REQUIEM
Si, comme moi, vous portez le deuil de la démocratie depuis 2007, venez me lire, vous êtes chez vous.
Merci à SONYA
Si, comme moi, vous portez le deuil de la démocratie depuis 2007, venez me lire, vous êtes chez vous.
Bonjour et merci à
qui viendra ici donner son avis, quel qu'il soit. Je suis un français moyen qui n'est membre d'aucune organisation politique ou syndicale. Je ne m'exprime donc qu'en mon
nom et, en toute humilité, au nom de celles et ceux qui se reconnaîtront dans mes propos.
Les élus sont si loin des réalités quotidiennes qu'ils se rendent inaccessibles (sauf en périodes électorales). Je ne remets pas en cause leur légitimité mais leur manière d'appliquer la démocratie. Ils sont adeptes de promesses non tenues, décisions unilatérales et dédain du citoyen.
J'ai tenté d'analyser nos institutions, la manière de les gérer et les motivations de ceux qui les appliquent, et j'en viens à leur faire des propositions. Comme ces gens-là, enfermés dans leurs tours d'ivoire, sont inapprochables, j'ai décidé d'écrire un essai dans l'espoir qu'ils en auront l'écho. Plus nous serons nombreux à en parler et plus grand sera l'écho.
Si, comme moi, vous en avez assez de la politique spectacle, du hasard qui fait se trouver un ministre au bon endroit au bon moment, des déclarations d'intention lénifiantes, des fausses affirmations, des trucages de chiffres et des justifications de fautes; exprimez-moi vos sentiments.
Si l'humilité débute par trois affirmations; savoir, savoir être et savoir faire, les élus confondent avec : science infuse, savoir paraître et faire savoir … voyez à quel niveau se hisse leur humilité …
Ah la vache ! La
question va faire débat au mauvais moment, juste avant les élections régionales, c'est ballot, jamais personne dans notre gouvernement de fachos n'aurait pensé à lancer une idée aussi saugrenue
sur l'identité nationale.
Personne ? Eh bien si ! Il se trouve toujours un ministre plus tordu et ambitieux que les autres pour évoquer, au bon moment, à bon escient et au profit du saigneur les problèmes de la jeunesse qu'on s'empresse d'appeler problème d'identité nationale. En l'eau cul rance, ce ministre au sourire ravageur se nomme Baie son, le faux cul de la gauche rose pâle passé au bleu ciel agrémenté de fleurs de lys.
Les caprices du Roy ont fait supprimer la police de proximité qui apaisait les tensions, l'orgueil et le mépris de ce même personnage ne font qu'ouvrir des blessures chez les jeunes des banlieues. Ainsi, incapable de traiter les problèmes découlant de sa propre inaptitude, l'Etat, par la voix de son ministre des reconduites, lance un débat sur l'identité nationale.
C'est quoi cette fameuse identité ?
C'est, d'après le sinistre frère sourire, chanter la Marseillaise au moins une fois l'an, suivre des séances d'instruction citoyenne et être fier d'être français.
Je me bidonne tellement il défèque à côté de la cuvette.
La Marseillaise, avant de la chanter, il faudrait commencer par l'apprendre et pour cela, revoir le système éducatif autrement que comme on le fait actuellement en essayant de réaliser de l'éducation à deux vitesses. Il serait bien de mettre des moyens où ils sont utiles, comme par exemple fermer les collèges et lycées de plus de 500 élèves et en ouvrir autant que de besoin sans dépasser ce nombre avec comme autre critère la limitation des classes à 30 ou 35 jeunes. On pourrait alors introduire des cours d'instruction civique tout au long de la scolarité et alors seulement on y inclurait l'étude de la marseillaise.
Pour la fierté d'être français, il faudrait avant tout que l'Etat donne l'exemple et en premier son chef. Comment voulez-vous être fier de votre nationalité quand vous voyez comment notre Roisident est perçu au-delà de nos frontières ? Et vous, maître Baie son, comment voulez-vous que l'on soit fier de dire que l'on vient d'un pays qui renvoie les immigrés dans des pays en guerre ?
