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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 19:05

 

rail.gif           Qui n'a pas entendu parler de la "grande famille des cheminots" ? Eh bien, sachez, braves gens, que la famille part en brioche (je sais, je deviens poli) de manière lamentable. Tout est fait, surtout en interne, pour détruire l'entraide et l'harmonie qui régnaient au sein de l'entreprise. On n'embauche plus des personnes qui souhaitent travailler à la SNCF mais des gens qui cherchent un travail. Nuance de taille qui remplace la notion de "foi" par celle de porte monnaie, et si vous êtes enfant de cheminot aujourd'hui, autant renoncer à postuler, vous n'avez qu'une chance sur mille de faire partie du personnel.

            Personne n'a oublié les avancées sociales dues aux grèves dont le pays tout entier a profité (enfin presque personne, sauf les bornés et les convertis à l'anti-grève par le gouvernement). Parlons-en des grèves, le paiement systématique des jours de grève au même titre que les bruits qui circulent sur le nantissement des cheminots qui percevraient des primes de charbon et des primes compensant "l'absence de prime" sont totalement inventés par les frustrés et envieux d'associations d'usagers dont le "parisianisme" n'est plus à démontrer. Seulement, on nous explique sur tous les tons que la SNCF est toujours en grève et comme ils ont cru au changement avec Sarko, les gogos croient les balivernes qui sont débitées par la télévision du pouvoir.

Quelle est donc la réalité ?

Les cheminots ont souvent fait et font encore grève, mais ce qui n'est jamais raconté, c'est qu'il s'agit presque toujours de demander l'amélioration des services et on voit aujourd'hui le résultat obtenu par la manière dont ils sont traités. On ne les a jamais consultés sur le démantèlement de l'entreprise, son découpage en pseudos sociétés, chacune se gérant suivant ses moyens. RFF, chargé des infrastructures fait payer une redevance de passage à tous les trains qui emprunte ses voies. Le fret est libéralisé de sorte que l'on module les tarifs en fonction de "qui emprunte le réseau" et on peut ainsi faire plonger le transporteur que l'on souhaite avec une priorité : fret SNCF. Le service voyageurs, à l'exception des TGV et de certains trains grandes lignes a été refilé aux régions économiques de sorte que lorsqu'il y a des dégradations, on fait payer la région. L'entretien du matériel est donné à des entreprises privées qui utilisent de la main d'œuvre non qualifiée et des problèmes de fiabilité apparaissent. Chacun de ces organismes ou services essaie de réaliser des économies pour éviter le déficit parce que la notion de "service public" n'est avancée que lorsqu'il y a des incidents mais jamais quand il s'agit de comptabilité et ce qui est recherché en permanence s'appelle rentabilité, comme si le service public devait être rentable. Alors, que se passe-t-il aujourd'hui ?…

