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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 21:27

C'est bien ce que j'annonçais, le petit roi s'est débrouillé pour embrouiller les quelques maires qu'il a reçus après des embrouillaminis.

Il a invité 700 maires pour se forger un alibi et les élus PS ne s'étant pas présentés, il a prêché pour sa paroisse devant une chambrée toute acquise à sa cause.

Il paraît qu'il s'est excusé de n'avoir pas pu assister au congrès parce qu'il était en voyage en Arabie Saoudite et au Qatar. Il a simplement oublié de préciser que c'était dans le cadre d'un voyage semi privé, donc un déplacement qui pouvait très bien être remis. Probablement une petite attaque d'amnésie aiguë.

Devant les carpettes municipales étalées devant lui, il a récité sa litanie habituelle, son couplet favori :

-" J'ai été élu pour affronter les problèmes et tenter de les résoudre, c'est pour ça que j'ai été élu, et j'irai absolument jusqu'au bout".

C'est vrai que la taxe professionnelle était un gros problème et la réforme territoriale une urgence à ses yeux et surtout pour lui permettre de verrouiller les institutions au profit de l'UMP.

Il est gonflé le nano, il va organiser une conférence nationale pour "parler du déficit de la France" qui réunirait l'Etat, la Sécu et les collectivités locales. Il est en train de mettre les finances du pays à feu et à sang avec ses dépenses somptuaires et ses mesures au seul bénéfice des riches et il veut qu'on le dédouane au plan national en organisant une sauterie entre amis comme il l'a fait aujourd'hui avec les maires.

Il n'a pas de scrupule à raconter que les régions s'enfoncent dans la folie fiscale lui qui a participé à l'abandon des routes nationales par exemple à ces collectivités sans leur donner les moyens qui vont avec. Il décentralise au maximum sur les Régions au prétexte qu'il n'a pas été élu pour augmenter les impôts de l'Etat et il sait que cette décentralisation augmentera forcément le besoin de finances, puis il reproche les augmentations. En plus d'être inconséquent, c'est un être foncièrement malhonnête.

Il a rappelé qu'il voulait supprimer un fonctionnaire sur deux et reproché aux collectivités locales d'embaucher.

Attendez, bientôt, il va être président de la république, ministre, député, sénateur, conseiller régional, conseiller général et maire de tous les villages de France.

Mais il se prend pour qui ce mec qui donne plein de leçons aux autres mais qui s'avère incapable de les appliquer à lui-même, qui reproche les petites dépenses aux maires et qui jette l'argent public par les fenêtres dans le seul but de se prouver qu'il existe tellement il est petit d'esprit (et de taille aussi d'ailleurs).

Devinez quoi ?

Il a trouvé un écho favorable dans l'échantillonnage de carpettes qui sont venus se prosterner à l'Elysée. Certains sont ressortis "rassurés" et "convaincus" par les promesses du Président.

Je dis à ceux-là :

-"Les promesses d'un traître professionnel doublé d'un renégat ne valent pas plus qu'un roman écrit sur le sable et ce n'est pas la "revoyure" qu'il a promise pour mi 2010 qui devrait vous tranquilliser. Tremblez élus du peuple, un mur se dresse devant vous pire que le mur de Berlin parce qu'invisible et hérissé de mauvaise volonté et d'actions vicieuses et viciées".

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Published by Lucien Aymard - dans aymard
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 20:13

Gris, la couleur du ciel en automne ou en hiver, de l'esprit des personnes empreintes de tristesse, des banlieues cernées d'usines et de la honte ministérielle d'un ignoble bon à rien, presque vert … de gris.

Le seul homme, si on peut utiliser le terme à son sujet, de la part de qui on s'attendrait à une réserve sur une expression raciste, tant par sa position actuelle que par son histoire personnelle, c'est bien le ministre des reconduites en frontière, le socialiste défroqué, le pied noir de la lutte contre l'exclusion de la fondation Vivendi.

Ce sinistre personnage a probablement gardé une certaine haine des arabes bien que les pieds noirs du Maroc aient eu moins de griefs à l'encontre des gens dont ils avaient colonisé la terre.

On sait les actes de bassesse dont est capable le personnage, tant dans le domaine de son environnement que dans celui de son ministère, mais la plus vile d'entre elles vient d'être prononcée de sa bouche :

-"Engager une réflexion sur les mariages gris qui sont une escroquerie sentimentale à but migratoire."

C'est quoi le gris ? Un mélange de noir et de blanc, de gris avec du gris, de gris avec du noir ou de blanc avec du gris ?

Lorsqu'on connaît la connotation péjorative du mot "gris" appliqué à l'homme par les racistes de tout poil, on comprend tout de suite pourquoi  ce triste sire a échoué au concours d'entrée à l'ENA ou mieux, pourquoi on n'en a pas voulu.

Venons-en aux mariages mixtes puisqu'à mon sens, c'est de cela dont il veut parler.

Est-ce que, par hasard, son mariage avec Sylvie Brunel ne serait pas un mariage gris ?

Non, il s'agit plutôt d'un mariage blanc et on comprend que quelqu'un impliqué dans des ONG comme Médecins sans Frontières ou Action Contre la Faim ne puisse accepter de rester unie avec une personne qui renvoie les immigrés dans leur pays en guerre.