Et puis, monsieur le sinistre, vous me faites rire à gorge déployée quand vous racontez que l'on va parler de :
-"La définition de notre Nation, par son histoire, sa culture, son patrimoine, son territoire, mais aussi par notre volonté de vivre ensemble, sur la base des principes républicains de liberté, d'égalité, de fraternité, et sur l'opportunité de les compléter par ceux de laïcité, d'égalité homme - femme, ou encore de solidarité nationale."
Vous me faites rire car vous ne précisez pas jusqu'où il faut remonter dans l'histoire de la Nation, aux Mérovingiens ? Au despotisme ? A l'époque des persécutions religieuses des protestants, des cathares ou des chouans ? A la reconquête des territoires envahis par les maures ? Plus près de nous au régime de Vichy ou aux débuts du règne de Naboléon ?
Vous me faites rire quand vous parlez de la culture nationale, sortez de votre carcan judéo chrétien, la culture de notre pays s'est construite sur la base de cultures d'autres nations qui se sont mêlées à la notre tout au long des siècles et qu'il ne vous dérangerait nullement de remettre en cause pour développer des thèses fascisantes.
Vous me faites rire quand vous évoquez notre patrimoine comme s'il s'agissait de quelque chose de fixe et immuable. En plus, notre patrimoine, vous le bradez à des entreprises à capitaux étrangers. Je vous en prie, ne parlez pas de ce que vous volez pour le donner aux amis du Roy.
Vous me faites rire quand vous causez de notre territoire. Comment vous le voyez ce territoire ? Avec ou sans les DOM TOM ? Avec ou sans les colonies ? Dans les frontières actuelles ou celles du 5ème siècle ?
Notre volonté de vivre ensemble, rassurez-vous, elle existe, seulement vous développez des trésors d'ingéniosité pour monter les gens les uns contre les autres, les vieux contre les jeunes, les banlieusards contre les citadins, les beurs et les noirs contre les blancs, les ouvriers du privé contre les fonctionnaires, les routiers contre les cheminots, et même les retraités entre eux par les manigances dans leurs régimes de retraite. C'est vous qui l'annihilez cette volonté de vivre ensemble, mieux vaut vous taire.
Quant aux principes républicains de liberté, égalité et fraternité, vous êtes les premiers à les bafouer. Les libertés vous nous les ôtez peu à peu tous les jours, l'égalité, n'en parlons pas, c'est en son nom que vous volez nos retraites mais vous vous gardez bien de l'appliquer aux élus dont vous êtes. Pour la fraternité, vous donnez l'exemple en expulsant les afghans dans leur pays en guerre.
Je ne disserterai pas sur les ajouts que vous voulez faire à ces principes. La laïcité, c'est la tolérance de l'autre, l'acceptation de la différence et là, regardez quelles positions vous prenez à ce propos. L'égalité homme – femme, elle commence à la parité parlementaire que vous ne respectez pas. La solidarité nationale, elle consiste, pour vous, à faire appel aux associations pour combler les besoins que notre gouvernement s'avère inapte à satisfaire. La solidarité, c'est vous qui devriez l'assurer et vous devriez mourir de honte à la seule pensée que votre peuple qui, dans sa majorité, souffre d'un manque cruel d'argent apporte son aide aux plus démunis. Ca, ce n'est pas de la solidarité mais de l'entre aide, ce mot que vous ignorez.
Comme pour affirmer vos orientations populistes et électoralistes, Brice de Clermont évoque la transmission de patrimoine génétique et sous entend qu'un génie engendre un génie et un pédophile un pédophile. Les thèses de la France d'en haut se rapprochent à grands pas de celles d'Hitler. D'ailleurs le petit roi, lorsqu'il n'était que candidat, n'a-t-il pas évoqué ces jeunes qui se suicident parce qu'ils étaient génétiquement fragiles ou que sa propre énergie était inscrite dans son patrimoine génétique.
Franchement, là haut, vous devez avoir la paire de chromosomes de la connerie hyper développée.
Cette fois-ci, je
vais sortir de mes gonds.
