des lois "régaliennes" : monnaie, défense, justice, police.

L'article 73 donne les mêmes possibilités qu'au niveau national avec les adaptations locales spécifiques, les financements accompagnant naturellement les lois."

Pour plus de détails, cliquez ici.
En d'autres termes, l'article 74 prépare à l'indépendance pure et simple alors que le 73 laisse perdurer l'attachement à la Nation comme tout département avec l'adaptation locale en plus. Seul petit hic, dans la présentation qui doit être faite de l'article 73 le 24 janvier, le passage à une collectivité, c'est-à-dire l'article 73 trafiqué. En clair, on largue ou on laisse un filin, mais un filin fragile. D'autre part, il faut préciser que le grand patron des békés producteurs de bananes Eric de Lucy de Fossarieu appuie de tout son poids pour en venir à l'article 74 : de quoi se méfier. Pour plus d'infos, cliquer ici.
Voilà donc, à l'heure où le chômage prend des proportions gigantesques dans nos DOM des Antilles, le petit homme veut les lâcher, les laisser se débrouiller avec leurs ressources propres que sont le tourisme, les bananes, les ananas et la canne à sucre. Pourquoi, comme Napoléon le vrai qui l'avait fait avec la Louisiane, n'envisage-t-il pas de vendre ces régions aux américains ? Les ancêtres des habitants ont déjà connu le phénomène de vente à leurs dépends, il le petit est si vil qu'il n'est pas à ça près.

Imaginons un seul instant que le Pays Basque, la Catalogne, la Bretagne ou la Vendée se mettent à rêver de devenir des régions autonomes ou indépendantes, que diraient les sarkodépendants ? Ils crieraient au scandale si on leur proposait les articles 73 ou 74. Alors, pourquoi le faire dans les DOM ? Parce qu'ils sont éloignés ? Parce qu'ils coûtent cher à la Nation et à l'Europe ? Parce que leurs habitants sont en majorité des noirs descendants d'esclaves ?

Il existe des problèmes dans nos Antilles, ils s'appellent la vie chère, le chômage et l'insécurité. Ces problèmes sont intimement liés et le pays a les moyens de les traiter, mais il faut la volonté politique de le faire et c'est plus facile d'abandonner que de soutenir.

On vit une époque formidable, celle où les nobles reviennent en force pour exploiter tout ce qui peut l'être et jeter aux orties ce qui ne les intéresse pas … comme les Antilles … qui veulent faire valoir leurs droits : celui de tous les français.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 23:42

Vite ! Un vermifuge ou bien je vais finir par m'écorcher à force de me gratter.

Ne vous méprenez pas, je ne suis pas opposé à l'écologie, à ce qu'elle peut apporter de noble et censé dans notre pays et sur notre terre. Ce qui m'indispose, pour ne pas dire qui me gonfle prodigieusement, c'est l'utilisation, l'usage même que l'on fait de tout ce qui ressemble de près ou de loin à du vert. On transforme peu à peu cette couleur en "caca d'oie", cet espèce de vert jaunâtre qui donne envie de vomir.

Pour les voitures, le grand argument actuel est la faible émission de CO2 qui s'allie à la prime de l'état pour les voitures "propres", comme s'il existait des voitures propres fonctionnant aux hydrocarbures.

Les lessives ne sont pas en reste avec celles qui préservent l'environnement car elles ne contiennent pas de phosphates. C'est bien, mais la soude des savons, personne n'en parle.

Je ne parodierai pas Coluche en vous infligeant une liste de publicités plus mensongères les unes que les autres sur les bienfaits de la consommation sur notre environnement.

L'Etat, évidemment, qui a intérêt à maintenir la population dans la peur pour mieux l'asservir, n'est pas en reste dans l'utilisation de la peinture verte pour toutes les ignominies qu'il commet. Le premier motif d'agacement est le tri des ordures ménagères à la maison. Bien sûr que nous le faisons, mais c'est uniquement par la contrainte de la loi car il serait plus opportun d'embaucher des ouvriers pour trier à l'entrée des déchetteries et là, on pourrait dire que l'écologie crée des emplois. Mais voilà, les organismes privés de ramassage des ordures souhaitent n'avoir aucun tri à faire, on veut prendre l'argent mais pas les inconvénients … comme chez Berlu.

Et voilà maintenant que les pétroliers s'en mêlent et nous annoncent des augmentations indécentes du carburant au premier janvier pour cause d'écologie et de taxe carbonne. Dans l'art de prendre les gens pour des cons, ils se posent un peu là les actionnaires des compagnies pétrolières qui font des bénéfices faramineux et veulent encore nous extorquer de l'argent avec la bénédiction de la Sarkozye toute entière.

