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  • Lucien Aymard
  • ADIABATISME POLITIQUE
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  • Essayiste politique je me revendique de gauche, sans pouvoir me reconnaitre à 100% dans un parti politique.

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Coups de coeur aminautes

    Merci à SONYA
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=
      Seuls les MOPOPOPO pouvaient

L
utteur infatigable combattant courageux  

Utilisant les mots comme l’épée les preux*

Cinglant  la face infâme du tyran du despote

Infligeant des raclées à tous ses cons de potes

Ereintant qui lambine dedans son propre camp

Ne reculant jamais, ni même en déféquant.

 

Belle égérie chérie soutiens ton combattant
E
treins contre ton sein son corps concupiscent
A
paise ses douleurs tout en le caressant 

*HUGO lui-même eût-il osé le faire ?

Merci à Ledif Trocas 
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

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JE NE VOUS MENTIRAI PAS !

La période de grand froid arrive et .....

Voici la phrase du discours du candidat Sarkozy le 18/12/2006 à Charleville :

-" Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause." 

Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 21:15

salauds            Nous y voici ! A vrai dire, on s'y attendait un peu car, le temps passant, on sentait bien que le tout petit qui s'apparentait à Hitler par la taille se calque maintenant sur ses agissements les plus fascistes. Il ne lui reste plus qu'à rouvrir les camps de concentration disséminés un peu partout dans le sud de la France depuis 1938 pour y déporter quelques Roms, français "d'origine étrangère" ou encore d'opposants au régime de substitution à la démocratie qu'il impose au pays pour être la copie conforme du Fürher.

             Désormais, je ne l'appellerai plus que par le qualificatif infamant de dictateur. En effet, c'est bien de cela dont il s'agit, lorsqu'un seul homme décide pour un pays tout entier, qu'il prétend détenir la vérité, qu'il impose ses diktats et qu'il privilégie la répression à la concertation, cela s'appelle un dictateur.

            Je ne suis pas rancunier, mais j'en veux à cette petite frange de nos concitoyens qui n'a pas vu plus loin que l'écran de sa télévision en 2007 et a élu ce dictateur non pas pour son programme, mais contre son adversaire, ce qui est une nuance importante. Je suis de plus en plus dépité de voir comment une partie du peuple, aujourd'hui contre les agissements de ce fossoyeur d'acquis sociaux, cet encensoir des riches et des puissants, a pu se laisser berner par les paroles lénifiantes d'un énergumène qui ne connaît qu'un seul et unique but : auréoler sa propre personne.

            Il ne recule devant rien pour casser de l'ouvrier ou du pauvre, pour mettre à mal le droit de grève ou celui de manifester. Il faut dire qu'il n'est pas à son coup d'essai, en  mai 1968, il était déjà de toutes les manifestations anti-grévistes, celles qui rassemblaient tous les fascistes parisiens de l'époque. Il montrait alors son aversion pour ce peuple qui souffrait.

            Aujourd'hui, il semblerait que sa haine du pauvre, de l'ouvrier, de l'employé, du paysan soit décuplée par rapport à cette époque révolutionnaire qu'il n'a jamais réussi à digérer. A moins que, comme le Fürher, il ne cache ses complexes derrière un autoritarisme qui fait peur même aux élus de son camp, au point que ceux-ci se sentent obligés d'abonder dans son sens pour préserver leurs prérogatives.

            Briseur de grèves, ce "renard" (c'est ainsi que l'on appelait les anti-grévistes) n'a de cesse de créer la démagogie pour mieux diviser le peuple. Pour faire oublier le problème des retraites qu'il a créé par son incompétence et sa folie mensongère, il braque l'opinion sur la pénurie de carburant, sachant que le français moyen est prêt à tout pour pouvoir rouler, même à détruire un jour ce qu'il a adulé la veille.

            Faire voter le texte en une seule fois pour supprimer le débat au Sénat, c'est déjà un sacré déni de démocratie, mais réquisitionner du personnel pour briser la grève qui est un droit fondamental de notre constitution est tout simplement digne d'un descendant direct de Pinochet : dictatorial.

