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  • Essayiste politique je me revendique de gauche, sans pouvoir me reconnaitre à 100% dans un parti politique.

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    Merci à SONYA
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L
utteur infatigable combattant courageux  

Utilisant les mots comme l’épée les preux*

Cinglant  la face infâme du tyran du despote

Infligeant des raclées à tous ses cons de potes

Ereintant qui lambine dedans son propre camp

Ne reculant jamais, ni même en déféquant.

 

Belle égérie chérie soutiens ton combattant
E
treins contre ton sein son corps concupiscent
A
paise ses douleurs tout en le caressant 

*HUGO lui-même eût-il osé le faire ?

Merci à Ledif Trocas 
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

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JE NE VOUS MENTIRAI PAS !

La période de grand froid arrive et .....

Voici la phrase du discours du candidat Sarkozy le 18/12/2006 à Charleville :

-" Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause." 

Samedi 5 février 2011 6 05 /02 /Fév /2011 21:39

Salut à tous mes lecteurs occasionnels ou abonnés.

J'ai reçu un commentaire que je qualifierai de tordus sur chacun de mes cinq derniers articles. Cette prose émane d'une certaine Anna qui a eu le mérite de me donner son adresse dont je vous fait profiter ici (anna.callway@hotmail.fr ).

Vous me connaissez assez pour savoir que je réponds systématiquement à tout message qui m'est adressé, et je n'ai pas dérogé à la règle cette fois-ci.

Je vous engage donc à jeter un coup d'oeil sur les commentaires de mes 5 derniers articles pour constater l'énervement qui va crescendo chez cette aimable créature. Si le coeur vous en dit, je vous engage vivement à réagir sur le présent post de manière à montrer vos avis à cette personne sans qu'elle ait à parcourir tout mon blog, ce qui visiblement l'emmerderait.

Je continuerai mes dénonciations quoiqu'il advienne, même si elle sont actuellement plus espacées par manque de temps, mais je ne laisserai jamais la dictature s'établir en rampant dans notre pays.

A bientôt et bien à vous.

Lucien

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 22:15

            J'aurais souhaité fêter mon 300ème article par des informations réjouissantes, voire des bonnes nouvelles sur notre beau pays peuplé de plein de gens conditionnés par le pouvoir dictatorial en place. Hélas, ce ne sera pas le cas.

            Habituellement, je suis très respectueux de la force publique et de ses représentant, mais encore faut-il que ceux-ci se conduisent comme de êtres humains et non comme des clones de robots conditionnés par une hiérarchie de plus en plus portée sur le nazisme et ses dérives. Il est des militaires qui auraient toute leur place dans les rangs des tontons macoutes ou des milices serbes et j'en ai repéré un dans Midi Libre, le journal de chez nous.

            Dans un petit village du Gard nommé Anduze la population et quelques élus ont organisé un sit-in pour protester contre la création de la Communauté de Communes Autour d'Anduze (2C2A). Ce village, patrie d'Alexandra Lamy de Chouchou et Loulou, est particulièrement connu pour avoir abrité des Cathares, les premiers huguenots cévenols pourchassés par le roi de France, pour sa bambouseraie, son temple, premier construit en France, ses six fontaines et les vestiges de ses remparts. En plus de ce patrimoine, Anduze est un village ravagé par les restructurations internationales liées au libéralisme avec en particulier la fermeture de ses mines de charbon, des soieries et de la poterie. Tout ceci explique le refus des diktats étatiques relais de la finance internationale.

            Ce 31 janvier, les citadins et quelques élus manifestaient donc de manière bon enfant en bloquant pour le symbole, le petit train touristique à vapeur des Cévennes par un sit-in sur la voie ferrée. Il faut préciser que ce train n'est en aucun cas un TER ou assimilé, il est la propriété d'une société qui a acheté une vieille locomotive à vapeur qu'elle a restauré pour assurer la pérennité du tourisme sur l'ancienne ligne Anduze – St Jean du Gard.