Toujours l'Etat, il compense son incurie par des déclarations ronflantes et surtout l'élaboration de la taxe qu'il essaie de nous faire gober comme un mal nécessaire en nous expliquant qu'elle va nous être reversée. Mais c'est quoi cette bande de truands qui nous gouvernent ? On va reverser quoi à un retraité qui ne possède pas de voiture et se chauffe à l'électricité ? Et cet autre qui va trois fois par semaine en dialyse à la ville à côté distante de 25 kilomètres avec son véhicule ?

Cet Etat qui appuie de tout son poids sur l'écologie dans le seul but de mettre les verts en avant pour désintégrer le PS et de faire passer des impôts supplémentaires au nom d'un civisme qu'il exige au lieu de le demander.

Et ces verts, grisés par une pseudo victoire sur on ne sait trop qui ou quoi, ces verts, entraînés par un charismatique caméléon franco teuton passé de l'extrême gauche soixante-huitarde à la limite de la droite en 2009,  et qui s'en prend à tout ce qui pourrait s'allier avec lui pour dégommer le chef suprême actuel.

Et pour combler le vide qui pourrait s'installer au cas où surviendrait un impondérable qui tendrait à faire oublier la couleur dominant l'actualité, voilà, tout droit sorti de ses vacances, la résurrection de monsieur Hulot. Il nous sort un film alarmiste, pleurnichard, surchargé de clichés et émaillé de sentences bien pesées pour culpabiliser le bon français moyen qui ne peut rien si les charbonnages chinois et les aciéries américaines relâchent des milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, si le lobby pétrolier entrave depuis des décennies la recherche pour le véhicule propre et si le tourisme pousse au paroxysme l'utilisation de l'avion pour les déplacements intercontinentaux. Allez voir "Le syndrome du Titanic", vous aurez au moins fait une bonne œuvre, vous mettrez un peu de beurre dans les épinards de ce vert si foncé qu'il essaie de nous montrer la vie en noir.

Bien, un peu de raison maintenant, c'est le moment de faire état de quelques remarques glanées dans mes souvenirs ou dans ceux de Météo France.

A Toulouse, on a égalé le 6 octobre 2009 la température du 6 octobre 1985, mieux, on n'a pas battu les records de températures de 1966 (on ne parlait même pas de la couche d'ozone et de voitures propres, alors le CO2 …). En février 1956, le long du canal du midi, les platanes éclataient sous l'effet du gel et en 1988, on cherchait du sel partout pour dégeler les axes routiers … et on n'attribuait pas le froid au réchauffement climatique.

Non, c'est bien à une époque alarmiste à laquelle nous devons faire face, certes avec une grande part de vérité, mais surtout, une époque où le monde entier est concerné et pas, comme on tente de nous l'insinuer, la France et les français.

Par exemple, que ceux qui nous vantent la voiture électrique nous expliquent ce qu'ils vont mettre dans les batteries et ce qu'ils en feront lorsqu'elles seront hors d'usage.

Allez, j'arrête là ma litanie, et je suggère que l'on s'éclaire et se chauffe au feu de bois, mais pas trop à cause de la fumée, que l'on étudie le moteur à crottin et lisier et que l'on récupère les gaz des animaux pour propulser les fusée vers un monde meilleur.

Vers les vers, il nous mène le vert, en pantoufles de vair et en prose, pas en vers.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 23:27

Eh là ! Le sinistre du boulot ! On continue à déconner ferme à ce que je vois.

C'est drôle, on n'est plus dans la répression comme avec le commun des mortels, pauvre citoyen de base que l'on encadre de centaines d'interdictions liées à des menaces de répression. Non, on est dans le soft, la menace qui laisse entendre que quoiqu'il arrive, on ne peut rien faire parce que l'Etat ne peut pas obliger une société et ses statuts comme il le fait avec l'individu (pauvre et malheureux de préférence).

Une fois de plus, lorsqu'il y a matière à déclencher une annonce ronflante,  inutile et vaine, on retrouve le nigaud à lunettes Dard Cosse.

Môssieur vient d'annoncer (et ça vaut le coup d'être livré tel quel) :

-"Toutes les entreprises de plus de 1.000 salariés devront engager des négociations sur la prévention du stress au travail et progresser dans ces discussions avant le 1er février prochain."

Je pense que vous avez tous compris. Si la boîte comporte 999 pékins, on s'en fout, ils peuvent tous se pendre et même, si une société de 1.000 salariés trouve le moyen d'en licencier un ou demande à son PDG de devenir actionnaire au lieu de salarié … on n'est plus que 999.