            Il veut que l'histoire retienne qu'il a résisté à la pression de la rue et imposé la plus grande réforme sociale que le pays ait connu depuis le front populaire, mais en fait, il ne sait pas ce que retiendra l'histoire, sinon que dès l'instant où il a mis les pieds dans les arcanes du pouvoir, une seule chose a compté : la répression. Il n'a fait qu'attiser la haine et diviser le peuple. Il se prend certainement pour le grand homme qu'il ne pourra jamais arriver à être car la grandeur ne dépend pas de la volonté mais est la résultante d'un cocktail de bonté, de droiture, d'honnêteté et de sacrifice de soi.

            Il a expliqué en rigolant qu'il avait également un cœur plutôt à gauche et je le plagierai en disant qu'il a aussi des trous du cul au centre. Si, si, ceux qui, au Sénat, font basculer systématiquement les votes à droite après avoir critiqué celle-ci "pour la forme".

            C'est vrai que ce Sarko, je ne l'ai jamais aimé, je l'ai toujours soupçonné de ne s'intéresser qu'à lui-même, mais maintenant cet inimitié est carrément devenu de la haine. Je ne peux supporter l'assassinat de la démocratie sans réagir et j'ai le même souhait que le curé de Lille … la crise … cardiaque.

            Alors, devant cet amalgame de vacheries organisé par le dictateur et ses ersatz de conseillers, il ne reste plus au peuple qu'à attendre 2012 pour passer le Kärcher sur toute cette racaille, à mois que la révolte qui gronde ne se transforme en révolution, et pour la première fois de ma vie: je le souhaite.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Dimanche 3 octobre 2010 7 03 /10 /Oct /2010 18:36

 

Le-Cerveau2.jpg               Les recherches de Paul MC Lean de l'université de Yale, dans les années 1940, ont permis de définir le fonctionnement du cerveau.

                Dans ces recherches, une, particulièrement, permet aujourd'hui de comprendre le comportement de certains de nos dirigeants, parmi lesquels Sarko, Fion et Woerth.

                Le cerveau occipital est en rapport avec la réflexion et avec les cycles d’ondes cérébrales qui vont de 8 à 16 hertz, les ondes alpha. Celles-ci se produisent lorsque nous nous trouvons dans un état de réflexion profonde. La réflexion acquière deux directions : transformer les mots et chiffres par des images mentales, ou bien changer des images et situations par des mots ou des chiffres. C’est l’unique fonction humaine qui nous distingue clairement des animaux. Les ondes alpha de 12 hertz se produisent aussi chez des gens qui ont des expériences supérieures de conscience cosmique, Nirvana, Satori, illumination, etc.

                Je ne sais pas si j'ai besoin de vous commenter cette analyse, on y comprend tout de suite que nos chers, très chers tordus étatiques, sont totalement démunis de cerveau occipital ou ne captent pas les ondes alpha entre 8 et 16 hertz. Pour eux, ce sont les ondes bêtas et le seul hertz qu'ils connaissent n'est autre que le loueur de voitures. Ils s'avèrent donc incapable de transformer les images en chiffres et c'est ainsi que l'on entend le truand (pardon, le ministre) du travail nous expliquer sur FR3 que la mobilisation est moins forte et que finalement même s'il y a 3 millions de personnes dans la rue, ceux qui sont restés chez eux sont plus nombreux, sous entendu, la majorité approuve… Et de rajouter que depuis le premier projet de loi, les choses se sont améliorées grâce au dialogue avec les députés et maintenant les sénateurs.

                Non, je ne serai pas grossier, je me contenterai de souligner que les discussions devraient avoir lieu avec les représentants des salariés (donc les syndicats) et non les élus, mais peut-être ne suis-je pas assez intelligent pour assimiler que la concertation a lieu uniquement entre gens qui se comprennent et s'approuvent et non avec des contradicteurs. Encore et toujours le courage bien senti de ceux qui nous gouvernent en faisant comme si le peuple n'existait pas, peut être parce qu'ils sont sans parties (génitales s'entend), car il faut en avoir pour affronter l'adversité, surtout quand celle-ci est forte de l'appui de la majorité des citoyens.

                Parti de ce postulat, je me suis à nouveau penché sur les recherches de MC Lean et j'ai encore découvert une réponse :

le système limbique
(cerveau mammifère considéré comme le « cerveau émotionnel »)
C’est la  partie qui mémorise nos affects. Il cherche la répétition du plaisir et évite la douleur. A partir de ce système jaillit la conscience discursive, avec la capacité de distinguer le bien du mal, le correct de l’erroné.