Ce gouvernement de godillots fascistes, inconséquents, incompétents, veules, larbins, ce ramassis de ministres marionnettes tout juste aptes à répéter les mouvements effectués par les mains de leur seigneur et maître, ces perroquets au vocabulaire limité à la liste de mots établie par les services de communication de l'Elysée, ces gens enfin incapables de prendre une décision sans avoir obtenu l'autorisation de le faire, oui, ces godillots commencent sérieusement à nous pomper l'air en plus du fric qu'ils nous volent pour payer le salaire de leur incompétence.
Parmi ces poupées de chiffon, il en est une qui brille par son irrationalité et son incompétence médicale, c'est la sinistre des vaccins, celle qui veut faire piquer la France entière contre la grippe A H1N1 tellement à la diarrhée à l'idée qu'il pourrait y avoir des morts dont elle serait accusée et qui l'obligeraient à revenir dans le laboratoire de sa pharmacie pour préparer des pommades contre les hémorroïdes.
Oui cette pharmacienne à l'imagination débordante d'incongruités est en train de préparer un arrêt de mort pour 182 blocks opératoires et plusieurs dizaines de maternités au nom des économies pour la sécu et de la sécurité des patients.
Pour passer au travers des mailles du filet, les blocks doivent effectuer 1500 opérations par an au moins, soit une moyenne de 5 par jour, seuil en dessous duquel la sécurité des patients est parait-il engagée. Faut-il en déduire qu'à 1501 les gens peuvent se faire opérer sans risque et qu'à 1499 il y a risque de mort ?
A qui fera-t-on croire que d'obliger une personne à partir à 30 ou 40 kilomètres se faire opérer en urgence est moins risqué que de subir l'intervention dans l'hôpital local qui assure moins de 5 opérations par jour ?
En quoi n'assurer que 4 interventions fait-il courir un risque aux patients ?
Est-il plus souhaitable de pratiquer 4 opérations de 2 heures que 8 d'une heure, sachant qu'entre chaque intervention il est indispensable de stériliser matériel et locaux ?
On constate aujourd'hui que dans certaines unités, les blocks sont occupés 15 ou 16 heures par jour ce
qui revient à dire que la fermeture des 182 unités engendrerait un surcroît d'activités pour les hôpitaux dont l'activité est déjà extrême dans les villes voisines. A moins que ces fermetures
n'aient pour seul et unique but de transférer l'activité vers les cliniques privées des mêmes sites pour mieux faire engraisser les actionnaires par la sécurité sociale.
Là, on rejoint le deuxième volet de l'opération fermeture, celui que pudiquement nos élus de la majorité appellent les économies pour la sécu, arguant qu'il existe des frais fixes qui courent que
l'on réalise cent ou mille cinq cents opérations. A la limite, dans ce cas-là, pourquoi ne pas faire déplacer les chirurgiens d'un hôpital à l'autre ? C'est vrai, j'oubliais que ces messieurs
utilisent les installations pour leur propre compte et ne sont pas prêts à opérer le matin dans une ville et le soir dans la ville voisine. Quant au personnel assistant, il pourrait très bien
assurer la présence au block en demi journée et aux soins avant ou après. Tout est question d'organisation, mais que l'on ne vienne surtout pas nous expliquer qu'il y a économies pour la sécu,
car que le patient se fasse opérer dans une petite ou une grande clinique, il y aura intervention quand même. Au pire des raisonnements, comment une soit disant ministre peut-elle parler de rentabilité quand il s'agit de la santé de ses concitoyens ? Comment peut-elle chiffrer des
interventions chirurgicales qui peuvent avoir des durées totalement différentes ?
Ce qu'elle fait s'appelle magouiller avec les statistiques. Deux opérations de six heures sont égales en temps à six opérations de deux heures, voyez la fiabilité de la statistique évoquée par notre pharmacienne nationale.
Et 182 blocks opératoires, ce n'est pas tout, il y a les maternités qui sont visées au nom des économies. Celles qui n'assureraient pas 100 interventions avec actes chirurgicaux seraient condamnées. Là, c'est encore plus grave, on peut tout imaginer, depuis l'accoucheur qui suture à tors et à travers pour faire monter le chiffre des actes et rester dans sa petite unité à celui qui ne fait rien pour faire fermer la boite et partir dans la ville à côté. N'oublions pas qu'en milieu hospitalier comme ailleurs, il y a les personnes prises par la vocation du métier et celles prises par la vocation de l'argent.