Des clashes comme le train Strasbourg – Port-Bou / Nice qui a mis 26 heures pour rallier l'Alsace au Sud. Tout commence par un retard de 8 heures du train Port-Bou – Strasbourg. Ce retard est dû à des intempéries (peu de personnel et plus aucun matériel chauffant pour dégager les aiguillages) et à une grève locale à Dijon due à l'opposition à une réduction de personnel qui choque le PDG bien qu'elle soit légale. Tout alors s'enchaîne, les manœuvres qui devaient avoir lieu à Dijon se font à Lyon qui ne possède pas le personnel suffisant, puis à l'arrivée en Alsace, la rame doit être nettoyée et vérifiée avant d'être réutilisée, mais il manque 8 heures pour tout faire et aucun personnel supplémentaire n'est fourni … et pour cause, il n'y en a pas d'autre. Le train part en retard avec un conducteur pratiquement au bout de son temps de travail qui doit "passer la main" à son collègue à Belfort … et le collègue n'est pas là, il faut en trouver un autre avant de chercher les causes de l'absence. Il existait, il y a peu, ce que le service appelait une "réserve" qui consistait à avoir dans tous les dépôts de locomotives un engin et un agent en attente en cas de problème. Belfort était un grand dépôt qui a fermé … dans le but de réaliser des économies. On a donc fait venir un conducteur … de Lyon … en taxi … et il est arrivé à 6 heures du matin … le train étant chauffé : bonne nuit les petits … Ouf !!! Eh bien non, on a dû faire appel aux forces de l'ordre pour obliger à descendre un voyageur copieusement imbibé qui importunait son entourage, il était monté dans le train à Belfort parce qu'il n'y a plus de personnel pour contrôler et surveiller l'entrée sur les quais. Cette fois, c'est parti, le train a pu rouler enfin jusqu'à Montbéliard où un TER en panne sur la voie l'a attendu pour être poussé. Là aussi, s'il y avait eu la "réserve" dans cette gare, la voie aurait été libre. C'est alors reparti pour la gloire jusqu'à Tournus où là, malchance, la locomotive est tombée en panne et a dû être changée par un engin venu de Chalons sur Saône (il a fallu pour cela trouver le personnel pour sa conduite). On pourra noter au passage que les révisions d'engins ont été si espacées dans le temps que les pannes sont de plus en plus nombreuses. A 17 heures, le train est enfin reparti pour Lyon où il est arrivé vers 18 heures. Pour le reste du trajet, tout s'est déroulé sans incident mais avec un "léger" retard …

            A la suite de ce "dérapage", la SNCF, par la voix de son PDG a décidé de prendre des mesures, et vous pouvez croire que tout va se dérouler aux petits oignons désormais.

12 lignes "malades" vont être rénovées … dont 6 au départ de Paris (faut pas déconner, c'est là que se situe le cerveau de la France, le reste n'est que son trou du cul). Essayez d'aller de Toulouse à Nantes, de Clermont Ferrand à Limoges, de Tours à Nevers ou de Rouen à Amiens vous verrez que les lignes ne sont pas malades … elles sont mourantes. Les contrôleurs vont être formés à prendre la parole, vous verrez ainsi comment, avec 600 voyageurs pour deux contrôleurs, la prise de parole va éliminer les retards surtout que les smart phones dont ils seront dotés n'inventeront pas les mot d'explications qu'ils n'auront toujours pas et auront à gérer un travail supplémentaire qui ne tient pas compte de la recrudescence de la violence et la radio SNCF diffusera à l'intérieur des trains des informations qui seront collectées avec un grand délai d'attente car les personnes chargées d'assurer la sécurité ont d'autres chats à fouetter que les informations radio diffusées en cas de problème.

            En résumé, comme le fait l'état, actionnaire unique de la SNCF, on va encore jeter de la poudre aux yeux, voire mettre un pansement de tulle gras sur une jambe de bois brûlée, quel que soit le prix de la poudre ou celui du tulle. On sait, en haut lieu dans l'entreprise nationale que le mal vient du manque de moyens humains, mais il faut à tout prix continuer la démolition du service public et ça passe par le démantèlement d'un bloc formé par des agents beaucoup trop solidaires aux yeux des féaux de l'état. Alors, on se contente de faire des annonces ronflantes et de reporter sur ce qui reste de conscience professionnelle le comblement des carences.

            Non, je n'ai pas voulu, par cet article, cracher dans la soupe, mais mon but est de compléter des informations tronquées par les médias et déformées par le PDG, afin que chaque citoyen sache que la SNCF, c'est aussi des gens qui travaillent pour ce que les médias appellent le "service public" mais dont le terme est tabou en interne car il sous-entend "usager" alors qu'on oblige à parler de "client".