Mieux encore, progresser dans les discussions avant le 1er février, ça veut dire quoi ?

Par exemple, au hasard, une entreprise qui déplace son personnel d'office tous les trois ans pourra se prévaloir de progrès si la durée est prolongée d'une semaine.

Pour mieux fixer les idées de ceux d'entre vous qui ne verraient pas très bien l'arnaque à l'annonce fumeuse, il faut rappeler deux chiffres importants : Il existe 18.674 entreprises au total parmi lesquelles 698 seulement comptent 1.000 personnes et plus à l'effectif, soit : 3,8%.. Pou être tout à fait honnête, ce petit pourcentage représente 36% des salariés.

Royal, le sinistre a pensé aux PME et aux TPE, il ne veut laisser personne en route, il "souhaite" la mise en place d'actions d'information (genre "si vous vous défenestrez, vous pouvez mourir"), d'outils de diagnostic (genre "pourquoi vous avez le stress") et d'indicateurs d'actions (genre "condamnation des fenêtres pour pallier les défenestrations"), le tout, avec l'aide des organismes publics spécialisés… D'accord, j'ai déconné, c'est moi qui ai apporté les précisions entre parenthèses, disons que j'ai interprété ou traduit les phrases du sinistre, comme vous le voudrez.

On atteint le zénith de la connerie quand on sait que Dard Cosse menace d'établir un barème d'éventuelles amendes pouvant aller jusqu'à 1% de la masse salariale et envisage même un système de bonus – malus qui s'appliquerait pour favoriser les entreprises vertueuses et pénaliser les récalcitrantes.

Eh, sans blague, il ne voit pas plus loin que la monture de ses lunettes le musclor de la récession sociale. Il ne sait pas que les moyens de pression sont du côté des grandes entreprises et non du sien, il semble ignorer le chantage régulier que mènent certaines boîtes pour se faire ristourner les charges sociales (vous me dégrevez de 20% sans quoi je me verrai dans l'obligation de mettre 20 personnes au chômage).

En plus d'être pleutre, il est niais le charentais ? Que nenni, il fait ses annonces tonitruantes jusqu'au bout.

Une fois de plus, je vais me permettre quelques recommandations issues de mon expérience  vécue et non théorique.

Monsieur le Sinistre, laissez les syndicats négocier avec les patrons et cessez de détruire tout ce qu'ils obtiennent. Avalisez les acquis au lieu de les réduire et donnez la primeur à la connaissance pratique apportée par les délégués du personnel sur la théorie des érudits de grandes écoles dont la seule expérience est celle qu'ils ont acquise quand ils étaient GO au Club Med pour payer leurs études. Cessez enfin de vous conformer bêtement aux diktats du MEDEF car vous oubliez que si ce dernier existe, c'est parce que les salariés que vous traitez par le mépris sont le principal vecteur de la richesse de ses adhérents.

Il a quand même fallu attendre que 24 personnes de France Télécom mettent fin à leur existence pour que vous daigniez "mettre le nez à la fenêtre" alors que depuis déjà plusieurs années le même phénomène a lieu partout où vous placez des pions à vous.

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 22:48

                               
Mes larmes se répandent sur cette France où s'organise peu à peu le malheur du peuple.

 

A quand un pays de joie de vivre où les citoyens se rapprocheront les uns des autres sans barrière de langue, de religion, de couleur ou d'origines ?

Quand les femmes et les hommes de ce pays  respecteront-ils les valeurs et s'aimeront-ils au lieu de s'envier et se haïr ?

Quand les hommes comprendront-ils enfin le mot "humanité" ?

 

Oui, je rêve de cette terre où il n'y aura plus de destructions, où la nature ne sera plus saccagée mais reconstruite, de cette terre où les dirigeants écouteront leurs concitoyens et n'imposeront plus leurs volontés, où l'entraide prendra le pas sur les égoïsmes.

 

Alors, mon beau pays, pour que mes larmes cessent, apprend tes habitants à faire preuve de bonne volonté, pour aider, aimer et répandre le bonheur. Apprend-leur à voir avec le cœur, à ne pas juger l'autre, ils n'auront plus ainsi ni l'envie, ni la nécessité de se battre ce qui leur fera enfin ignorer le malheur.

 

Je pleure, c'est vrai, mais l'air déplacé par le battement de mes ailes finira, j'en suis sûre, par sécher mes larmes.