            La manifestation dont il est question, sans prendre parti ou non sur ses motifs, a donc vu arriver les forces de l'ordre qui se sont rendues en gare d'Anduze pour, je cite, "libérer l'entrave à la circulation publique". Devant le refus de quitter instantanément les lieux, le commandant de gendarmerie a décidé d'utiliser les grands moyens; heureusement qu'il n'était pas armé de grenades ou de fusil d'assaut, sans quoi, devant la démonstration de la perte de sang froid dont il fait preuve, on pouvait craindre le pire.

            Je vous laisse découvrir la vidéo qui circule sur Dailymotion et juger du phénomène de bande qui se profile chez les forces de l'ordre au travers de ce film

            Et on critique les jeunes … et les vieux qui dénigrent notre maréchaussée et ne respectent plus son uniforme mais il y a de quoi se poser des questions après ça.

 


 
Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 19:05

 

rail.gif            Qui n'a pas entendu parler de la "grande famille des cheminots" ? Eh bien, sachez, braves gens, que la famille part en brioche (je sais, je deviens poli) de manière lamentable. Tout est fait, surtout en interne, pour détruire l'entraide et l'harmonie qui régnaient au sein de l'entreprise. On n'embauche plus des personnes qui souhaitent travailler à la SNCF mais des gens qui cherchent un travail. Nuance de taille qui remplace la notion de "foi" par celle de porte monnaie, et si vous êtes enfant de cheminot aujourd'hui, autant renoncer à postuler, vous n'avez qu'une chance sur mille de faire partie du personnel.

            Personne n'a oublié les avancées sociales dues aux grèves dont le pays tout entier a profité (enfin presque personne, sauf les bornés et les convertis à l'anti-grève par le gouvernement). Parlons-en des grèves, le paiement systématique des jours de grève au même titre que les bruits qui circulent sur le nantissement des cheminots qui percevraient des primes de charbon et des primes compensant "l'absence de prime" sont totalement inventés par les frustrés et envieux d'associations d'usagers dont le "parisianisme" n'est plus à démontrer. Seulement, on nous explique sur tous les tons que la SNCF est toujours en grève et comme ils ont cru au changement avec Sarko, les gogos croient les balivernes qui sont débitées par la télévision du pouvoir.

Quelle est donc la réalité ?

Les cheminots ont souvent fait et font encore grève, mais ce qui n'est jamais raconté, c'est qu'il s'agit presque toujours de demander l'amélioration des services et on voit aujourd'hui le résultat obtenu par la manière dont ils sont traités. On ne les a jamais consultés sur le démantèlement de l'entreprise, son découpage en pseudos sociétés, chacune se gérant suivant ses moyens. RFF, chargé des infrastructures fait payer une redevance de passage à tous les trains qui emprunte ses voies. Le fret est libéralisé de sorte que l'on module les tarifs en fonction de "qui emprunte le réseau" et on peut ainsi faire plonger le transporteur que l'on souhaite avec une priorité : fret SNCF. Le service voyageurs, à l'exception des TGV et de certains trains grandes lignes a été refilé aux régions économiques de sorte que lorsqu'il y a des dégradations, on fait payer la région. L'entretien du matériel est donné à des entreprises privées qui utilisent de la main d'œuvre non qualifiée et des problèmes de fiabilité apparaissent. Chacun de ces organismes ou services essaie de réaliser des économies pour éviter le déficit parce que la notion de "service public" n'est avancée que lorsqu'il y a des incidents mais jamais quand il s'agit de comptabilité et ce qui est recherché en permanence s'appelle rentabilité, comme si le service public devait être rentable. Alors, que se passe-t-il aujourd'hui ?…