            J'en arrive à ma conclusion :

-"Il manque cruellement à ces messieurs, et ceux qui les soutiennent et les entourent, le cerveau occipital et le système limbique. Le premier les empêche de transformer les images en chiffres et le second les prive de plaisir tout comme les eunuques."

Rien d'étonnant donc à ce qu'ils n'entendent rien aux cris désespérés des ouvriers, employés ou paysans, ce n'est pas de leur faute, c'est celle de la nature qui ne les a pas dotés des attributs nécessaire à comprendre le monde au-delà de leur nombril.

            Vous savez ce qui vous reste à faire lors des prochaines élections :

-"Foutre dehors toute cette cohorte de wassingues inutiles et coûteuses sans vous demander par qui les remplacer vu qu'il est impossible de trouver pire, même dans le pire".

            Aujourd'hui encore, le tordu chargé de porter la parole du gouvernement à bout de bras, le nommé "petit château", nous explique rien de moins que la litanie qui a dû être diffusée à partir de l'épicé (excuses, l'Elysée) et que tous les mécréants de la Sarkozye devront répéter a l'envi dans tous les médias, comme l'exige le Mètre (décidément je ne fais que des erreurs, je voulais dire le Maître). Du fait qu'il n'a pas de cerveau lui permettant de compter, il ne veut voir qu'une seule tête devant lui : une tête de nœud, pour que le reste de la troupe suive.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 11:01

            Comme vous avez pu le constater, nous sommes actuellement surbookés et nous avons des difficultés à tenir notre blog malgré l'actualité qui nous fournit quotidiennement de quoi voler dans les plumes de nos chers dindons de politiciens. De droite, surtout, mais aussi de ceux qui se disent de gauche mais n'ont que le courage d'ouvrir leur gueule pour critiquer ceux dont ils veulent la place pour leur aura et certainement pas pour leur pays.

            Je n'en veux pour preuve que le nombre de réponses qui m'ont été faites à la suite du courrier que j'avais adressé le 30 juillet aux partis qui se disent d'opposition (c'est vrai qu'opposition ne signifie pas nécessairement position).

            A ce jour, j'ai reçu deux réponses émanant du MoDem et du NPA. Le premier me revoie à son programme et le second, par le truchement du représentant local, me promet une réponse détaillée rapidement. Pour le reste, malgré la relance que j'ai adressée aux instances dirigeantes voici maintenant 12 jours, rien ne bouge. C'est le silence le plus assourdissant qui soit. On entend de grandes déclarations d'intentions sur les radios ou les télés, on lit des professions de foi qui s'apparentent à des crises de foie dans la presse, mais dès qu'on aborde les questions pratiques, les interrogations précise, rien, que du silence.

            Je leur en veux à tous ces gens qui, finalement confirment qu'ils n'ont rien à faire du français qui ne leur sert que lors des élections à mettre les pieds dans le saladier national d'où ils ne se soucient plus que de trier leur salade pour mieux se nourrir quitte à laisser crever ceux qui leur ont permis de se gaver. Je suis écoeuré par ces bien disants qui ont la parole, le geste, mais pas l'action et dont les paroles ne valent pas plus à mes yeux que les cris inutiles des mouettes suivant un chalutier qui rentre au port. Ils ou elles font la roue comme les paons mais à l'opposé des ceux-ci, ils n'ont aucune agressivité vis-à-vis des menaces qui pèsent sur eux donc sur nous.

            J'en ai déduit que nous étions dans un véritable pays à la mesure des studios Disney : tout le monde est beau, tout le monde est gentil, mais surtout, tout le monde est caricaturé, à commencer par le citoyen lambda qui, finalement, dans le concert des voix dissonantes de tous bords, n'est là que pour assurer les reprises en chœur.

            J'en ai trouvé une des nombreuses preuves ci-dessous et je remercie "dadaphasme" pour sa participation involontaire à mon coup de gueule.

 

 

 

 

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 19:45

comedieu.gif                Mais qu'a-t-il fait de toi France d'en bas ?