 

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Published by Lucien Aymard - dans Béa
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 18:10


Je reviendrai à Montréal, dans un grand Boeing bleu de mer … C'était  Robert Charlebois dans les années 80 …

Je reviendrai  à Gandrange … c'était Naboléon l'année dernière …

Que de souvenirs dans les deux cas, que d'évocations. Les grandes étendues blanches et le final où le chanteur veut se marier avec l'hiver nous laissent rêveurs et envieux. Les ambiances grises,  noires ou rougeoyantes de la sidérurgie et le final de ce discours où le nain veut venir en voyage de noces nous émeuvent. Nostalgie, quand tu nous tiens …

C'est beau comme du Victor Hugo ou du  Zola, on est sous le charme, sous le coup de l'émotion … et tout à coup, on réalise que le décor est bien planté, mais les acteurs ne vivent pas la même scène.

Charlebois, lui, il est revenu et revient encore à Montréal, dans des avions de plusieurs compagnies, aux côtés de monsieur tout le monde. Il n'a pas peur d'aller affronter l'hiver, admirer les aurores boréales, revoir ces rues qui n'en finissent pas ou sentir mourir le froid au fond de chaque pierre. Il n'a pas peur, il sait affronter la foule de ses admirateurs, les vrais.

Pour court en cuisses, c'est un tout autre problème.

Il est revenu … en Moselle, à Hambach et Sarreguemines (chez Smart) et Woippy (chez les bidasses), mais il s'est bien gardé de passer par Gandrange. Bon, vous me direz que son voyage de noces est fini depuis belle lurette, qu'il a affirmé à la télé que les promesses de Mital, donc les siennes, étaient tenues et que finalement, il n'avait plus rien à faire dans le coin. Erreur !

C'est justement parce qu'il a affirmé que les promesses de Mital étaient tenues qu'il na pas eu le courage de venir. Il a la trouille d'aller voir les ouvriers à qui il avait fait miroiter des lendemains florissants. Il a honte d'aller constater que cette usine qui devait continuer n'est plus, depuis le mois de mars, qu'un vulgaire campement de gens du voyage. Il n'a même pas le courage de parler avec ceux qui sont maintenant sur le carreau, laissés pour compte de la communication étatique, abandonnés sur le chemin qui mène à la misère et à la déchéance. Il ne peut être conscient, lui le noble des beaux quartiers, que des familles entière vont peut-être éclater, perdre leur logement, tout perdre finalement parce que tributaires de cette usine de malheur. Il avait évoqué Jaurès dans la même région lorsqu'il était candidat, aujourd'hui, il pourrait tout aussi bien évoquer Pétain ou Laval, ces courageux qui clamaient "armons-nous et partez". D'ailleurs, il n'est pas loin du compte puisqu'il a déclaré :

-"Je vais demander à Angéla Merkel de déménager l'Allemagne en France d'un point de vue économique bien sûr".

Serait-il prêt à faire allégeance à nos voisins et amis comme autrefois ?

Il faut dire qu'il trouve l'économie allemande meilleure que la française… je me demande à qui la faute …

Alors ? Cette visite mosellane, elle a servi à quoi ?

Non seulement il a évité soigneusement Gandrange au point de ne pas inviter son maire (qui n'est pas UMP c'est vrai), mais il est passé à côté de Metz où la grogne éclate suite à la suppression de 5700 postes de militaires. Tiens, pour faire bonne mesure, on a écarté des manifestations d'agriculteurs qui avaient commencé à distribuer des poules aux invités, d'ouvriers de Johnson Control et autres opposants à l'implantation d'une centrale thermique. Il a été noté par des internautes que la nationale 52 était "tenue" pas des CRS et il n'y avait pas un chat dans les rues ce matin à Hambach.

A Woippy, il a justifié le démantèlement militaire de l'Est par la fin de la conscription, une ânerie pour justifier une connerie.

Tiens, ancien cheminot que je suis, je ne peux passer sous silence le fait qu'il n'a même pas abordé le problème du fret à la SNCF (alors qu'un préavis de grève court à partir du 23) dans cette ville qui abrite le prmier triage fret de France, c'est dire l'attention qu'il porte à l'environnement car il ne faut pas oublier que l'abandon du transport ferroviaire est concomitant avec l'augmentation du trafic routier … et il est où le grenelle de l'environnement ? ...

Somme toute, un voyage comme tous les autres, qui aura coûté cher, rien rapporté sauf  l'auto satisfaction  du petit homme et des quatre apôtres de son paradis artificiel qui l'ont accompagné dans sa quête aux applaudissements de personnes choisies pour leur appartenance, leur taille et peut-être leur talent de comédiens : Maux reins, le papa d'Angélique, le motodidacte et Mort anneaux.