Des clashes comme le train Strasbourg – Port-Bou / Nice qui a mis 26 heures pour rallier l'Alsace au Sud. Tout commence par un retard de 8 heures du train Port-Bou – Strasbourg. Ce retard est dû à des intempéries (peu de personnel et plus aucun matériel chauffant pour dégager les aiguillages) et à une grève locale à Dijon due à l'opposition à une réduction de personnel qui choque le PDG bien qu'elle soit légale. Tout alors s'enchaîne, les manœuvres qui devaient avoir lieu à Dijon se font à Lyon qui ne possède pas le personnel suffisant, puis à l'arrivée en Alsace, la rame doit être nettoyée et vérifiée avant d'être réutilisée, mais il manque 8 heures pour tout faire et aucun personnel supplémentaire n'est fourni … et pour cause, il n'y en a pas d'autre. Le train part en retard avec un conducteur pratiquement au bout de son temps de travail qui doit "passer la main" à son collègue à Belfort … et le collègue n'est pas là, il faut en trouver un autre avant de chercher les causes de l'absence. Il existait, il y a peu, ce que le service appelait une "réserve" qui consistait à avoir dans tous les dépôts de locomotives un engin et un agent en attente en cas de problème. Belfort était un grand dépôt qui a fermé … dans le but de réaliser des économies. On a donc fait venir un conducteur … de Lyon … en taxi … et il est arrivé à 6 heures du matin … le train étant chauffé : bonne nuit les petits … Ouf !!! Eh bien non, on a dû faire appel aux forces de l'ordre pour obliger à descendre un voyageur copieusement imbibé qui importunait son entourage, il était monté dans le train à Belfort parce qu'il n'y a plus de personnel pour contrôler et surveiller l'entrée sur les quais. Cette fois, c'est parti, le train a pu rouler enfin jusqu'à Montbéliard où un TER en panne sur la voie l'a attendu pour être poussé. Là aussi, s'il y avait eu la "réserve" dans cette gare, la voie aurait été libre. C'est alors reparti pour la gloire jusqu'à Tournus où là, malchance, la locomotive est tombée en panne et a dû être changée par un engin venu de Chalons sur Saône (il a fallu pour cela trouver le personnel pour sa conduite). On pourra noter au passage que les révisions d'engins ont été si espacées dans le temps que les pannes sont de plus en plus nombreuses. A 17 heures, le train est enfin reparti pour Lyon où il est arrivé vers 18 heures. Pour le reste du trajet, tout s'est déroulé sans incident mais avec un "léger" retard …

            A la suite de ce "dérapage", la SNCF, par la voix de son PDG a décidé de prendre des mesures, et vous pouvez croire que tout va se dérouler aux petits oignons désormais.

12 lignes "malades" vont être rénovées … dont 6 au départ de Paris (faut pas déconner, c'est là que se situe le cerveau de la France, le reste n'est que son trou du cul). Essayez d'aller de Toulouse à Nantes, de Clermont Ferrand à Limoges, de Tours à Nevers ou de Rouen à Amiens vous verrez que les lignes ne sont pas malades … elles sont mourantes. Les contrôleurs vont être formés à prendre la parole, vous verrez ainsi comment, avec 600 voyageurs pour deux contrôleurs, la prise de parole va éliminer les retards surtout que les smart phones dont ils seront dotés n'inventeront pas les mot d'explications qu'ils n'auront toujours pas et auront à gérer un travail supplémentaire qui ne tient pas compte de la recrudescence de la violence et la radio SNCF diffusera à l'intérieur des trains des informations qui seront collectées avec un grand délai d'attente car les personnes chargées d'assurer la sécurité ont d'autres chats à fouetter que les informations radio diffusées en cas de problème.

            En résumé, comme le fait l'état, actionnaire unique de la SNCF, on va encore jeter de la poudre aux yeux, voire mettre un pansement de tulle gras sur une jambe de bois brûlée, quel que soit le prix de la poudre ou celui du tulle. On sait, en haut lieu dans l'entreprise nationale que le mal vient du manque de moyens humains, mais il faut à tout prix continuer la démolition du service public et ça passe par le démantèlement d'un bloc formé par des agents beaucoup trop solidaires aux yeux des féaux de l'état. Alors, on se contente de faire des annonces ronflantes et de reporter sur ce qui reste de conscience professionnelle le comblement des carences.