            Une bonne fois pour toutes, le Chemin de Fer n'appartient pas à la fonction publique, c'est une entreprise d'état où les conducteurs partaient à 50 ans en retraite avec une espérance moyenne de vie (après disparition de la vapeur) qui les mène jusqu'à 60 et les personnels travaillant en 3X8 étaient retraités à 55 avec l'espérance moyenne de 67. Vous comprendrez probablement au travers de ces chiffres pourquoi le personnel lutte pour conserver son statut social. Et si vous parlez à un haut responsable de l'entreprise, vous l'entendrez clamer haut et fort que les économies sont nécessaires pour éviter de faire payer tous les français pour un déficit qui ne les concerne pas nécessairement mais on n'est pas, non plus concernés par la guerre en Afghanistan et pourtant on paye des militaires qui par ailleurs vont se faire trouer la paillasse par la volonté d'une poignée d'oligarques, ceux-là même qui critiquent les cheminots. Vous entendrez aussi ces mêmes responsables expliquer que les suppressions de postes (qui à leurs yeux ne sont pas des suppressions de personnel) peuvent parfois engendrer quelques problèmes mais qu'il s'agit là de risques calculés. Demandez donc aux voyageurs du train Strasbourg – Port-Bou si le calcul est bon.

Attendez la libéralisation complète des transports ferroviaires et vous verrez que tout ira mieux … comme chez nos amis d'outre Manche.

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Published by Lucien Aymard - dans aymard
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kiki 31/01/2011 18:11



slt sa va continue comme sa gros bizou


 


                              jade



Lucien Aymard 31/01/2011 23:05



Coucou !!!!!!!!!


On te fait plein de gros bisous d'amour.


A bientôt au téléphone


Papy et Mamy



•-~·*'Ś Ő Ń Ŷ Á'*·~-• 972 29/01/2011 22:32


je vous souhaite à tous les deux de gros bisous •-~·*'Ś Ő Ń Ŷ Á'*·~-• 972


Lucien Aymard 31/01/2011 23:04



Merci Sonya, on t'embrasse fort et tu en profites pour en faiore autant aux tiens de notre part.


Tes amis de Catalogne


Béa et Lucien



Pipolin 25/01/2011 19:26



Salut les Béaluc's


Et encore, les voyageurs ne se sont pas fait détroussés par les papous-catalans à Cerbère.


Sinon mon parrain a fait carrière à feue SNCF, les trains allaient moins vite ou plus car l'été, pas de problèmes d'horaires pour faire Béziers-Fréjus.


Bises à vous deux


Philippe Pipolin



Lucien Aymard 26/01/2011 18:44



Bonsoir "petit Philou" (qui ne se mange pas ...)


C'est peut-être parce qu'ils allaient moins vite que les trains arrivaient à l'heure, mais il ne faut pas désespérer, on revient chaque jour en arrière et on en est réduit maintenant à ralentir
les trains pour qu'il n'y ait plus de retard... quand l'étagère est trop haute, plutôt que d'acheter une échelle, on descend l'étagère et tant pis si le haut du placard est inutilisé... c'est
nouveau.
Amitiés des papous catalans


Béa et Lucien



Jean GeorgesBonsoirs les amis 24/01/2011 00:16



Bonsoirs amis du Sud,


Comme d'habitude très bon papier. Même si je ne suis pas suffisament au courant de ce qui se passe à la SNCF je sais pertinament que cela veut dire " société nationale des chemins de fer
français". Je sais aussi par mon neveu qui vient de prendre sa retraite à 55 ans après 35 ans de 3x8 et de dimanches de fêtes etc.  vient de terminer sa carrière comme adjoint de chef d'une
grande gare, que ceux qui jacassent sans savoir feraient bien de se renseigner.


Tout est comme ça , on dénigre à longueur de journée le service public, on fustige les retards à la sncf, on s'en prend aux enseignants que l'on traite de nantis, Les employés de la DDE avec
l'hiver qu'il y a eu se font traiter de charlots, quand les chasses neige ne nettoient pas les routes assez vite ( sauf que les chasse neige sont tous vieillissant et ne par sont pas remplacés
par manque d'argent. On va reparler aussi de l'entretien des routes sans tarder qui avec le dégel craquent de partout, forcément les hordes de 35 tonnes ne respectent plus les barrières de dégel
et de plus l'état a refilé le bébé aux collectivités locales qui croulent sous les emprunts, que le contribuable va devoir payer un jour ou l'autre.Tout le service public est à l'avenant mais là
trop c'est trop cela finira mal à mon avis. JG.