En résumé, la Bâche l'eau, en godillot qu'elle est, n'a que le but de plaire à sont saigneur et mètre et faire passer la santé et la famille du côté des arcanes privées pour faire engranger de l'argent du contribuable aux sphères proches du pouvoir, aux capitaux privés. A titre d'exemple, la plupart des cliniques privées du département de l'Aube appartiennent à un fond de pension anglo-saxon (Blackstone). Il est donc tout simple de faire la liaison entre la sécu et le financement des fonds de pension.
Quand les penseurs de notre économie seront issus de la population active et non des écoles spécialisées dans le "j'ai toujours raison", notre pays fonctionnera mieux, les hommes seront plus solidaires et on pourra enfin foutre dehors toutes ses sangsues d'Etat inutiles, égoïstes et profiteuses.
Décidément, nous
habitons dans un pays où il est d'usage de critiquer les républiques bananières, mais je crois que ces nations ont des leçons à nous donner en matière d'honnêteté. Nos femmes et hommes politiques
reprochent à ces pays les dénis de démocratie et des combines pour favoriser la classe dominante, mais que se pratique-t-il dans notre France ?
Il se fait des magouilles aussi transparentes qu'une coulée de boue, et ce non seulement avec l'accord mais surtout sous la direction d'une ministre dont les agissements poussent à la nausée. Vous la connaissez, celle qui n'est même pas élue du peuple mais émanation de la volonté, du caprice de notre Naboléon. Déjà, le simple fait qu'on ait affaire à un personnage qui n'a jamais affronté le suffrage universel me révulse quelque peu car je n'admettrai jamais d'être à la merci de gens qui n'ont de légitimité que le fait du prince. Je suis certain qu'il existe dans les élus du peuple (et dieu sait s'ils sont nombreux) des personnes tout aussi compétentes que la ministre choisie sur les critères que seul le Roisident détermine et eux, ils doivent rendre des comptes à leurs électeurs alors que la "madame" à la fin de son ministère partira dans son pays préféré (les USA) sans avoir à se justifier devant le peuple.
Si, par hasard, vous ne l'avez pas reconnue, il s'agit de Kiki, celle qui meurt mais ne se rend pas. Voyez un peu le tour de force qu'elle vient de réaliser pour favoriser ses amis banquiers. Si, si, ses amis, ceux à qui elle a balancé un gros paquet de millions d'euros pour leur permettre de passer la crise au chaud pendant que les petits français se faisaient voler par ces mêmes banquiers comme sur les chemins creux du moyen âge.
Les députés viennent de voter ce vendredi une taxe additionnelle et exceptionnelle de 10% sur les bénéfices des banques pour le budget 2010. Cet amendement proposé par le député PS et président de la commission des finances Didier Migaud, a été adopté par 44 voix contre 40 au grand dam de Kiki qui a réagi tout de suite par une déclaration qui laisserait pantois un régiment en pleine attaque :
-"Ce vote est "une erreur technique", car deux députés UMP qui voulaient voter contre auraient par erreur voté en sa faveur, et elle "sera rectifiée lundi".
Qu'ils sont ignares ces godillots, ils confondent le oui et le non, ce sont des daltoniens du vocabulaire, des dyslexiques de l'onomatopée, le genre à qui il a fallu écrire 1 sur la chaussure gauche et 2 sur la droite pour qu'ils marchent au pas. Deux abrutis aux yeux de Kiki qui n'admet pas d'être contrariée dans ses plans anti-sociaux. Elle n'avait rien prévu d'autre qu'une contribution sur les frais de contrôle bancaires qui devaient rapporter la somme "faramineuse" de 100 millions d'euros par an. Faut pas exagérer la pression sur ces pauvres banquiers, on risquerait de ruiner leurs actionnaires.
Et voilà, on va assister à une édition supplémentaire du : "je m'en fous si vous n'êtes pas d'accord, c'est moi qui décide". C'est comme le "non" au référendum ou la loi HADOPI.