            Non, je n'ai pas voulu, par cet article, cracher dans la soupe, mais mon but est de compléter des informations tronquées par les médias et déformées par le PDG, afin que chaque citoyen sache que la SNCF, c'est aussi des gens qui travaillent pour ce que les médias appellent le "service public" mais dont le terme est tabou en interne car il sous-entend "usager" alors qu'on oblige à parler de "client".

            Une bonne fois pour toutes, le Chemin de Fer n'appartient pas à la fonction publique, c'est une entreprise d'état où les conducteurs partaient à 50 ans en retraite avec une espérance moyenne de vie (après disparition de la vapeur) qui les mène jusqu'à 60 et les personnels travaillant en 3X8 étaient retraités à 55 avec l'espérance moyenne de 67. Vous comprendrez probablement au travers de ces chiffres pourquoi le personnel lutte pour conserver son statut social. Et si vous parlez à un haut responsable de l'entreprise, vous l'entendrez clamer haut et fort que les économies sont nécessaires pour éviter de faire payer tous les français pour un déficit qui ne les concerne pas nécessairement mais on n'est pas, non plus concernés par la guerre en Afghanistan et pourtant on paye des militaires qui par ailleurs vont se faire trouer la paillasse par la volonté d'une poignée d'oligarques, ceux-là même qui critiquent les cheminots. Vous entendrez aussi ces mêmes responsables expliquer que les suppressions de postes (qui à leurs yeux ne sont pas des suppressions de personnel) peuvent parfois engendrer quelques problèmes mais qu'il s'agit là de risques calculés. Demandez donc aux voyageurs du train Strasbourg – Port-Bou si le calcul est bon.

Attendez la libéralisation complète des transports ferroviaires et vous verrez que tout ira mieux … comme chez nos amis d'outre Manche.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 22:53

dieu-crea-femme-.jpg            "Tu enfanteras dans la douleur" … Voici la citation de Moïse dans la "Genèse". Ce serait la phrase qu'a prononcée Dieu après que sa créature Eve ait bouffé la pomme … et nous ait au passage tous foutu dans la merde.

            Eh bien voici qu'une étude des plus sérieuses émanant de quelques tordus de la Fédération Hospitalière de France redécouvre qu'il serait possible de faire jusqu'à 10% d'économies sur les comptes de la sécu en réduisant de quelques milliers les actes médicaux. On ressort de la naphtaline les vieux arguments qui avaient cours en décembre 2008;. C'est comme la mode, un éternel recommencement. Parmi ceux-ci, les grands axes de "réflexion" sont le nombre de césariennes, les radiographies et le dépistage systématique des cancers du sein pour les femmes âgées de plus de 74 ans.

En clair, si tu veux pas souffrir en accouchant, t'as qu'à pas baiser, si tu veux pas te faire radiographier ne bouge pas de chez toi et si t'as plus de 74 ans : tu peux crever du cancer du sein, ça fera des économies sur les retraites.

            On est en train de toucher le fond du fond et le seul sommet qui résiste est celui de la connerie des "cerveaux" qui nous gouvernent. On reproche aux femmes de se faire accoucher par césarienne parce qu'elles veulent du confort et pas de souffrance, ce qui coûte cher à la sécu. Ce serait bien si la France redevenait la fille aînée de l'église pour le chanoine de Latran et sa clique. La réalité, c'est que les médecins accoucheurs ont peur d'être attaqués devant la justice si les accouchements se passent mal et les assurances qu'ils paient pour parer à toute éventualité sont de plus en plus chères. Quand on pense que parallèlement on nous bassine avec les études sur la douleur et son soulagement, on se demande quel est le niveau intellectuel de ceux qui posent ces postulats. Pour continuer sur le thème des femmes qui, comme toujours, contrairement à ses affirmations, sont les premières touchées par les mauvais coups du pouvoir, ces messieurs veulent cesser de faire du dépistage systématique du cancer du sein à l'âge de 74 ans. Pour la petite histoire, je connais une personne qui a été dépistée, et sauvée, à l'âge de 79 ans. Ça, ils s'en foutent royalement, pourvu que leurs thèses soient déclarées bonnes. Et puis, un être humain de moins sur soixante cinq millions, qu'est-ce que ça peut faire ? De toute façon, après 74 ans, on a bien le droit de mourir non ?