Certes, il existe des mariages que l'ancien régime appelait "de raison" et qui, alors qu'ils permettaient d'unir les fortunes, aident aujourd'hui à acquérir la nationalité française, mais combien d'histoires d'amour vont-elles souffrir de la chasse organisée alors que quelques cas de dérive seulement existent ?

Qu'il regarde autour de lui, de préférence vers le haut, et il va voir comment Carla l'italienne ou Pénélope la galloise sont devenues françaises. Là, il ne se pose pas la question de mariages gris, blancs ou roses.

En fait, lancer l'idée malsaine de ces "mariages gris" a le double but de lier immigration et fraude et de plaire aux suppôts du Front National dans le but d'attirer leurs voix aux élections à venir. La conséquence est que tout ceci fabrique de la peur qui permet de gouverner par la menace et le développement de la haine. Ce n'est pas un hasard si le "concept" arrive en même temps que le faux débat sur "l'identité nationale".

Ce ministre bafoue les droits de l'homme, déshonore la France et se permet d'enfreindre la loi. En effet, la distinction entre les personnes physiques à raison de leur origine constitue une discrimination aux termes de l'article 225-1 du code pénal et est puni de 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende.

Décidément, nous vivons dans un pays où la République devient de plus en plus une pseudo République, une quasi dictature ou les valets de pied du petit roi s'adonnent joyeusement à des écarts de langage sur un racisme de bas étage. Raoult, Hortefeux, Besson, autant de dérives répréhensibles que ne désavouent pas le petit roi et son sinistre vizir.

On va donc avoir encore une commission mise en place pour "engager une réflexion" sur ces "mariages gris" qui doit aboutir à des mesures de nature à lutter contre les mariages de complaisance. Une planque de plus pour une amie UMP (dépitée d'Indre et Loire) certainement mieux placée que d'autres pour connaître les tenants et les aboutissants des mariages bidon, elle qui était infirmière hospitalière avant d'être élue à l'Assemblée Nationale suite à un parachutage depuis la Meurthe-et-Moselle dans la Région Centre.

Amis, copains, camarades, au secours la France, on touche le fond !!!!
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 23:23

Il est des reproches que je ne me gêne pas d'adresser à notre camarade Marie Ségolène Royal. Je ne suis pas d'accord avec ses manières d'agir tel l'éléphant dans un magasin de porcelaine. Je n'approuve pas ses prises de positions qui tendent à démontrer, même si c'est faux, qu'elle veut détruire le PS qui n'a pas besoin de ça actuellement, sa manière de tirer sur l'ambulance.

En résumé, même si je l'ai soutenue en 2007, je trouve qu'aujourd'hui, elle divise au lieu de rassembler. Cela n'engage que moi, mais c'est mon impression et je le regrette vivement, d'autant qu'en face d'elle, dans le même parti, il n'y a rien de mieux.

Seulement, voilà, Ségolène a un avantage sur la quasi-totalité de ses concurrents et détracteurs au sein de son parti, elle a fait et continue à faire ses preuves dans la Région Poitou-Charentes. C'est si vrai que sa dernière innovation dérange le roi et sa cour car elle n'est pas politiquement correcte et surtout heurte les sensibilités d'extrême droite qui pullulent autour du petit chef comme des mouches autour de la merde surtout en cette période préélectorale où l'on cherche à séduire les cathos du FN.

Ségolène a donc fait parvenir 1400 "Pass contraception" dans une centaine de lycées de la Région Poitou-Charentes et déclenché par là même un tonnerre de réprobations de la part d'un tas de peigne-cul droitiers et incultes sur les affres de l'adolescence tant au masculin qu'au féminin.

Elle est vilipendée par Christine Boudin (pardon, Boutin) la pourfendeuse de PACS, Luc petit château le sinistre de l'éducation qui, ayant fait ses études aux USA ignore totalement les comportements français à l'adolescence, Mort anneau qui parle de recyclage (a ne pas confondre avec réutilisation) et quelques pisse froid scandalisés. Tout ça à cause de la prise de position totalement farfelue du sinistre petit château  qui prétend que l'école ne doit pas se substituer au planning familial seul habilité à délivrer des contraceptifs.

Il marche à côté de ses pompes le porte parole du gouvernement, le Pass comporte un bon pour une visite chez un médecin, un autre pour le gynéco, un chèque d'échange pour un moyen contraceptif et des préservatifs, on ne voit pas du tout où se situe la substitution au planning familial, il n'est nulle part question de prescription. C'est donc une opposition systématique à laquelle se livre le tordu de service, une brimade.

Ségolène a donc, malgré tout, envoyé ses  "colis" et mis au défi le sinistre de l'éducation d'interdire sa distribution. Devinez ce qui est advenu ?

Le gouvernement a lancé dans la bataille une arme secrète : Béatrice Cormier, la rectrice d'académie de Poitiers.

C'est la bombe par excellence, certes pas sexuelle car elle n'a rien des actrices d'alerte à Malibu, mais tout ce qu'il faut pour faire péter les bonnes intentions de Ségolène. Elle est conseillère auprès de Pécresse et très branchée sur le nazisme, l'armée, le débarquement et la libération. Que des spécialités d'"ouverture d'esprit" et de liberté de mœurs.

Qu'en pensent les parents d'élèves, finalement plus intéressés que les ministères :

La FCPE pense qu'il vaut mieux prévenir que guérir, un avortement créant un traumatisme chez l'ado et sa famille. La PEEP, comme on peut s'y attendre, hurle avec les loups et prononce la même phrase que le ministre "l'éducation nationale ne doit pas se substituer aux parents". C'est bien connu que tous les ados se confient à leurs parents et leur obéissent à la lettre … dans les rangs de cette fédération.