Avant de vous quitter, je vous dois le scoop du jour :

-" Il reviendra à Gandrange … avant les élections régionales".

Il l'a dit, donc il le fera … avant quelles régionales ? … Quand on aura chassé les gens du voyage ? … Lorsqu'on aura passé de désherbant aux abords de l'usine ?

A moins que ce soit quand ses promesses seront réalisées et qu'il aura réussi à trouver la croissance qu'il est allé chercher avec ses dents et qu'il a dû laisser partir en urinant. Ce n'est pas demain la veille. On ne va pas allumer le feu sous les fours des aciéries tout de suite, laissons les chômeurs toucher leurs allocations avant.

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 22:20

Toujours plus de répression, tel est le credo dans notre Sarkozye bien-aimée.

La dernière en date ne concerne pas, comme on pourrait le penser, le retour des immigrés dans leurs pays d'origine comme ce charter d'afghans que l'on veut renvoyer dans leur pays en guerre au mépris des droits de l'homme et des conventions internationales. Au passage, je dirai que Notre Saigneur qui se prend pour le roi du monde se permet de donner le feu vert à une telle opération, comme s'il s'agissait pour lui de décider pour la terre entière. Plus ça va, plus j'ai l'impression que le petit se met en danger, sa tête enfle tellement qu'il va finir par marcher avec tant le poids l'aura retourné. Il apparaît comme un complexé qui a besoin de montrer qu'il existe par tous les moyens.

Je disais donc qu'à ma grande surprise, la répression supplémentaire ne touche pas les étrangers, mais nos petits élèves et nos collégiens. C'est la chambre haute, vous savez, le ramassis de vieux à qui il ne manque que le poudrage et la perruque grise frisée pour ressembler aux Lords de sa grincheuse majesté british, le Sénat, qui a eu la lumineuse idée de voter un texte interdisant les portables dans les écoles et collèges. En d'autres termes, pas de portable avant le lycée, ceci au nom du principe de précaution.

L'expression me laisse pantois, les croulants du Sénat l'utilisent pour interdire le portable avant le lycée mais n'abordent pas les risques hors des établissements. On a donc la preuve, s'il en était besoin, qu'on a affaire à un projet de loi circonstanciel, comme c'est devenu l'habitude avec la droite et particulièrement depuis 2007. Il est notoire que le fait que soit sorti un sondage indiquant que 73% des enfants utilisent leur portable à l'école et plus spécialement en classe, a poussé les vieux à voter un texte totalement inepte et surtout inadapté à la situation, mais qui peut satisfaire le français moyen abruti de médias téléguidés.

Certes, le texte doit encore passer devant l'Assemblée Nationale, mais gageons qu'il se trouvera encore une majorité de godillots fascistes pour le voter et peut-être l'amender pour qu'il soit encore plus répressif. Pourtant, le Château singulier et NKM la toute nouvelle maman, ont déclaré "qu'il fallait bannir ces appareils pendant le temps scolaire mais ne pas les exclure des cartables puisqu'ils servent de lien entre parents et enfants après les cours, surtout dans le cas des familles recomposées" (on se demande bien pourquoi celles-là justement).

Mesdames et messieurs les sénateurs, madame et monsieur les sinistres, la liberté, je vous le rappelle puisque vous semblez l'avoir oublié, n'est pas infinie, elle s'arrête exactement où commence celle du voisin. Ce précepte est vieux comme la République (mais c'est vrai que nous n'y sommes peut-être déjà plus), il induit que cette liberté a des limites qu'il ne faut pas franchir, mais entre ces limites et la répression, existe tout un monde que vous bâtissez de toute la hauteur de votre arrogante ignorance.

Voici donc ce que je vous propose, moi, pauvre petit citoyen de la classe de ceux que vous dédaignez à défaut de les haïr :

Laissez les portables dans les cartables des enfants, qu'ils soient ou non dans les lycées, et installez des brouilleurs d'ondes dans les écoles, les collèges, les lycées, même les facs et les grandes écoles et votre but sera atteint de ne plus voir les jeunes se servir de cet appareil qui, effectivement n'a rien à faire dans les salles de classe où ils perturbent les cours et l'utilisateur lui-même, pas plus que dans la cour de récréation où il est à l'origine de vols, de conflits entre élèves, de racket et de litiges avec les professeurs.