Alors, après ça, la prochaine fois que je vais entendre un quelconque sinistre critiquer une république africaine ou autre pour des élections truquées, je crois que je lui écrirai pour lui rappeler la règle de base de la démocratie, celle sur laquelle notre fil de fer ministériel s'assied : le respect de la majorité.
Qu'elle fasse attention Kiki, à s'asseoir sur la démocratie, un jour ou l'autre, on finit par l'avoir dans le fion.
Ah, ces donneurs de
leçons, ces pseudos défenseur des libertés de "notre pays" comme ils disent. Ces censeurs qui poussent à l'expédition des afghans chez eux, dans leur pays en guerre. Ah, ces conseillers éminences
grises des grands de ce pays que l'on voit à la télévision où l'on entend à la radio, ces doctes intellectuels nous vanter les mérites de la politique on ne peut plus droitière qui consiste à
chasser l'étranger. Ces hommes du président, même pas élus, je l'ai déjà dit plusieurs fois, qui forcent le trait de sorte que les citoyens fassent bien l'amalgame entre les étrangers et les
français d'origine étrangère, vous savez, le genre d'intervention télévisée juste après qu'un jeune beur ait commis un forfait, histoire d'expliquer qu'il faut renvoyer les arabes chez eux. Ne
vous y trompez pas, si le même forfait est accompli par Pierre ou Paul, on ne vous en parlera pas car ce n'est pas porteur pour la politique de "l'immigration". Les élections approchent, il faut
faire de plus en plus peur et en même temps montrer que le gouvernement prend des mesures surtout contre les délinquants étrangers.
Et voilà que parmi les "monsieur propre" de l'Elysée, le cador des penseurs de la politique "qu'il nous faut" est pris au piège de ses propres (ou sales selon la sensibilité du lecteur) interdits.
Toubib au-dessus de tout soupçon, Eugène Rwamucyo exerce ses talents à l'hôpital de Maubeuge, à quelques kilomètres de la jungle, depuis mars 2008. Et alors ? Me direz-vous, avec ce manque de médecins dans les hôpitaux, c'est très bien. C'est vrai, seulement, il y a un petit, tout petit problème. Ce monsieur est recherché par Interpol depuis 1994 car il est soupçonné de participation active au génocide rwandais.
Comment un homme recherché par toutes les polices du monde peut-il travailler en toute quiétude, donc avec une carte de séjour, dans le pays qui expulse les étrangers en situation irrégulière ?
La réponse, d'après Rue 89, est assez ahurissante et c'est le député du Nord Thierry Lazaro qui l'apporte :
-"Il dit avoir été jusqu'au directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur après 2005, pour obtenir des papiers pour Eugène Rwamucyo."
Vous avez donc bien lu, c'est le chef de cabinet du ministre, à l'époque Claude Guéant, qui est intervenu. Bien entendu, ni le député, ni le conseiller ne daignent répondre aux sollicitations des journalistes.
C'est grâce à une infirmière vexée des remarques désobligeantes du toubib rwandais qui a dégoupillé la grenade, en tapant le nom de son persécuteur, elle a eu la stupéfaction de constater qu'il était recherché par Interpol, une instruction était ouverte contre lui depuis février 2008 pour sa participation au génocide qui a fait 800.000 morts en 3 mois dans son pays.
Je ne reproduirai pas ici l'article complet de Rue 89, mais je vous engage à le lire pour que vous vous fassiez une idée bien précise des agissements de nos donneurs de leçons.
Dans d'autres pays, un simple conseiller aurait été démis immédiatement de ses fonctions pour de tels agissements, mais chez nous, sous le régime d'exception de talonnettes premier (et dernier j'espère), on glorifie et on met sur le devant de la scène ce genre d'individu.
Allez, Baie son, affrétez un nouveau charter dans lequel vous pourrez mettre tous ces encombrants réfugiés qui profitent de la "discrimination positive" que vous soutenez, et mettez-y le directeur de cabinet pour faire bon poids.
Vous savez, chez
nous, lorsque j'étais enfant, les manchots, c'était les footballeurs. Il suffit d'ailleurs de voir comment se comportent ces drôles d'oiseaux sur les stades lorsqu'un but est marqué, ils se
jettent les uns sur les autres avec les bras le long du corps. C'est la marche de l'empereur (le film, pas le nain).