732 … vous vous souvenez ? Charles Martel arrêtait les arabes à Poitiers. 2009 … croyez-vous que l'état arrêtera le massacre des adolescents au même endroit ?

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 22:28

Comment arriver à la dictature : mode d'emploi.

 

1 – Prenez un homme taille basse, à l'apparence souriante, aux promesses démagogiques et aux réflexions fascisantes.

2 – Faites-le élire démocratiquement le plus largement possible en utilisant le dénigrement de ses concurrents et adjoignez-lui une assemblée de féaux inconditionnels tout aussi démocratiquement élue.

3 – Attendez  quelques semaines en observant les réactions de l'ensemble et vous constaterez l'évolution du petit homme, et quelle évolution !

D'abord, il commence à créer des commissions pour court-circuiter les élus, ensuite, il prend des décisions qui lui sont soufflées par des "conseillers" cireurs de pompes, puis il fait main basse sur les médias soit directement, soit par l'entremise d'amis, enfin, il s'attaque aux lois du pays de sorte qu'il devienne un suppôt du fascisme et développe au passage l'égoïsme et la haine individuelle et collective.

Lorsqu'on se rend compte que l'homme a noyauté tous les pouvoirs, il est trop tard pour réagir, la dictature est là, présente, et il ne lui reste plus qu'à éliminer tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à de la contestation.

Vous avez reconnu quelqu'un ? Non, sans blague, je n'ai même pas parlé de la mise au pas de la justice ni de la démolition du volet social de la population dans le but de l'affaiblir. Il faut croire que vous avez l'esprit d'analyse, de synthèse et d'extrapolation pour penser à lui.

Mettons alors les choses au goût du jour.

Ce qui reste d'opposition demande des éclaircissements sur les dépenses faramineuses affectées aux  sondages par le futur Duce, et les "santons de sa crèche" déclarent la demande irrecevable parce que non constitutionnelle. En clair, le petit fait ce qu'il veut, il est le maître et on lui donne quitus. La transparence, c'est pour quand il le décidera.

Pour plaire à la part la plus extrémiste des amis et esclaves du petit roi, les élus de la majorité s'opposent aux remises de peine automatiques. Pour eux, la prison n'est pas faite pour une tentative de réinsertion mais bel et bien pour brimer les fautifs. Leur intelligence et la finesse de leur psychologie sont telles qu'ils ne voient même pas dans leur démarche un encouragement à la violence dans les établissements pénitentiaires et à la récidive lors de la sortie. Mais le chef veut toujours plus de répression, il faut donc abonder dans son sens.

Enfin, comme tous les dictateurs, il est angoissé, il craint les retours de bâton, il envoie son lieutenant, son moignon de bras droit, se faire casser la pipe et raconter n'importe quoi pour tenter d'éteindre le feu qu'il a allumé. Et l'ectoplasme de service refuse tout retour en arrière et explique que tout va bien pendant que les parlementaires entérinent ce qu'a décidé l'illuminé. Je vous décode en clair :

Fion, sifflé et hué par les maires réunis en congrès, raconte que demain (en 2010) on rasera gratis (on remplacera la TP par une dotation d'Etat), qu'en conséquences, il n'y a aucun soucis à se faire et que de ce fait, il est exclus de revenir en arrière. Dans le même temps, comme pour parer à toute éventuelle rébellion des élus locaux, le parlement et sa majorité de rampants vote l'acceptation sans condition du texte fossoyeur de villages.

Et l'homme taille basse du début, pendant ce temps, il promène gentiment dans les émirats du Golfe Persique en visite semi privée chez les Cheiks (en blanc, barré, sans provision, endossé, de banque …).

Une question à propos  de chèques, qui va payer la visite semi privée ? La moitié des contribuables ? Et, tiens, une pour la route : qui prendra en charge le déplacement concomitant de sa greluche au Qatar ?

Que ne ferait-il pas pour aller voir son fils Louis (bonne chance mon papa) qui est cloîtré dans une école de riches avec d'autres enfants d'expatriés dont les frais d'études sont réglés par les contribuables que nous sommes.

Tout ceci est juste un commencement de dictature confirmé par le népotisme et les crises d'autorité nerveuse d'un petit homme qui se croit grand … et qui est le seul à la croire … le reste n'est qu'une suite de ronds de jambes et de courbettes faits pour ne pas déplaire et tomber en disgrâce
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 18:02

"C'est un rendez-vous que je connais bien, auquel j'ai participé souvent. Je n'imagine pas qu'un président de la République puisse s'exonérer d'écouter ce qu'ont à lui dire des maires de toutes tendances politiques et de toutes les Régions".

Ainsi parlait Zarathoustra (Zoroastre pour ceux qui aiment franciser). Je précise en passant que le santon ravi n'est ni Zorro, ni un astre, c'est pour cela que j'ai utilisé le nom historique.

Puisque j'en suis à Zarathoustra, autant vous dire que sa doctrine était basée sur une "morale d'action fondée sur la certitude du triomphe de la justice". Ca correspond tout à fait à notre micropodiforme avec une toute petite variante concernant la justice qu'il met à sa botte.