Ainsi, dès la sortie, les enfants pourront joindre leur famille, se disputer le dernier Nokia et même s'inonder d'ondes néfastes, mais là, ce sera uniquement de la responsabilité des parents. Vous qui êtes les premiers à fustiger la démission des parents, redonnez-leur un peu de responsabilité car n'oubliez pas que si un problème survient dans l'école à cause d'un portable, c'est l'enseignant que les parents rendront immanquablement responsable et vous serez à nouveau les premiers à critiquer les agissements du prof.

De toute manière, vous êtes toujours les premiers, pour critiquer, proposer des lois liberticides, réagir aux sondages même bidonnés, et vous n'êtes pas les derniers pour pondre des âneries réactionnaires, mais vous êtes bien les derniers à utiliser les moyens modernes. C'est normal, vous êtes trop vieux pour comprendre, ce qui vous rend aussi utiles que le préservatif chez un eunuque.

                                                                                 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 18:18

Hercule ! Tu as dû en baver avec tes douze travaux.

Nous, on en a réalisé seulement cinq ou six, certainement les plus simples et nous voilà sur les rotules, mais il ne s'agit que de fatigue physique, car pour le côté moral, on est de retour avec du 230 volts dans les neurones.

Donc, bonjour à toutes et à tous nos aminautes, amis pas nautes et nautes pas amis, le couple de sécateurs des politiciens droitiers est de retour, le couteau entre les dents et une paire de ciseaux à chaque main.

Pour notre retour, j'ai fait un petit come-back sur les huit jours qui viennent de s'écouler et j'ai tellement trouvé de choses machiavéliques, de rodomontades, de fanfaronnades à raconter ou dénoncer que j'ai pris la décision de redonner une analyse de la situation de notre bonne mère patrie au temps du sarkozysme déliquescent, soit : maintenant.

Une fois n'est pas coutume, je commencerai par la conclusion liée à mon propos :

-"Il faut éradiquer le sarkozysme au plus tôt pour éviter une catastrophe sociale et financière de grande ampleur."

Entre 1199 et 1215, on a connu l'Inquisition organisée par les intégristes de l'église catholique, plus tard, beaucoup plus tard, sont venus les intégristes de toutes les religions qui, au nom d'un dogme plus ou moins arrangé à leur faveur, ont détruit tout ce qui pouvait aller dans le sens du progrès et du développement humain.

Aujourd'hui, il existe encore de par le monde quelques illuminés qui continuent à sévir au nom d'un Dieu qu'ils prétendent être les seuls à comprendre et dont ils interprètent des idées ou des pensées qu'ils ne peuvent même pas vérifier.

La France, dans ce domaine, est aujourd'hui bien nantie. Elle a son propre dieu qui dicte son dogme et possède une horde de prêtres du plus grand au plus petit, du penseur à l'exécutant, de l'obséquieux à la carpette, tous plus intégristes les uns que les autres. Ce dogme porte un nom : le sarkozysme.

A la différence des religions, ses adeptes n'ont pas l'excuse de ne pas connaître le dieu puisqu'il est vivant, ils n'ont pas non plus le handicap de la transmission de la parole puisqu'elle est quotidiennement reprise par ses apôtres dans les médias, quand ce n'est pas lui qui l'apporte en des lieux et devant un auditoire bien choisi et sélectionné pour qu'aucune contradiction ne se fasse jour car l'inconvénient d'un dieu vivant, c'est qu'il peut s'exposer à une opposition d'idées risquant de mettre son dogme à mal.

Cette "religion", avec ses apôtres intégristes qui agissent vicieusement par le biais de scoops énormes lancés à la cantonade, dans l'espoir que les "ouailles" seront heureuses de ne voir se réaliser qu'une partie de ces scoops. Une manière de mettre un peu de sirop pour faire passer une potion amère sans que ceux qui l'absorbent se rendent compte de son arrière goût de merde.

Les religions, que l'on soit croyant ou non, ont le mérite de reposer sur un fondement basé essentiellement sur l'entraide, la paix, la justice et la fraternité, ce qui exclut de facto les intégristes de tout poil qui prétendent détenir "la" vérité, celle de leur interprétation.

Le sarkozysme, lui, est basé sur le contraire des religions classiques : l'égoïsme, la haine de l'autre, l'injustice et la jalousie. Son gourou s'évertue à attiser tous ces sentiments (ou ces non sentiments) soutenu par ses apôtres intégristes qui amplifient les reniements qu'il organise dans son petit milieu où des initiés le conseillent dans le sens qu'il souhaite. On brosse la bête dans le sens du poil, ça permet de vivre grassement à ses dépends.

Comme pour tous les intégrismes, il est plus que jamais indispensable de mettre fin à cette "religion" de la personnalité qui s'installe peu à peu avec l'aide et les bonnes grâces des médias dont la télé est le porte drapeau.