Lucien Aymard 26/01/2011 18:35



Bonsoir Jean Georges,


Pour le bien être des libéraux de tout poil, il faut absolument supprimer le service public et quoi de mieux que de faire démolir ce service par le reste de la population en la montant contre les
fonctionnaires ?


La France fout le camp chaque jour un peu plus.


Amitiés du sud


Bés et Lucien



G JP 22/01/2011 13:27



Salut les catalans(lez zotres zossi)


Merci LULU de rétablir un peu la vérité.Si l'on devait débattre sur les réformes des entreprises publiques(SNCF,EDF,PTT etc),on se rendrait vite compte que le seul objectif est celui de
rentabilité(sur quels critères?-mystère!!).Hors,même les services de l'état n'échappent pas a ce jugement(Hormis les fonctionnaires servant nos politicards de tous bords-NE PAS TOUCHER
"DANGER").Seuls nos élus politiques ont le droit a l'immunité,les" katquaranteux",eux,ont les moyens de soudoyer les-dits politiques(voir SERVIER and Co).Encore MERCI de soulever,avec ta verve
habituelle,un morceau de voile.


Allez addissiass a toutès.



Lucien Aymard 22/01/2011 17:20



Salut Jean Pierre,


On ne parle jamais aussi bien que des choses que l'on connait parfaitement. Le plus dur, c'est de faire partager les réalités par les masses et là, il faut lutter contre les médias.


Amitiés catalanes


Béa et Lucien



sylvie 22/01/2011 09:26



Bonjour les Catalans ;


il manque un (petit) détail concernant nos amis britanniques et leurs chemins de fer : au fil des ans et de la privatisation morceaux par morceaux de l'ensemble du rail anglais, la recherche
permanente d'économie a abouti à des accidents réguliers sur les lignes, avec morts et blessés…


La règle suivie chez nous est simple : on privatise, ou l'on utilise les outils libéraux pour gérer des services encore publics, on réduit et les personnels, et leur formation, ainsi que les
investissements et surtout l'entretien préventif.  Au final, on mets le dit service public en état de manquer à ses obligations, on dénonce son incurie, aidé par des usagers qui ne voient
pas plus loin que le bout de leur nez, et on décrête sous les applaudissements que le privé fera bien mieux… et c'est vrai, le privé fait bien mieux : en pire, pour le seul bonheur de ses
actionnaires qui récupérent ce qui est enlevé aux salaires, à l'investissement et à l'entretien.


Allez, bises quand même !



Lucien Aymard 22/01/2011 17:18



Bonsoir Sylvie,


Tu as fort bien développé le "détail" que je n'avais pas abordé. C'est vrai que le libéralisme galopant ne veut plus de ces services publics que peuvent permettre à une poignée de riches
actionnaires de profiter des infrastructures payées par les citoyens.


Bises


Béa et Lucien



Pat59 19/01/2011 08:43



Bonjour Béa et Lucien,


Je viens un peu tard dans le débat, le service public de la SNCF est comme tu dis remis pour grande partie au privé, en exemple les usagers du Nord qui font la grève des tickets et présentent aux
contrôleurs des tickets estampillés usagers en grève pour dénoncer ce que tu dis les retards et mauvais état du matériel justement à cause de la privatisation d'une partie du réseau.


Je trouve l'idée bonne, il n'y a que par le portefeuille qu'on peut les faire bouger, maintenant, celui qui n'a pas encore compris que Sarkozy veut la fin du service publique et le tout privé
c'est qu'il n'habite pas sur la même planète que nous.