Comme vous pouvez le constater, une fois de plus, il se met dans le même état que celui qu'il essaie d'imposer aux citoyens de ce pays. La peur qu'il veut transmettre aux français le gagne, il est mort de trouille à l'idée de se retrouver face à des élus de tous bords, y compris le sien, qui sont venus dans l'espoir de lui parler de leur pays et de la manière de le financer suite à la suppression de la taxe professionnelle.

Comme toujours, il a eu peur d'être en présence d'une manifestation hostile à sa volonté capricieuse, peur de devoir répondre à des questions dont on ne lui a pas donné la teneur avant pour que ses nègres lui inscrivent les arguments sur papier glacé, peur d'être à la tribune d'un congrès où les participants sont plus nombreux que les forces de l'ordre qu'il déploie habituellement pour son bien être. Il a peur, point barre.

Il n'est pire des choses qu'un trouillard à qui on a donné une arme. L'armée l'avait bien compris qui lui faisait passer l'aspirateur tous les matins et l'avait exempté de tir, et pourtant, 53% de français lui ont donné la clé du bouton pour faire péter la planète. Faut-il être aveugle ou insane pour faire une chose pareille et l'appeler démocratie ?

Pour se dédouaner de cette poltronnerie, il va recevoir vendredi à l'Elysée les représentants des associations nationales d'élus et les 103 associations départementales de maires. Justement après la clôture du congrès, comme par hasard et sachant que la quasi-totalité des présents sont des adhérents ou sympathisants UMP. L'idée vient parait-il d'Emmanuelle, pas la nymphomane, Emmanuelle Mignon, l'ancienne scout de Neuilly passée par les écoles de curés et rédemptrice de la "Scientologie" : toute une référence …

Comme de coutume, la pantalonnade est en marche, on va discuter … à posteriori. Autant dire que le petit chef va expliquer, à un auditoire majoritairement acquis à sa cause, qu'il va faire ce qu'il a dit, n'en déplaise aux élus locaux qui n'ont qu'à augmenter leurs impôts pour pallier la suppression de la taxe professionnelle et surtout lui éviter de créer un impôt nouveau. De plus, ils auront le droit de fermer leur gueule et encore heureux s'il ne leur enlève pas ce droit.

On ne réforme pas la France contre les élus locaux avait dit Touptit en 2007. S'ils ne disent mot, ils consentent en tout état de cause, ils seront cons cent ans.

Le maire de Lons le Saunier (pardon Sixtine), président de l'AMF (Association des Maires de France et pas Autorité des Marchés Financiers), cireur de pompes patenté du régime actuel, grand pourfendeur de vent et joueur de pipeau prétend que tout va à peu près bien, sous entendu : ceux qui ne veulent pas de la réforme de la TP sont des abrutis qui ne comprennent rien à la politique géniale de notre mètre … inclinez-vous … Et puis, Mitterrand et Chirac n'ont assisté au congrès que dans la dernière année de leur mandat. Il est excellent le maître de Lons le Saunier, préparerait-il le prochain remaniement ministériel ?

C'est donc les lieutenants qui seront de corvée au congrès. Le Fion pour expliquer que le débat qui aura eu lieu la veille sur la réforme des institutions n'a servi à rien puisque le mètre a décidé et qu'on obéit. Kiki la garce racontera que de toute façon les maires n'auront qu'à se démerder pour trouver le fric au besoin en privatisant les stades, les écoles, les bibliothèques, les poubelles ou les chiottes. Enfin, à tout saigneur tout honneur, l'ami de 30 ans Brice le Roux de Clermont, aura la lourde tâche de distribuer les tubes de vaseline en clôture du congrès, pour que "ça passe un peu mieux" le lendemain chez maître coq (c'est nouveau, je sais, mais coq est le mot parfait pour lui à plusieurs titre. D'abord il chante toujours, bien que nous soyons dans la merde et ensuite, il suffit d'épeler le mot pour comprendre où on le met).

Si je résume depuis mon introduction (sans jeu de mot), soit il ne se considère plus comme président, soit il ne peut plus écouter, soit les élus locaux sont d'accord avec son caprice, soit, tout simplement, il a peur comme ces Yorkshire qui aboient mais partent en courant quand on frappe des pieds. Dans tous les cas, ça lui donne une raison de ne pas assister au congrès des maires de France.

Cher, très cher, très très cher Roisident, n'oubliez pas que :

-" Qui fuit l'ennemi est un lâche."

Alors, arrête lâche, arrête ! (Ouf, elle est vieille mais elle défoule).

Ces élus ? Tous des cons ! Et moi je suis le chef … pense-t-il parfois à haute voix.

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 17:59

Ceci est le deux centième article que je poste sur ce blog. Je jure ne pas avoir fait exprès qu'il tombe justement le jour de la St Brice ami de trente ans du petit nique ola, mais c'est ainsi, la vie réserve parfois des surprises …  pas toujours agréables.

Comme ce fameux k ma rade n'écrira jamais à son dieu vivant, je me suis senti l'obligation, le devoir même, d'adresser cette lettre à qui de droit (surtout pas de gauche) pour que celui qui se verra le mieux placé la lui transmette.

 

Messieurs Nicolas Sarkozy, Nicolas Nagy, Nicolas Bosca,

 

Si, par le plus grand des hasards, l'un d'entre vous venait à rencontrer notre très, très cher Président de la Raie Publique, je vous serais éternellement reconnaissant de lui transmettre la missive suivante par laquelle je lui fais part de quelques désapprobations quant à la politique de monopoly qu'il mène au nom du peuple français qui ne le supporte plus et le renie de jour en jour.