Pendant ces huit jours, on a assisté à des énormités proférées pas la bande sectaire du petit dieu.

La loi Carle sur la mise en exergue de l'enseignement privé par rapport au public, les Sarko jouent au couple sympa sur le net, votation pour le maintien de la Poste en service public raillée par les minus de service de la Sarkozye, interdiction des déguisements, payer les élèves pour qu'ils aillent en cours, présentation du budget antisocial pour 2010, annonce mensongère pour le RSA des jeunes, nomination d'un copain chez EDF, voici quelques régalades que nous a concocté le mini dieu talonné, mais il s'est bien gardé de mettre en exergue le vingt quatrième suicide à France Télécom où on a choisi un fusible dont je rappelle qu'il a un supérieur hiérarchique nommé par l'Etat.

Voilà ce que devient notre pays sous le joug d'un homme dont les structures même du parti qui l'a adoubé sont à sa discrétion et qui, par cela, se permet d'agir exactement comme certains dirigeants de pays émergeants qu'il ne se prive pas de critiquer.

Il est vital, à la première occasion, de mettre un coup d'arrêt à toute cette mascarade faite de mensonges (comme les ventes d'avions à Kadhafi ou au Brésil), de dépenses somptuaires (voir la presse allemande), et de conférences organisées avec des figurants (voir la sélection des spectateurs par la taille). On ne peut plus continuer à être gouverné par une équipe vouée au seul bien être d'une personne et à l'affût du moindre de ses caprices enfantins.

La France mérite mieux quoique, pour l'instant, elle n'a que ce qu'elle mérite puisque c'est ce que, démocratiquement, elle a choisi.

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Published by Lucien Aymard - dans aymard
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 22:15


Chers aminautes, amis pas nautes et nautes pas amis,
Voici de longues semaines que vous supportez mes humeurs et mes sarcasmes, que vous lisez avec beaucoup de constance mes billets écrits au vinaigre et à l'acide et que vous me faites le plaisir de réagir toujours avec beaucoup de perspicacité et de gentillesse.

Ce soir, je veux vous remercier toutes et tous de cette constance qui constitue, pour moi, des encouragements à continuer de me battre, dusse-je jouer les Don Quichote, pour qu'un maximum de personnes réalisent combien nous sommes en pleine dérive autoritaire et dictatoriale. Combien représente de dangers le virage autocratique que prend notre démocratie sous l'égide d'un petit homme, certes élu, qui se permet tous les excés sans que la raison ne vienne sonner à la porte du français moyen, sans que le veau, comme disait le général, ne se sente concerné le moins du monde par l'esclavage moderne dans lequel il plonge peu à peu.
Non pas que je sois persuadé de détenir LA vérité, mais j'aimerais que les citoyens sortent un moment la tête de leurs logements où ils sont scotchés devant le petit écran assassin de raisonnement et aillent parler avec les voisins des problèmes qui nous entourent et se mettent à penser par eux-même sans avoir à suivre ce que leur dicte le média le plus proche. Je souhaiterais que les gens prennent conscience que l'égalité dont nous parlent Sarko et ses sbires, au nom de laquelle ils tuent toute notre histoire sociale pour en faire un avenir noir de geai, n'est pas celle de la réalité du quotidien. Cette réalité qui voit le maintien des privlèges, les vrais, pour une poignée de nantis, pendant que, par exemple, on assassine les retraites de certaines catégories de salariés que l'on a présenté comme des privilégiés.
Je sais, vous me rétorquerez que ce que je souhaite si ardemment est utopique, mais l'utopique n'est autre que celui qui a tort d'avoir raison trop tôt.
Je vais vous abandonner sur cette tirade à laquelle je vous demande de réfléchir.
Rassurez-vous, il ne s'agit que d'un abandon provisoire. Je prends des RTT (1) jusqu'à Mardi car j'ai un gros chantier à terminer chez nous et je ne voudrais pas perdre ces jours de compensation compte tenu des craintes de leur suppression prochaine par les enragés de la destruction sociale qui nous gouvernent.
Je tenterai de passer le plus possible sur vos blogs pendant ces quelques jours où je n'aurai pas le temps d'écrire, et si par malheur, une catastrophe dans le genre loi liberticide nous arrivait, je m'engage à interrompre mon repos pour vous relater le désastre.
A bientôt donc et encore merci de vos visites et de vos réactions.
Béa et Lucien
(1) Au titre de retraité, mes RTT sont un Retour au Travail Temporairement.