Bon, vous comprenez que je n'apprécie ni le foot, ni les joueurs, ni les supporters quand il s'agit du côté professionnel de ce sport, et pourtant … aujourd'hui, je suis obligé de me ranger du côté de ces hommes qui font rêver presque tout un pays lorsque les meilleurs se retrouvent ensemble sur un stade, lorsque l'équipe de France fait se lever les olas ou descendre tout un peuple dans la rue.
Je suis forcé de revenir sur le mal qui ronge les footballeurs en France, ce mal qu'on appelle fisc et qui fait fuir toutes les vedettes françaises du ballon rond dans les clubs de pays étrangers pourtant européens.
Certes, ces jeunes gens sont cousus d'or et roulent en voitures de grand luxe, mais c'est avant tout parce qu'ils se sont expatriés vers des pays plus accueillants fiscalement que leur patrie, parce que le fisc ne leur vole pas 50% de leurs revenus et ne les persécute pas.
Depuis des années, on entend des gens bien intentionnés, surtout des personnages politiques, regretter l'exode de notre élite professionnelle du foot vers l'étranger, ces mêmes politiques qui, une fois au pouvoir et en charge du budget de l'Etat, font exactement ce qu'il faut pour virer les meilleurs hors de France.
Mais qu'arrive-t-il aux parlementaires de la majorité ?
Ils ont décidé de supprimer les niches fiscales, mais attention, pas toutes, seulement celles qui vont être plébiscitées par le petit peuple à qui on va expliquer que ces footeux pleins de fric doivent payer et de toute façon, ils ont préparé l'argument choc, la suppression de la niche fiscale n'est pas dirigée contre les footballeurs mais contre les sportifs, ce qui, j'en conviens ne va toucher que 840 joueurs de foot sur 1200 sportifs tous sports confondus. Pour faire bonne mesure dans le genre populisme, on supprimer certaines exonérations de charges des cafetiers et restaurateurs.
Allons, messieurs les dépités, êtes-vous conscients de ce que vous faites ? Nos footballeurs vont s'évader de plus en plus et même se faire naturaliser dans des pays où ils seront accueillis en héros exemptés d'impôts.
A propos, vous ne parlez pas des niches fiscales qui concernent les placements dans les DOM TOM car c'est vous qui les avez créées, mais vous voulez soumettre les chèques vacances financés par les comités d'entreprise aux prélèvements sociaux. Dites, mesdames et messieurs de la majorité, vous auriez pas un peu tendance à nous enfariner, nous, les français d'en bas ? Vous n'essayeriez pas de faire discréditer les comités d'entreprise qui seront obligés de restreindre leurs dotations à cause de vos magouilles ? Vous ne voudriez pas, par hasard, renouveler le coup porté à l'encontre des conseils régionaux qui doivent augmenter leurs impôts parce que vous leur avez refilé des entretiens de patrimoine jusque là national ?
Je pense que pour montrer que vous existez, vous n'avez aucun scrupule à dénaturer le but de l'impôt.
Pour en revenir aux footballeurs, vous voulez les persécuter, mais vous laissez s'évader des milliards par le seul fait qu'ils sont la propriété des amis de qui vous idolâtrez comme le jauni à l'idée (courte) ou le pinot (pas des Charentes) qui a planqué des milliards de tableaux à Venise. Certes, ces gens sont bien payés, mais ils prennent leurs retraites jeunes et ils profitent du marché qui s'offre à eux.
Si j'ai un conseil à donner à nos sportifs de haut niveau et tout particulièrement aux footeux, partez à l'étranger, allez exercer vos talents dans d'autres pays, ne restez pas franchouillards, ça ne vous rapportera que des emmerdes, faites-vous naturaliser luxembourgeois, espagnols ou anglais, en prime, vous serez sûrs de battre la France qui ne pourra aligner que des amateurs comme les Féroé, et par-dessus tout, vous serez débarrassés de ces sangsues étatiques qui ne pensent qu'à leur bien et non à celui du peuple.
C'est comme ça que s'est produite la chute de l'empire romain, par la cupidité et l'entêtement d'une poignée d'inutiles qui se croyaient au-dessus du peuple.