Si je m'adresse à vous, c'est parce que j'ai ouï son jeune fils expliquer qu'il existait un père auquel il ne disait pas les mêmes choses qu'au Président. J'en ai conclu qu'il y avait duplication, peut-être duplicité, mais je ne voudrais pas être oiseau de mauvais augure. J'ai donc pensé que vous dire ce que m'exprimer par votre entremise me porterait probablement moins préjudice que d'en parler au Chef de l'Etat lui-même, le choc étant amorti par vos soins.

Voici donc ce que je vous charge de transmettre à votre ego, dût-il en souffrir.

Pourquoi, depuis que vous êtes élu, vous acharnez-vous à détruire les acquis sociaux qui ont fait de la France un exemple au travers de son histoire mouvementée ?

A l'heure où vous vous gargarisez de l'identité nationale dont vous avez créé le concept dans le seul but électoraliste qui vous anime, vous vous évertuez à détruire ce qui pourrait différencier notre nation des autres, vous prenez toujours nos voisins en exemple lorsque ceci vous arrange et vous tentez de transformer le pays en mini USA.

Vous avez une notion très sélective de l'égalité que vous prônez. J'en veux pour exemple votre destruction des régimes de retraite qui ne concerne pas les élus du parlement entre autre ou vos ministres carpettes ou bien l'aide que vous avez généreusement apportée aux banques alors que vos concitoyens souffrent nettement plus et que vous ne leur jetez que des miettes. Faut-il vous rappeler que les sans abris sont de plus en plus nombreux, que les retraités font les poubelles pour vivoter ou que les restos du cœur et autres associations ne peuvent plus fournir une demande qui explose ? Et tout ceci pendant que vous et votre aréopage jetez l'argent de l'Etat, notre argent, par les fenêtres en organisant des déplacements inutiles qui mobilisent des moyens techniques et humains démesurés dans le seul but de satisfaire votre gloriole.

Est-il nécessaire d'attirer votre attention sur le bombardement continu que vous faites sur l'assurance maladie au prétexte fallacieux qu'elle accuse un gros déficit que, d'ailleurs, vous contribuez à creuser pour le plus grand plaisir de vos amis du CAC40. Les déremboursements, c'est vous, les franchises médicales, c'est vous, les restructurations des hôpitaux, c'est vous, la suppression d'établissements de soin, c'est vous, l'oubli du versement de certaines redevances à la sécu, c'est vous, et j'en passe.

Pourquoi, depuis que vous êtes président, nous imposez-vous des lois qui n'ont rien à voir avec le programme sur lequel vous avez été élu ?

Pendant votre campagne, vous n'avez jamais évoqué la prise de contrôle de la télévision nationale, la tentative d'étouffement d'Internet ou la possibilité de prendre la parole devant le congrès, par contre, vous aviez bien parlé du référendum d'initiative populaire pour lequel vous n'avez encore signé aucun décret bien qu'il soit adopté par les parlementaires.

Pourquoi vous comportez-vous comme un chef de parti et non comme le président de tous les français que vous vous vantez d'être ?

Vous assistez aux "sauteries" organisées par l'UMP en prenant bien soin de dicter "ce que vos  disciples doivent penser et comment ils doivent agir" alors que votre rôle devrait être mesuré et neutre. La neutralité est un mot que votre langage ne possède pas. On pense comme vous, on agit comme vous le souhaitez, on vous obéit, on vous encense ou bien on est votre ennemi, voilà votre façon de diriger la nation, vous agissez comme un autocrate, un dictateur au sens littéral du terme.

Vous bafouez quotidiennement la constitution que vous êtes censé faire appliquer et qui vous commande de proposer une politique que le gouvernement doit mettre en œuvre sous le contrôle du parlement. En ce sens, vous imposez vos lois et faites revoter tant qu'elles ne sont pas adoptées. Vous détournez la démocratie à votre profit.

Pourquoi mentez-vous au peuple qui vous a porté à ces hautes fonctions que vous interprétez à votre manière ?

Pour l'exemple, vous vous êtes engagé à ne pas privatiser France Télécom, vous vous êtes renié. Vous deviez aller chercher la croissance "avec les dents", vous avez certainement perdu votre dentier, vous ne deviez pas envoyer de renforts en Afghanistan, vous l'avez fait, vous deviez augmenter les retraites de 5% par an, vous avez sur le sujet une crise d'amnésie.

Le pire, c'est votre promesse de ne pas augmenter les impôts. Vous avez un tel vice que ce sont des taxes qui ont été créées ou augmentées.

Pourquoi noyautez-vous toutes les institutions de ce pays par la mise en place de personnes appartenant à votre intelligentsia ?

Je ne vous ferai pas l'injure de rappeler les noms des personnes, qui faisaient partie de votre "premier cercle", que vous avez propulsées ou tenté de propulser à la tête de sociétés, banques et autres administrations.

Je ne vous listerai pas la liste des méfaits que vous infligez à la justice comme les projets d'amnistie des délits en col blancs ou la suppression du juge d'instruction.

Tout ceci est très certainement dans le but qui ne vous honore pas de "remettre le couvert" en 2012, négligeant ainsi le suffrage universel dont vous ne vous souciez que lors des élections.

Vous êtes, quoique vous vous en défendiez, le champion d'un népotisme recouvert de mauvaise foi.

Pourquoi les autres ?