De plus en plus je me demande comment le(s) succésseur(s) font faire pour remettre le pays et le social en ordre... à moins qu'ils ne le désirent tout simplement pas et en profiter pour faire
porter l'entièreté du chapeau sur la tête d'un certain président...


Amitiés sincères et gros bisous à Béa


Pat



Lucien Aymard 19/01/2011 22:17



Bonsoir Patrick,


Comme tu dis, les faire bouger par le portefeuille est certainement la meilleurs de solutions, attention tout de même, le fait de posséder un titre de transport constitue une attestation
d'assurances en cas d'accident et il ne faudrait pas que les gens aillent plus loin que le refus de présenter leur billet, les dirigeants seraient trop contents de prendre le prétexte en cas
d'accident.


Je t'en écrase cinq et Béa te fait la bise de rigueur;
Lucien



beignetcaramel 17/01/2011 18:50



La France part en morceaux (je veux rester poli ), il n'y as pas que la SNCF. Il y a aussi: L'éducation, la santé, la justice et le reste.


Vive la France du 21 ème siècle.



Lucien Aymard 17/01/2011 20:55



Et si ça continue, il afudra se révolter car nous sommes en passe de devenir un pays comme la Tunisie où sous le couvert de démocratie, une seule personne décide de tout.



•-~•*'Ś Ő Ń Ŷ Á'*•~-• 15/01/2011 20:36


je vous souhaite un doux weekend , et merci pour ces belles créas, bisous chocolatés miam c'est trop bon (rires) •-~•*'Ś Ő Ń Ŷ Á'*•~-•


Lucien Aymard 15/01/2011 23:03



Coucou petite Sonya,


On te souhaite aussi un excellent week end et à propos de chocolat, fais attention, il parait que le nouveau chocolat sans beurre de cacao se colle autour des hanches. Ne prends que du pur cacao,
il se colle partout, mais c'est meilleur.
On tefait des tonnes de bisous


Béa et Lucien



Nouchkaya 15/01/2011 16:05



Je ne peux que souscrire à tes propos et d'abord parce que je suis la fille d'un cheminot! Mon père croyait dur comme fer au service public et il aurait pu avoir une carrière bien mieux payée
dans le privé car il occupait un poste important. mais il avait ses convictions : il croyait en l'école publique, il croyait dans tous les services publics...D'ailleurs mon frère a fini à
GDF...Je me dis que c'ets mieux qu'ils ne voient pas ce que cela devient!!! Mais comme tu dis on va voir dans le futur ce que tout cela va faire et comme d'habitude les plus anti service public
seront les plus fort à gueuler!



Lucien Aymard 15/01/2011 18:48



Tiens donc ! Je me reconnais parfaitement dans l'explication sur ton père. J'ai terminé dans un placard même pas doré pour les mêmes raisons, mais j'avais une escorte de 300 personnes pour
fêter mon départ en retraite dont à peine une quarantaine de cadres, autant d'agents de maitrise et tout le reste d'agents d'exécution. C'était là ma récompense.


Bises


Béa et Lucien



cacahuette83 14/01/2011 22:26



Et bien les pendules sont remises à l'heure au moins! De toutes façons, peu importe l'entreprise, privé ou publique, c'est toujours la même chose : les petits payent pour les grands!


 


Gros bisous à vous deux mes amis! A bientôt!



Lucien Aymard 15/01/2011 18:44



Et en plus, les grands de celle-là se prennent eux-même pour des chefs d'entreprise, donc des grands qui font payer les petits ... jusqu'à ce qu'ils deviennent petits à leur tour.


Gros bisous d'amitié


Béa et Lucien



fusette 14/01/2011 21:58



Superbe article...dont je partage amplement les grandes lignes...


 


bises à vous deux



Lucien Aymard 14/01/2011 22:06



Bonsoir fusette,


Merci de ton passage, j'en avais ras le bol de lire et d'entendre des conneries sur mon ancien métier, alors j'ai piqué ma colère.
Bises


Béa et Lucien