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Published by Lucien Aymard
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 00:17

Vous saviez que ces deux derniers jours avaient lieu au Touquet les journées parlementaires de l'Union des Minus Puants ? Oui, l'ancien Ramassis de Petites Raclures, vous voyez, ces godillots, bénis oui oui, et autres ravis de la crèche qui hurlent contre les coutumes établies par leurs chefs bien aimés voire vénérés lorsqu'ils sont dans leurs circonscriptions et qui courbent l'échine et s'aplatissent devant  ces mêmes chefs. Des invertébrés en quelque sorte qui rampent devant leur saigneur en attendant qu'il leur flatte l'ego.

Il parait qu'ils ne sont pas tous d'accord sur la fiscalisation des indemnités pour accidents du travail, qu'ils ergotent contre les phrases assassines de Sark Ubu qui déclare coupables les prévenus à propos de Clearstream (en français, courant d'eau claire … tout un programme) et que les plus savants regrettent que leur idole à hauts talons traite le CO2 de destructeur de la couche d'ozone. Ca, c'est ce qui se raconte dans la cour de récré du rassemblement, mais la vérité est toute autre. On a mis en place une tribune du haut de laquelle, de toute la hauteur de son incompétence, le Fion est venu dicter les divers caprices et volontés du petit absent retenu au G20 (qui pourrait être un Grand Vin, mais il ne boit pas d'alcool … qu'il dit … sauf avec Vladimir).

Dans un discours aussi plat que l'encéphalogramme d'un lombric, le Fion n'a fait que raconter les aventures du Roitelet, se gardant bien de prendre une initiative qui ne soit auparavant estampillée Naboléon. On a eu droit à l'obligation de cohésion de la majorité autour du gouvernement pour soutenir les initiatives du Président Nicolas Sarkozy (vous remarquerez  que tous les vassaux de Sarko utilisent le même dialecte qui veut que la fonction de Président soit suivie de son prénom et de son nom, mais jamais de sa particule ni son titre de noblesse). On a assisté au "remontage de bretelles" dont a été gratifié le Co Pet pour avoir insinué que le gouvernement devrait désormais passer par les volontés ses dépités. Diable ! C'est qu'il voudrait se démarquer de la file des oies ce blanc bec, il aimerait que "SA" formation politique au sein de l'Assemblée Nationale, dise le quoi et le comment, de la vie politique du pays ! Mais il se prend pour qui l'ambitieux ? Il n'y en a qu'un seul, un vrai, un unique, un bon, un excellent, un phénix, LE  guide tout puissant, notre Saigneur Naboléon. Seul, il a droit aux honneurs, seul, il a droit à l'image permanente, seul, il peut décider ou renier, et que personne ne s'avise de l'imiter, de penser même à l'imiter sans craindre les foudres de son courroux.

Le Fion a quand même apporté une note gaie dans ce rassemblement de tristes sires. Il annonce la taxe carbone à 1 centime par litre pour les agriculteurs et les pêcheurs avec une compensation intégrale dès le mois de janvier 2010, sous prétexte qu'ils ne peuvent répercuter l'augmentation du gazole dans leurs prix. Ah, il les chouchoute ces voix qui mettent la droite au pouvoir à chaque élection !

Et, Fion ! Et le représentant de commerce, le salarié qui se rend à son travail (et qui risque l'accident), le retraité qui se rend à la poste en ville parce que celle de son village a fermé, le papa qui doit conduire ses enfants à l'école du village à côté parce que votre sinistre de l'éducation a fait fermer une classe chez lui … tu leur fait à combien le kilo de CO2 ? A prix d'ami peut-être. Et les vaches qui pètent et qui détruisent la couche d'ozone autant que cent personnes chacune, comment vous les taxez ? Au litre de lait ?

Eh, monsieur le viseur de la mairie de Paris, les porcs élevés en batterie en Bretagne, à l'origine d'algues toxiques qui libèrent un gaz mortel, tu les taxes, ou tu taxes les éleveurs ?

Décidément, toute cette bande d'incapables ne comprendra jamais rien aux besoins et aux aspirations du peuple, à moins qu'il s'agisse de riches ou d'agriculteurs dont je rappelle que les bienfaits de l'état vont aux gros et pas aux petits producteurs.

Et pour les déplacements de ton mètre ? Dis nous, Fion, à combien tu évalues le coût de la taxe au litre de kérosène ?

Et moi, grand pêcheur devant l'éternel, qui ai beaucoup pêché dans ma vie, à combien tu le ma fais la taxe, dis, Filon ?... Allez, un effort, 1 cent le kilo …

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Published by Lucien Aymard - dans aymard
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