Oui, j'appelle "les autres" tous ces m'as-tu-vu que vous qualifiez de conseillers de la présidence, qui ne sont pas élus, donc illégitimes, et qui prennent la parole au nom de l'Etat dont il ne sont que les commis très (trop) bien payés. Ces gens-là peuvent exister, on peut le comprendre, mais de grâce, pourquoi viennent-ils dans les médias faire des ronds de jambes, donner des leçons ou commenter des décisions qu'ils ne devraient pas prendre. Etes-vous si nul en politique que vos larbins soient obligés de se substituer à vous pour expliquer des décisions que d'ailleurs vous devriez laisser prendre au parlement et à lui seul ?

J'ai comme cela, des tas de "pourquoi", des tas de griefs que je pourrais vous envoyer au visage si vous étiez face à moi, mais, rassurez-vous, je ne risque pas de vous envoyer quoique ce soit au visage, car même devant mon écran de télé, je détourne la tête lorsque votre image apparaît. Comme certaines personnes ont une phobie des serpents ou des rats, j'ai la phobie de votre image. Je suis prêt à fermer mes volets pour ne pas vous voir passer devant chez moi si d'aventure la chose arrivait, ce qui m'étonnerait d'ailleurs car vous n'auriez pas le courage de venir dans mon village eu égard à sa couleur politique.

J'éprouve le dégoût du personnage que vous vous êtes forgé au point que je préfèrerais me faire couper la main plutôt que de voter pour vous ou l'un de vos disciples.

Je vous reconnais tout de même un grand mérite, celui d'avoir débarrassé la gauche d'un lot d'épines qui la gangrenaient et qui viennent par là même porter la gangrène chez vous.

Cette lettre ne se veut pas une critique mais elle dresse un constat non exhaustif auquel je vous propose d'apporter des réponses teintées de bon sens, ce vieux bon sens terrien que vous ignorez pour ne connaître la campagne qu'au travers du château de Versailles ou de la pinède du Cap Nègre.

Je ne peux pas me permettre de vous saluer, nos différences sont beaucoup trop importantes pour un quelconque rapprochement, fut-il physique avec vous.

Je vous quitte donc sans autre forme de procès et sans vous formuler le moindre souhait.

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 20:48

Vous connaissez certainement le mot anglais "low-cost", vous savez qu'il s'applique essentiellement au transport aérien ou ferroviaire, aux locations de voitures, voire à la grande distribution, mais vous ignorez certainement sa dernière application. C'est notre mètre à talonnettes qui est à l'origine de sa déclinaison pour l'agriculture.

Personne n'a oublié, j'en suis certain, la fameuse histoire du plombier polonais qui devait venir réparer nos canalisations pour permettre à son employeur d'engranger plus de bénéfices car à facture égale, l'ouvrier pouvait être moins payé grâce à la directive Bolkestein.

Cette directive avait été amendée et votée par les députés européens de droite, mais jamais transposée dans notre législation. Ainsi, jusqu'à présent, aucun travailleur européen étranger à la France n'était venu se faire exploiter par des patrons ripoux de notre pays, mais c'est terminé, la porte va s'ouvrir, certes en catimini, mais en grand, très grand, la porte va béer.

Notre inventeur d'anciennes nouveautés vient, sur les indications de son conseiller agricole Malvezin (traduisez mauvais voisin), de donner une feuille de route au sinistre Bruno Le Maire pour qu'il suggère aux agriculteurs de les aider à créer à l'étranger des structures d'intérim pour faire venir des travailleurs. Ainsi, le problème de la main d'œuvre trop chère serait réglé, mais pas celui du chômage en France.

Une fois encore, pour satisfaire le syndicat marron des agriculteurs, qui prêche pour sa paroisse, Naboléon ne recule devant aucun sacrifice, si ce n'est celui de ses travailleurs dont manifestement il n'a rien à cirer. Il nous crée le travailleur low-cost, celui que l'on va chercher dans les pays de l'est où n'existe pas de SMIC ni de durée légale du travail de manière à les payer un minimum et les faire bosser un maximum. Pour bien enfoncer le clou, le sinistre de l'agriculture a rencontré à plusieurs reprises et dans plusieurs départements des représentants de la FNSEA, le syndicat de soutien à Sarko, il leur a expliqué comment "faire baisser les coûts de production en réduisant celui de la main d'œuvre".

Ce système est déjà en vigueur dans certains pays européens comme l'Allemagne, à titre d'essai probablement, et les dégâts sont impressionnants. La filière porcine par exemple n'utilise pratiquement plus que des ouvriers polonais, roumains ou bulgares.

Voilà donc comment, lorsqu'on ne peut pas délocaliser les champs, les animaux, les serres ou le soleil, on délocalise la main d'œuvre. Ainsi, le coût est de 7 euros de l'heure pour les industriels de l'abattage allemand au lieu de 15 avec un ouvrier autochtone.

Quand on sait que l'heure en France revient à 20 euros, on comprend pourquoi le nabot veut importer la main d'œuvre des pays de l'est. Ce système permet de baisser le coût au kilo de 5 centimes.

En conséquence, s'il est vrai que le prix de la viande baisse de 5 centimes le kilo, on est en droit de se poser des questions sur la hausse potentielle du bénéfice des patrons et surtout sur la hausse future et indubitable du chômage dans l'agriculture.

Une fois de plus, on voit bien comment l'incompétence, l'inconséquence et le dédain de l'ouvrier amène notre petit, très petit Président à pousser les salaires des ouvriers vers le bas.