En quarante mois, un homme et un seul, arriviste, vil, hypocrite, menteur, sournois, traître, déviationniste, entêté et pour tout dire inapte, a réussi un exploit que seuls avant lui avaient tenté avec un succès mitigé quelques apprentis sorciers d'états d'Amérique du sud ou d'Afrique sub-saharienne que notre peuple qualifiait de dictatures. Il a fait faire un bond de quarante ans à notre Nation, selon le rapport mathématique de 1 an pour un mois de présence à la tête du pays, ce qui serait fantastique si ce bond n'était pas réalisé en arrière.

Cet homme a réussi le tour de force de faire de la France un pays à la limite du sous développement avec tout ce que cela entraîne de nocif pour les couches les plus fragiles de la population et de dangereux pour les autres.

Seuls les cons ne changent jamais d'avis, me disait mon directeur dans une autre vie, lorsque je travaillais en sachant que l'Etat veillait à me conserver mes avantages sociaux.

Lui, il ne change jamais d'avis, peut-être parce que ce n'est pas le sien mais celui de la bande d'incapables qui l'entoure et le conseille, peut-être parce qu'il est trop fier et imbu de sa personne pour admettre qu'il a tort face à la majorité des intéressés.

Il se prend pour Dieu le père, détenteur de LA vérité, enfermé dans les certitudes que lui forge son entourage à grands coups de brosse à reluire. Qui n'es pas de son avis, est un cancre, un déchet indigne de le côtoyer, un écervelé qui n'a rien à faire dans notre pays. S'il le pouvait, il organiserait des charters pour nulle part, histoire d'expédier les personnes qui, comme moi, ne sont pas d'accord avec sa politique ni l'idée même que ce qu'il fait soit de la politique. Il reste droit dans ses bottes comme ces résistants devant le peloton d'exécution sauf qu'eux montraient leur courage et leur patriotisme alors que lui montre une piètre figure d'acteur théâtral de troisième zone où la mimique compense la pauvreté des dialogues.

Il a fait quoi, finalement, de ce pays ?

-" Une république bananière agrémentée de racisme provoqué et entretenu par les responsables de l'unité de la Nation, une fosse commune dans laquelle s'entassent les cadavres d'acquis sociaux arrachés de haute lutte par nos aïeux, un paradis artificiel érigé en véritable éden pour les riches amis du pouvoir, un enfer pour les pauvres d'antan devenus miséreux sous la pression constante d'un pouvoir égocentrique, un champ de bataille où se meuvent les laissés pour compte des ghettos organisés pour faire la part belle aux bourgeois des beaux quartiers".

J'en passe certainement, mais tout ceci n'est que le résultat de la folie d'un être avant toute chose épris de pouvoir et imbibé d'autoritarisme que je me garderai bien de comparer à un dictateur connu tant il réinvente un système dans lequel il se fait roi.

Les lois qu'il initie, au coup par coup, sont autant de textes créés à la suite d'émotions populaires dont le seul but est de mettre en valeur les travers du peuple de manière à mieux diviser pour régner. Pour le reste, de promesses en mensonges et de flagorneries en fanfaronnades il avance dans la destruction du pays, inexorablement avec méthode, en essayant de faire croire à d'indispensables réformes qu'il invente dans l'espoir de laisser une trace dans l'histoire, mais sans se rendre compte que cette trace sera de la même nature que celle que l'on trouve dans le slip des enfants mal torchés.

Nul n'a été aussi dédaigneux que lui et son entourage tremblant de peur envers les citoyens à part dans les divers royaumes de France où seule la noblesse comptait au détriment des autres classes de la société. Mais, au fait, n'est-il pas de cette caste de sang dit bleu où les mélanges consanguins finissent par faire émerger des tares irrémédiables ?

Bon, je vais arrêter mes diatribes car mon article serait trop long, et notre chef suprême pourrait croire que je lui en veux pour une cause qu'il aurait du mal à définir. Ça pourrait me retomber dessus, moi qui ne souhaite qu'une chose : qu'il vive heureux en famille … ailleurs qu'en France.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 22:16

demain.gif                Même les ramollis atteints de delirium tremens comprendraient qu'avec autant de monde dans les rues, il faut revoir la copie d'un brouillon mal écrit, rempli de phrases tordues et immondes à l'encontre de milliers de gens qui ont laissé une partie de leur vie à faire la fortune d'une poignée de copains du grand calife. Seulement, voilà, le Dictaroi, sa cour, ses conseillers, sa garde rapprochée et ses larbins souffrent de delirium très épais.