            Enfin, la cerise sur le gâteau, c'est le trop plein de radiographies. Neuf cent milles de trop qu'ils disent. Mais ils pensent à quoi tous ces ministre de mes deux quand ils donnent des directives aux toubibs ? Souvenez-vous bien de ceci : "aucun médecin ne peut vous envoyer passer un scanner sans qu'il ait auparavant prescrit une radio" et "aucune scintigraphie ne peut être réalisée si, auparavant vous n'avez pas subi un scanner". Pour résumer, le médecin sait, dès le départ, que vous avez besoin d'une scintigraphie mais vous devez le consulter pour une radio, PUIS pour un scanner PUIS pour la scintigraphie … ainsi la sécu devient un "puits" sans fond et je ne vous parle même pas du cas où vous voulez subir un de ces actes de vous-même. Et ils nous expliquent qu'il y a trop d'actes et qu'il faudrait éliminer ceux inutiles alors qu'ils les ont ordonnés eux-mêmes.

            Pour résumer, les penseurs géniaux des ministères de la santé successifs et les instances supérieures de la médecine et de la sécu sont prêts à sacrifier un pan de la population pour juguler le déficit de la sécu alors qu'il serait si simple de combler le trou en prenant une part des bénéfices vertigineux des laboratoires qui nous confectionnent des médicaments inutiles ou mortels. Seulement,

ce sont tous des amis du grand yaka et les gens au pouvoir ont les moyens de se faire soigner sans la sécu. Qui plus est, les médecins sont de plus en plus des fonctionnaires déguisés qui ne sont payés que par la sécu, c'est d'ailleurs la seule chose qui puisse sauver notre vieille institution (née le 4 octobre 1945). Allez peuple de France, réjouissez-vous, on trouve peu à peu le moyen de renflouer la sécu, juste avant de l'enterrer. Vous allez bientôt devoir vous assurer dans le privé où on vous prendra en charge si vous n'êtes pas malade et plus vous serez nombreux à crever, moins il y aura de retraites à payer. Bien sûr, cela ne concerne pas les riches … ils ont les moyens eux. Jouez donc au loto, soit vous engraisserez les caisses de l'état, soit vous deviendrez riches et pourrez vous faire soigner, soit vous crèverez et en prime dans la misère.

            L'avenir que notre dictateur nous prépare pour 2012 devrait faire trembler, de peur, de colère ou de haine, toute la population.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 18:57

homme_visage.gif            Il y avait longtemps qu'un tordu n'avait pas mis sa merde au PS. Eh bien, voilà qui est fait, à la grande satisfaction des Unitaires au Mental Pourri.

Rendez-vous compte, le dictateur n'a plus besoin d'acheter les traîtres de gauche, de les placer dans son staff ou de leur trouver une planque bien payée, ils font allégeance d'eux-mêmes, ils apportent de l'eau, certes corrompue mais en grande quantité, au moulin à broyer du social des copains à la marchande de moutarde. Imaginez un peu comment les Blum, Jaurès et autres Mendès France doivent se retourner dans leurs tombes, ils font certainement la toupie en découvrant le renoncement dont fait preuve l'ex- petit espagnol, pardon, Manuel Valls.

            Il espère quoi le catalan du sud ? Que le maître chien de l'Elysée lui jettera un os dans le prochain quinquennat ? Qu'il jouera un rôle dans le "Grand Paris" de demain ?