Comment avoir un seul instant l'idée qu'un pareil personnage pourrait revenir au pouvoir en 2012 ?

Non ! Il faut le zapper à chaque occasion et dès la prochaine élection.

Vous voyez, Noël approche, le sapin qui fait partie de l'agriculture va trôner dans nos foyers. Je vous conseille vivement de suspendre, comme moi, une photo de Sarko au sommet de l'arbre, ça vous fera des économies car vous êtes certains qu'il vous mettra les boules.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 21:31

                      
Je sais que je vais choquer certains d'entre vous, mais, comme disent mes chats, quand j'ai une puce, je dois me gratter coûte que coûte.

Le 11 novembre est une date que je ne peux pas oublier, que je n'ai pas le droit d'oublier, tout particulièrement celui de cette année.

Ne vous y trompez pas, ce n'est pas parce que les festivités ont été plus "grandioses" que les autres années, ce n'est pas non plus parce que le dernier "poilu" de 14/18 a été remplacé, au pied levé, par Angéla Merkel la blanche neige européenne, c'est particulièrement pour l'hommage rendu par notre saigneur et mètre au tigre, père la victoire, Georges Clemenceau.

Fallait-il rendre un hommage à ce vendéen qui ne déparerait pas aujourd'hui dans le gouvernement de godillots. Parti de l'extrême gauche dont il est le chef de file en 1876, il atterrira on ne sait trop où vers la droite lors de la guerre de 14 après être passé par la case "destruction populaire" en 1906 et 1907. En effet, il a ordonné un nombre impressionnant d'arrestations de mineurs grévistes à la suite de leur révolte après la catastrophe de Courrières près de Lens en 1906 et provoque deux morts en faisant tirer par l'armée sur les vignerons manifestants à Narbonne en 1907 lors de la "révolte des gueux" conduite par Marcellin Albert.

Pour la guerre de 14 / 18, il mate irrémédiablement révolte, mutinerie ou grève dans les usines en 1917 et "pousse à la guerre" en pourchassant les défaitistes et les pacifistes.

Enfin, l'armistice, de "père la victoire", il a été traité de "perd la victoire" car ses exigences tellement lourdes se heurtent aux Etats-Unis et au Royaume Uni qui l'obligent à un compromis tel qu'on retrouvera l'Allemagne face à nous en 39 tant le traité de Versailles comportait d'erreurs.

Alors, il a rendu hommage à qui a-t-il rendu hommage notre rase mottes ? Au gauchiste? Au persécuteur ? A l'assassin de manifestants ? Au bricoleur du traité ?

C'est quand même Foch et Joffre qui ont mené l'armée à la victoire, mais ceux là, il les oublie, peut-être parce que leurs statues sont un peu trop éloignées de l'Elysée et il était difficile de faire déplacer la presse jusqu'à Rivesaltes et à l'arc de triomphe dans la même journée.

Résumons cette journée du 11 novembre qui, aux dires des médias et de Naboléon, restera dans l'histoire.

Après un battage sans précédent et le rassemblement de dizaine de journalistes, on a pu voir le ratage de la ranimation de la flamme par le duo d'enfer Angéla Nico. Et notre petit homme a expliqué en interview que c'était pratiquement plus fort que l'image de Kohl et Mitterrand main dans la main.

A noter au passage, toujours le même enthousiasme courageux de notre chef qui a attendu la disparition du dernier poilu pour le cocufier. C'est beau comme de la poésie hugolienne.

Personnellement, je ne retiendrai de ce jour que deux choses qui me paraissent d'une importance primordiale :

- l'hommage à un homme qui a oppressé des ouvriers et des vignerons au bord de l'asphyxie financière.

- le jour de l'anniversaire de mon épouse Béa.

Finalement, c'est quand même ce dernier point qui me tient le plus à cœur (sans mauvais jeu de mot) car j'ai bien failli, malgré moi, lui faire un cadeau empoisonné avec mon problème de santé.

Alors, oui, je suis certain de ne pas oublier le 11 novembre, et surtout celui de 2009.

                                            

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 19:35

Le mur, le mur, il n'y a plus que cela, ma parole, ils sont mûrs!

Certes, je ne juge pas du bien fondé ou non de la chute du mur quoique j'aie quand même mon idée sur la question, simplement, je trouve que dans notre pays on en fait beaucoup pour un anniversaire qui, somme toute, ne nous concerne que de loin.

On célèbre la chute du communisme à cette occasion et je ne comprends pas trop pourquoi. Mis à part les abus des dirigeants dont on devrait célébrer la disparition, la philosophie du communisme ne nous aurait pas conduit au carnage financier que nous avons connu cette année, à condition, bien sûr qu'elle soit appliquée en tant que telle et pas au profit d'une caste ou d'une poignée d'individus peu recommandables.

Quoique l'on puisse en dire, les allemands de l'est étaient certes malheureux par rapport à ceux de l'ouest, mais ils mangeaient à leur faim ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

Soit, c'est un problème purement allemand et je me garderai bien de faire une quelconque morale, je me contente de constatations. Dans ces constatations, il y a la fête organisée pour le vingtième anniversaire à laquelle assistait notamment notre nain de jardin préféré.

Mais que faisait-il dans ce monde de festivités à regarder les dominos chuter en cascade ?