                Dieu réunit ce soir ses disciples pour leur demander conseil pensez-vous ? Eh bien non, il les réunit pour leur dicter les phrases qu'ils devront répéter, tels des aras en folie, pour que l'entêtement dont il fait preuve et le dédain du peuple qu'il arbore soient présentés comme des vitrines de vertu aux yeux des pauvres crédules qui se vautrent dans les reportages lénifiants des médias bêlants de complaisance à l'égard du pouvoir.

                Que croyez-vous que l'aréopage UMPiste aura tiré comme leçon des cris désespérés de la foule dans les rues, que croyez-vous qu'il aura perçu de ces cris stridents de femmes et d'hommes se sentant floués jusqu'au plus profond de leur être par un dictateur qui voudrait nous faire croire à la démocratie ? Rien ! Sinon le seul courbage d'échine dont il est capable, oubliant au passage qu'il n'est là que provisoirement et par la grâce d'une poignée d'indécis qui ont fait pencher la balance du coté de l'horreur à la dernière présidentielle. Puissent-ils, ces éternels indécis, se repentir après avoir reçu des insultes à leur honneur comme cadeau de la part de leur candidat et lui signifier que la meilleure manière de se faire pardonner serait de se retirer de la vie publique illico et se réfugier dans le pays de ses ancêtres, là où le racisme et la xénophobie prennent un tel essor qu'il s'y sentirait comme un poisson dans l'eau. Oui, car en France, il n'est qu'un poison dans la vie des citoyens travailleurs. Le peuple devrait se servir de l'avion qu'il s'est fait aménager à nos frais pour en faire un charter qui le conduirait au pays de ses origines.

                Aujourd'hui, même la police a fait quelques efforts pour ne pas paraître trop ridicule aux yeux du peuple, elle a effectué un décompte un peu moins fantaisiste que de coutume, elle a fait le nécessaire pour se maintenir à 50% du décompte syndical, soit environ 60% de la réalité. A titre d'exemple, puisque nous y étions, j'ai effectué un décompte des manifestants à Perpignan. Je n'ai pas la prétention de donner un chiffre à l'unité près, mais j'ai procédé comme suit:

-" J'ai compté le nombre de rangées de personnes qui passaient devant moi, depuis la première jusqu'à la dernière et multiplié le total par le nombre moyen de manifestants par rangée. J'ai ainsi obtenu 1180 rangs d'environ 17 personnes ce qui m'a donné : 20060."

La police a trouvé 10000 personnes et la presse locale qui se sent obligée d'apporter son grain de sel, a opté pour 15000 pendant que les syndicats annonçaient 20000 … cherchez l'erreur.

                De quoi sera donc fait demain ?

Probablement d'un flot de paroles que seront chargé de déverser par l'entremise des médias des ministres, députés, sénateurs et autres conseillers inutiles tous dévoués à la cause de Sarko, la seule qui vaille à ses yeux, son pouvoir despotique autant que dictatorial. A propos de conseillers, une fois de plus, je me demande ce que vient foutre à la télé le secrétaire général de l'Elysée qui n'est pas élu du peuple, donc persona non grata au regard des citoyens et plus encore à celui de la loi. On a l'impression de voir le légat du pape comme interlocuteur des journalistes, une espèce de porte paroles désigné qui en fait n'est qu'une espèce de succédané d'éminence grise chargé de vomir des mots pour encenser le Dieu auquel il dicte les tables d'une loi inique dont le seul but est d'affaiblir les moyens et de ruiner les faibles, à la grande satisfaction du patronat qu'il représente.

                Amis du peuple, citoyens de toutes tendances qui vous sentez responsables, sachez que nous allons encore devoir combattre la bête immonde qui nous brime dans le seul but de faire oublier ses carences et son incapacité notoire à diriger un pays qu'au fond, on se demande s'il l'aime vraiment. Oui, j'ose l'écrire, il n'aime son sol que pour passer la brosse aux agriculteurs que par ailleurs il méprise de toute la hauteur de ses talonnettes et il n'aime son peuple que par façade, histoire de s'approprier assez de gogos pour être élu.

                Le combat ne fait que commencer, il faut qu'il trouve son point d'orgue en 2012 quand on pourra démocratiquement foutre un coup de pied au cul de l'usurpateur de la société française.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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