            Attends ! Ex camarade ! Tout le monde ne s'appelle pas Besson, il y a la manière de trahir, les mots doivent être accompagnés d'actions et ce n'est pas par une simple déclaration d'intention sur l'abolition des 35 heures que tu vas séduire le caïd à talonnettes, il faudrait que tu prennes la carte de l'UMP pour qu'il te trouve un peu crédible.

De toute manière, avec les déclarations ou les apartés que tu as pu faire depuis 2007, il faut croire que tes idées son plus proche du néo libéralisme que du socialisme. Tu n'es membre du PS que parce qu'il t'offre une tribune, et tu profites de celle-ci pour encenser les adversaires politiques et abonder dans leur sens chaque fois que tu le peux, tout en te prétendant socialiste. Cela s'appelle de l'abjuration d'idées et tu ne tarderas certainement pas à te rendre compte du rejet que tu engendres à ton égard de la part du peuple de gauche que tu es en train de trahir allègrement. Sans vouloir jouer les Madame Soleil, je te prédis la déculottée de ta vie aux primaires du PS et s'il te venait l'idée aussi saute que grenue de faire cavalier seul à la présidentielle de 2012, le peuple de gauche se ferait un devoir de t'écrabouiller.

            En réfléchissant un minimum, tout un chacun pourra comprendre que si l'on allonge le temps de travail, on va engendrer du chômage, la preuve en est l'augmentation de son taux depuis que les godillots du palais Bourbon ont "assoupli" les 35 heures. Quand j'entends dire que ceux qui ont "la chance" d'avoir un travail pourront travailler plus, je bondis sur ma chaise car le travail, pour moi, n'est pas une chance, ça devrait être un dû et je le considère comme un gâteau à partager le plus équitablement possible et non en grosses parts au détriment des plus petits qui n'ont pas l'heur d'arriver à la table. Camarade Manuel, tu es parti sur un chemin qui va te conduire dans un labyrinthe d'où tu ne ressortiras jamais plus sauf avec l'aide de la droite que tu es supposé combattre. En d'autres termes, certains écrivent camarade avec le C de la Chine, d'autres avec le K de Kremlin. Toi, ce serait plutôt avec le cul (pardon, le Q) de Qatar… chacun défend ce qu'il peut.

            Lorsqu'en juillet dernier, j'ai écrit ma liste de questions intitulée "feuilleton de l'été", j'étais candidement persuadé que tous les partis d'opposition me répondraient. Hélas ! Point de réponses groupées, point de précipitation dans les mails, encore moins de précisions chez ceux qui ont pris mon propos en compte et un nombre ridicule de retours. Le premier est arrivé du MoDem une semaine après mon envoi pour m'expliquer qu'il y avait un programme et qu'il serait souhaitable que je le consulte. Le suivant émanait du NPA d'où un ancien collègue de travail m'affirmait que, passées les vacances d'été, j'aurais des réponses que j'attends toujours. Fin août, j'ai reçu une invitation émanant du Parti de Gauche, à me rendre à la fête de l'Huma pour y débattre. Peu de temps après, le MRC, par le courriel de son président, m'a adressé son programme de Salut Public et mi-novembre, j'ai reçu un mail signé de Martine Aubry faisant des constats auxquels les seuls "remèdes" proposés étaient l'élaboration d'un programme socialiste pour les élections à venir … tout un … programme… et je reviens à Valls qui doit participer à la confection de ce programme, vous voyez où se situent les limites de ma confiance en ce PS qui se prétend représentant majeur de la gauche mais n'est pour l'instant qu'un ramassis de petits chefs qui veulent devenir grands au détriment du plus grand nombre. Ce n'est pas en agissant ainsi que "Le petit Nicolas" sera retiré de l'affiche du box office, surtout si l'on essaie de le remplacer par "Le retour de l'homme invisible" ou "L'homme sans visage".

            Allez, Manu ! Puisque tu tends à semer le bordel autour de toi, va au bout de tes idées, prends vite la carte de l'UMP et continue ton travail de sape, là, et seulement là, tu rendras un sacré service au peuple.

Par Lucien Aymard - Publié dans : aymard
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