Vous me direz que sa présence n'était pas indispensable en France où, par ailleurs, était organisée une fête à la gloire du capitalisme triomphant, celui là même qui a plongé le monde entier dans une indescriptible merde financière et surtout sociale. Ce capitalisme libéral qui ne profite qu'à une poignée d'êtres humains dont le jeu principal est d'écraser la majorité de la population du globe au nom de leurs seuls portefeuilles.

Je disais donc que sa présence aux côtés de la Blanche Neige teutonne n'était pas plus importante que celle du roi du Tonga, du prince du Bhoutan ou du Président des USA qui a envoyé sa ministre des affaires étrangères. Une affaire d'intelligence, mais certaines personnes n'ont pas besoin de se montrer pour prouver qu'elles existent, d'autres saisissent toutes les occasions de parader. En plus, Weißer Schnee (Blanche Neige en allemand) le place systématiquement à sa droite pour lui donner l'importance, ou le rôle de Simplet, ainsi, elle peut l'embobiner chaque fois qu'elle en a besoin. Elle a compris qu'il fallait flatter son ego pour en tirer la quintessence.

Il a donc assisté à ces fêtes au titre de Président de la République française, mais il a omis, au passage, lui, le nobliau, qu'il était également prince. Il l'a oublié ou volontairement occulté eu égard au courage habituel qu'il démontre dans les occasions difficiles quand il est entouré d'une armée de flics et de gorilles. Il a dédaigné, lui si prompt à honorer les morts militaires de sa présence, la catastrophe survenue dans le pays dont il est le co-prince.

N'aurait-il pas dû se rendre en Andorre pour honorer de sa présence les morts et les blessés retirés des décombres occasionnés par l'effondrement d'un pont en construction ?

Entre une présence utile sur la catastrophe et une présence honoraire à Berlin, il n'a même pas réfléchi, d'ailleurs le peut-il ?

Alors qu'il est en quelques sortes constitutionnellement le co-chef de l'Etat de cette principauté, comment peut-il montrer autant de dédain pour des travailleurs qui laissent leur vie au nom d'un progrès pour aller faire le charmant aux côtés de la chancelière qui, entre nous, n'a invité les "grands" du monde que pour "faire la foule" des approbateurs de sa sauterie réunificatrice. Il a été là pour faire "banquette" comme les vieilles mères dans les bals populaires où elles venaient surveiller leurs filles, et par-dessus le marché, il n'a pas eu une meilleure météo qu'au Pas de la Case.

Jusqu'à maintenant, je croyais que nous étions dirigés par un représentant de commerce (mauvais vendeur d'ailleurs), eh bien je crois aujourd'hui qu'il s'agit d'un figurant.

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 17:26

Bonjour, je suis heureux de vous retrouver après ces quatre jours de doutes.

Tout d'abord, et avant de le faire individuellement, je vous remercie du fond du cœur (enfin, c'est une façon de parler) pour tous vos "com." qui m'ont vraiment touché.

Un merci tout particulier à Pat 59 qui a aidé Béa pour vous informer que je risquais de ne plus mettre d'articles pendant un certain temps qui, aux dires du SAMU, pouvait s'avérer long.

Finalement, la médecine était plus pessimiste que moi. Voici donc quel était mon mal.

J'ai fait un infarctus en 2003 et c'est ce qui, cette fois, a affolé tout le monde moi compris.

A la suite de 40 ans de rugby et de nos travaux titanesques d'un an dans notre maison, j'ai quelques problèmes de vertèbres qui ont provoqué de vives douleurs intercostales au niveau de la poitrine. Parallèlement, à force de m'immiscer dans son esprit tordu, j'ai contracté une "sarkozyte" (malaise vagal).

Les deux symptômes réunis ont conduit le SAMU et les pompiers à me diriger sur les urgences. C'est ainsi que je me suis retrouvé  perforé de toutes part et enrubanné de fils tel un scoubidou sur un lit du service de soins intensifs. Une kyrielle de prises de sang, de passages dans des appareils aux bruits étranges et d'enregistrements graphiques plus tard, il a été décidé que je ne refaisais pas un infarctus ni une péricardite et que mes ressorts de 2003 étaient toujours en fonction. Donc, le cardiologue qui a diagnostiqué les vrais problèmes m'a autorisé à retourner chez nous et m'a ordonné du repos. Entre nous, il n'avait pas besoin de préciser, car depuis ma sortie d'hier, je n'ai pas beaucoup d'énergie, les nuits sans sommeil, les injections de dilatateurs artériels et autres fluidifiants m'ont carrément coupé les jambes.

Me voilà donc de retour, un peu fourbu, mais pas assez pour passer sous silence l'ensemble des inepties de notre cher (très cher) Roisident et de sa cour et les invraisemblables bévues de son opposition. Je reprendrai donc, dès que mon ressort sera au top, mes diatribes et mes griffures, pour vous donner mon analyse des situations cocasses, dramatiques ou farfelues dans lesquelles nous mettent tous ces gens  (aussi bien les gens bêtes que les gens bons … je sais, c'est vieux, mais il faut me réhabituer).

Ce sera tout pour aujourd'hui, mais je reviens bientôt.

Encore mille mercis à tous les aminautes connus et inconnus qui m'ont prouvé qu'on pouvait compter parfois plus sur Internet que sur certains proches.

Je vous embrasse à tous.
Lucien

PS : Vous n'êtes pas obligés de me chambrer sur la "sarkozyte" comme l'ont fait mon fils et Pat59, mais si vous le faites … ça me fera bien rigoler.

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